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quantité d'excellens tableaux jusqu'à sa mort, qui arriva à MaDtoue, en 1690. Mais j'appréhende que ces dattes ne soient fausses, car Soprani, qui écrivoit avant 1672, dit iormellement que le Castiglione estoit déjà mort. Peut-être qu'au lieu de 1690, il faut lire 1670. — Et cela est vrai : il étoit Âgé de 64 ans; voyez son portrait et l'abrégé de sa vie dans le 1. 111 du Recueil des portraits des peintres de la galerie de Florence. — Le Benedette a eu sa sépulture dans l'église cathédrale de Mantoue, où l'on voit son épitaphe et son portrait en médaille ; et s'il en faut croire l'auteur de la description des peintures de Mantoue, p. 33, il est mort en 1665.

— Les desseins de Benedelte Gastiglione qui sont ici, sont très considérables, et l'on n'en peut guères désirer de plus beaux. Ce sont des préparations pour ses tableaux, où le clair obscur fait déjà tout son effet; car c'est à quoi cet auteur parott s'être borné dans ses desseins. 11 n'y faut pas chercher la régularité des formes, elle y est entièrement négligée (Cat. Grozat, p. 83.)

— Noé ordonnant aux animaux d'entrer dans l'arche. Je crois, et n'en doute point, que cette première épreuve en est une de la planche qui avoit manqué à l'eau forte, et que Benedette, l'ayant reyemie, l'a regravée par dessus une seconde fois; car j'y vois plus d'eau forte que de burin dans la deuxième (1).

— L'invention des corps des SS. apostres S* Pierre et S^ Paul (2). G'estoitM. Le Blond qui en avoit la planche, aussi bien que de plusieurs autres pièces de Benedette; Gbereau le jeune les a présentement.

— Le miracle arrivé à Cordoue, en 1002. Gette vUle étant affligée de la peste, le gouverneur ordonna qu'on porteroit

(l)Bar8tchXXl, nM.

(2) Barsicb, n» 14.

3S7 en procession la statue de S* Nicolas de Tolenlin, ce qui, ayant été fait, Ton vit cette statue s'incliner, lorsqu'elle approcha d'un crucifix porté par les Pères français, et le corps du Christ de ce crucifix se détacha de dessus la croix pour embrasser le saint. Voilà ce qui est représenté dans l'estampe, gravée au burin, par I. Mosin, d'après un dessein du Benedette, ainsi qu'il est gravé sur la planche, et sans cette précaution, on ne se douteroit certainement pas de la manière du peintre génois sous ce déguisement. Au reste, c'est bien surprenant que, cette planche ayant été gravée pour mon grand père, et son nom étant au bas comme marchand, il n*en soit resté aucune épreuve dans la maison. Celle de M. Chubéré m'a fait penser qu'elle a été apportée par lui d'Italie.

•— La Charité, représentée par une femme, qui tient un enfant sur le bras, et en a deux autres à ses côtés, dans une forme ovale; gravée au burin par Michel Lasne. M. de Julienne a le tableau; il fait presque pendant avec un autre représentant la Foy. On les lui a vendus pour estre du Poussin. Il doit y en avoir un troisième ayant pour sujet l'Espérance (1).

— Le portrait d' Antoine-Jules Brignole Sale, noble génois et homme de lettre, gravé par Benedette, en 1641, se trouve dans le livre 1> glorie de gli Incogniti, imprimé à Venise, en 1647. Il s'en faut beaucoup que la planche ail réussi à l'eau forte; on n'y voit presque rien du travail de Benedette, et, pour comble de malheur, un graveur ignorant s'est avisé d'y mettre quelques coups de burin, qui ont entièrement gâté la

(i) Ils sont en effet sous le nom de Poussin, dans le catalogue de M. de Julienne, 1767 : « N'' 210. Deux tableaux sur bois de forme ovale et convexe ; chacun porte 1 pouces de haut sur 6 pouces 6 lignes de large. L'un représente une femme avec trois eufants, dont un dort entre ses bras; l'autre une femme qui a la main gauche posé sur un faisceau d'armes, vendus 861 liv. 19 s.

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^lânebe, où est au bas écrit par le Benedette mesme : G. BE- NEDICTVS GASTIUONE. 1681 (1).

CATALANO (Ainoino), peintre de Messine, dont Bonfiglio iait mention dans sa description delà viUe de Messine, p. 19i» et 64^* n rapporte un tableau de ce peintre représentant Notre-Dame des Anges, qui est au mattre-autel de relise de 6^ Claire à Messine, et qui est, dit-il, un morceau fort estimé des eonnoisseurs, (et qui a dû estre fait sur la fin du seizième siècle.) Bonflglio qui écriyoit en 1606 remarque que ce peintre étoit mort alors.

