ATTACHES DIS CLOISONS
membrure localise les efforts sur une portion restreinle de bordé ; les cales élargies ont l'avantagé d'augmenter la surface sur laquelle se répartit la charge Iraosmise au bordé. Quelquefois |>onr reporter ces efforts jusqu*aux membrures voisines, on met des taquets en tôle et cornières {fig. 328), qui viennent se river a'u bordé dans les mailles adjacentes et sont placés alternativement de part et d'autre de la cloison. On les fiait tomber au milieu des virures du bordé extérieur. D'ailleurs le» ponts, les carlingues, les lisses» formant des liaisons longitudinales solidement reliées aux cloisons, servent tout naturellement à distribuer les efforts sur une longueur notable de la coque et permettent le |4us souvent de se passer de taquets ; ceux-ci ne sont utiles que si la cloison se tiou^ve abandonnée à elle-même sur une grande hauteur.
Nous avons indiqué (Tome I, p. 154) les motifs pour lesquels il est nécessaire de doubler la cornière d'attache de la. cloison sur le bordé. Il est évident que dans le cas où on emploie des taquets assez rapprochés, une seule cornière d'attache suffit.
Quand il existe une double coque, les cloisons étanches sont, en général, reliées au vaigrage par deux cornières {fig. 329). Cependant, comme nous l'avons dit à propos du vaigrage, H existe quelques navires
Fig. 328
^ cioiaon
cloison
Fig. 330
Fig. 329
où on a interrompu le vaigre à la rencontre des cloisons en employant la disposition représentée fig. 330. Nous préférons de beaucoup la disposition
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