PHESSE-ÉTOIPES DES NAVIRES ANGLAIS ET AMERICAINS
Quelquefois {fig. 411 et 414), on fait venir do forge dans la mècho. à l.i hauteur de cette pièce, un ou plusieurs collets qui ont pour but de faire supporter par la pièce B le poids du gouvernail supendu et de sa mèche; les collets reposent dans des logements annulaires ménagées dans la boilo à éloupes. Mais alors on voit que, pour amener la mèche à poste et pour pouvoir, au besoin, démonter le presse-étoujies sans enlever la mèche, il faut décomposer la boîte à éloupes en plusieurs pièces.
Le moyen le plus simple {fig, 414) consiste à composer la boîte à éloupes de deux demi-cylindres obtenus en coupant celle pièce suivant un diamètre. Les deux morceaux se mettent en place sans difficulté. On les réunil ensuite au moyen de deux, quatre ou six boulons traversant des oreilles 0 que portent chacun des morceaux. Le presse-garnitures C est lui-même en deux morceaux.
!SM5. Pressc-étoiipe» îles navires an;çlais et américains. — Sur la plupart des navires anglais et américains, on emploi*», pour empêcher Tintroduction de feau par le trou de jaumière, la dis|>osition extrêmement simple représentée fig. 415.
La mèche ne revoit pas de collets à la hauteur de la boîte à éloupes. Celle-ci est formée par Félambot et le tube de jaumière placé au portagi^ de la mèche dans le trou de jaumière.
Tantôt, comme sur la ^7-415, letambot luimôme sert de botte à étoupes ; le fond du presse-étoupes est formé par un tube concentrique à la mèche tenu par un ressaut du trou de jaumière, et le presse-garnitures est constitué par une pièce analogue serrée au moyen de boulons fixés dans Tétambot formant boîte. Tantôt, le tube destiné au portage forme à la fois non seulement le fond, mais tout l'ensemble de la boîte à ^.^^^ ^y^
étoupes et sa pince porte les boulons de
serrage. De ces deux dispositions, c est la première qui est la plus simple ; en outre, en cas d'usure du tube, on n'a pas à changer toute la boîte à étoupes.
Ainsi que le montre la fig. 415, la mèche est quelquefois entourée d'une chemise de cuivre pour améliorer les frottements.
On remarquera que, si le gouvernail n'est pas tenu au moyen d'aiguillots et de fémelols ou si on ne juge pas cette tenue suffisante, il est indispensable de supporter la mèche à Tintérieur du navire au-dessus du presse-étoupes; c'est à cela que sert la pièce S. Un rentlement de la mèche s'appuie sur la partie supérieure de ce support. Des évidements 0 sont ménagés dans le support de la pièce S, afin qu'on puisse serrer ou desserrer le presse-étoupes sans avoir aucun démontage à etîectuer.
CHAP. XXVll. — OUVERTCRES AU-DESSOUS QE LA FLOTTAISON
4^66. Tube clo jaiiiiiière des torpilleurs. — Sur les torpilleurs, Fétambol n'est pas toujours prolongé jusqu'au trou de jaumipre. La mèche rentre à bord par un trou ménagé dans le bordé et passe à travers
Fig. 416
un tube étauche en acier moulé ou en bronze tenu à la partie basse sur bordé de carène, à la partie supérieure sous le pont {fig, 416).
Fiç. 417 Enfin, sur certains torpilleurs la disposition est l:i même que sur les