CATALANO (theodato), peintre de Messine, dont le nom est rapporté dans la description de Messine de Constanzo, p. 64^. ^Oe peintre n'étoit plus, lorsque cet auteur écri?oit en 1606 (2).

GATANIO (qostakzo), né à Ferrare, en 1603, reçut les premiers enseignements du Scarsellino, qu*il quitta pour se ren* dre à Bologne, où il étudia sous le Guide. Il retourna dans sa patrie et y mourut, le 3 juillet 1665. Un goût décidé pour les armes ne lui fit que trop souvent perdre de veûe la peinture et rempècba de s'élever au-dessus de la médiocrité. Il eut pour disciple Camillo Betli. Le P. Orlandi le nomme Francesco Costanzo. Voyez p. 97 (édit. de 1719).

CATELANI (pnnno). J'ay veu chez M. Crozat deux parfaitement beaux desseins de ce maistre, d'une belle et riche composition, et d'un goût de dessein léger et agréable. 11 les

M) Bart8ch,D» 19.

[i) Ce Theodato Catalane est bien certainement le même que TAntonio Catalane cité plus haut par Mariette, d^autant plus que le Bonfiglio et Je Costanzo qu'il cite dans chacun des deux articles n'est qu'un seul et même personnage.

avoit trouvés dans une célèbre collection de desseins faite anciennement en Italie par le cardinal Sanla-Croce. Le nom de chaque maistre étoil écrit sur chaque dessein, et c'est par ce moyen que s'est conservé le nom du peintre dont il est question icy, et dont il n'est parlé que je sache dans aucun auteur, quoy qu'il le méritât autant et plus qu'aucun autre.

— M. de Piles avait apporté d'Espagne une partie de ces desseins (ceux des peintres espagnols que possédait Crotet). Les autres y avoient été rassemblés par le chanoine Vittoria, qui , étant de Valence, n'a pas dû se méprendre sur ceux de Jean de Valence qui sont estimables et fort rares. Les desseins du Calelani ne le sont pas moins, et il est surprenant qu'aucun auteur n'ait parlé de ce maître. M. Crozat a trouvé ces derniers desseins dans la collée! ion du cardinal de Sainte- Croix. (Gat. Crozat, p. 86.)

CAURIOLI. — Il Caurioli fu Pittore Reggiano, molto diligente ne suoi tempi, di cui si vede nel eoro délia confraternita délia concettione délia B. V. un altare lavorato a tempera molto stimalo nel 1470. — G. Borzani nel Anliquarium Regii Lepidi Hss. délia Libr. Reale, p. 74.

CAVAGNA (gio : paolo). Le Gigli le met au rang des peintres de Bergame, et comme il le met le dernier en ordre, il y a apparence qu'il vivoit pour lors en 1615.

11 Gavagna d*un far tutto, servile Giampagolo chiamalo, d'aureo vanto E da ciascuno celebralo tanto.

N'ayant point vu de ses ouvrages, je ne puis dire si ces louanges sont méritées.

CAVALLERIIS (jean-baptiste de) travailloit à Rome au milieu du xvi« sifecle, et n'a pas été un fort habile graveur.

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Je le crois disciple de Nicolas Beatrizet, gr. lorrain, el je le soupçonne auteur des planches qui entrent dans le livre de Salvien sur les poissons. Il a fait quelquefois suivre son nom du mot Lagberinus. Peut-être est-ce celui de sa patrie, mais je n'ai encore pu trouver personne qui me Tait pu expliquer. Son meilleur ouvrage est un Massacre des innocens, qu*il a marqué avoir gravé dans la maison du médecin Hippolyte SalvieU) incedibus Salvianis,

CAVEDONE (jAœPo). Le Malvasia et le Pasinelli avoient rassemblé les plus beaui desseins du Cavedon; M. Crozat les a eus tous, et l'on y retrouve un peintre qui, tant qu'il a été dans sa vigueur, s'est distingué par la beauté de ses compositions dignes de Louis Carrache, et par une intelligence de clair obscur qui ne le cède point au Titien. (Cat. Crozat, p. 59.)

CAVINO (gio : dal), Padoano, e suo flgliuolo furono ambidue eccellenti imitatori di raedaglie antiche, facendone nuovi cogni di acciaio. Fiorivano nell' età d'Enea Vico, il quale ne fece mentione nei suoi Disconi sopra le medagliê degïi antichi. — C'est ici apparemment ce fameux Padouan, qui a si bien sçu contrefaire les médailles. — C'est lui-même; voyez ce que le P. Du Moulinet en dit dans le cabinet de S'« Geneviève. — 11 a eu la sépulture dans l'église de S. Jean di Verdara à Padoue. Rossetli, Pitture di Padova, p. 184.

