I. Nul
Paris, le 14 juillet 1835.
LETTRE DE l'iMPÉRATRIGE JOSÉPHINE.
Monsieur Isabey, je vous ai uommé premier peintre de ma chambre pour les présents» et» en attendant que le brevet vous en soit délivré, je vous autorise à en prendre le titre.
A Strasbourg, le 5 brumaire an 14(27 cet. 180S).
JOSÉPHUIB.
LETTRE DE LOmS DAVID.
Mon cher Isabey»
Je rassemble pour demain mercredi, à diner, chez moi» les élèves qui m'ont le plus fait honneur. Mon
projet ne seroit pas rempli si tu n eu faisois pas nombre (ils sont peu nombreux), car il est plus facile de ne pas avoir de talent : le nombre de ceux-là est beaucoup plus grand. Ces élèves sont Fabre» qui arrive de Florence, Girodet, Gros, Gérard et toi, pas davantage : tu en sens les conséquences sans que je te les explique. S*il y avoit de Téquivoque, chacun pourroit dire : Pourquoi n*y suis-je pas» moi; mais pour ceuxci, ils resserrent la barrière. Â demain, mon ami» viens me prendre à mon atelier de Téglise Gluny, place Vendôme (1); tu verras où en est mon tableau. Dégage-toi si tu as donné parole. Je m y prends un peu tard, à la vérité, mais je comptob trouver un moment pour aller l'en pari iv Aiez toi ; demain mercredi sans faute.
Ton ami,
Daviu.
Ce mardi 14 octobre i806*