CAYLUS(AÎWE-CLArDB-PHIUPPE DE THUBIERES DE GRl-

MOARD DE PESTELS DE LEVi, COMTE de), Gls de Jcan-Anue, comte de Caylus, Menin de Monseigneur, et de Marthe Mar« guérite de Valois, marquise de Villette, nièce de Mad« de Mainlerion. Il naquit le 31 octobre 1692, et commença par porter les armes. N'élant encore que mousquetaire, il se distingua à la bataille de Malplaquet, de façon qu'au retour de

la campagne, le roi, par amitié pour Mad« de HaintenoD, le prit sur ses genoux, en disant : « Voyez mon petit Caylus; il a a déjà tué un de mes ennemis. » Un goût naturel pour la peinture et pour tous les arts dépendant du dessein, lui a fait connottre et aimer tous les habiles gens qui ont paru de son tems. 11 a eu surtout des liaisons étroites avec Wateau, et dès lors il s'occupoit à dessiner avec lui et même à peindre. Lorsqu'il eût connu M. Crozat, et qu'il eût pénétré dans son beau cabinet, il lui emprunta des desseins, les copia, et finit par en graver un grand nombre. Il se rabattoit ensuite sur ceux du Roi, et pendant plusieurs années il ne lit autre chose que d'en faire des gravures. Il étoit alors très lié d'amitié avec M. Coypel, qui en avoit la garde. Il ne cessa de s'en occuper que lorsqu'il cessa de fréquenter M. Coypel aussi souvent qu'il l'avoit fait. L'amitié se refroidit, sans que l'estime en souffrît ni pût s'altérer. M. Coypel devint premier peintre et Directeur de l'Académie, et M. de Caylus fut le plus ardent de ses défenseurs contre une cabale qui auroit bien voulu s'opposer à ce choix. Il a beaucoup aimé Bouchardon, et ce dernier lui doit une partie de sa fortune. Il l'a protégé et lui a valu, parle moyen de M. de Maurepas, ami intime et parent de M. de Caylus, l'ouvrage de la fontaine de la rue de Grenelle, la statue équestre du Roi, d'autres ouvrages considérables, et la place de dessinateur de l'Académie des Belles- Lettres. M. de Caylus qui, dans sa jeunesse, avoit beaucoup écrit, mais pourtant des bagatelles, avoit pris du goût pour les meilleures études, et cela lui avoit fait avoir une place, en 1741, dans la même académie. Il se servit du crédit qu'il s'y étoit acquis, pour faire le bien de Bouchardon, et lui-même il se consacra tout entier à l'étude de l'antiquité et à celle des arts pratiqués par les anciens. Son extrême vivacité ne lui a jamais permis d'être un moment oisif, et de là la prodigieuse quantité de livres et d'autres productions qu'il a répandues dans le public. Il auroit voulu que tout le monde eût mis la

même ardeur dans son travail , et pour y encourager davantage, il a eu la générosité de fonder un prix considérable, qui se distribue tous les ans dans TAcadéinie des Belles-Lettres à celui qui a le mieui discuté un point d'antiquité proposé par lad. académie. Il a aussi, en 1759, fondé un autre prix, que TAcadémie de peinture, dont il est amateur depuis 1731, distribue à celui des élèves qui a le mieux rendu une expression. Dans sa jeunesse, en 1714, il a voit fait le voyage d'Italie, et y étoit demeuré une année; voyage qui, en 1716, fut suivi d'un second dans le Levant. J'en ai les relations écrites par lui-même. — 11 est mort à la suite d'une longue maladie, qui avoit fait de son corps un vrai squelette, le jeudi, 5 septembre 1765, à sept heures du matin.

— M. le comte de Gaylus étoit brouillé avec la cour de Naples, mécontente de ce qu'il avoit donné dans ses Recueils d'antiquités, et sur des copies fort infidèles, divers morceaux provenant des fouilles d'Herculanum. Elle étoit encore plus piquée de ce qu'il se fût fait un mérite de la prévenir dans un travail dont elle vouloit avoir tout l'honneur, et qu'elle étoit jalouse de ne partager avec personne. De son côté, il n'étoit pas accoutumé à se voir contrarié, et des gens charitables lui avoient rapporté des discours qui avoient été tenus sur son compte, et qui avoient vivement allumé sit bile. Dans cette disposition d'esprit, quelqu'un lui parla d'une lettre écrite en allemand qui, tout récemment, venoil de paroîtreà Dresde, et dans laquelle l'abbé Vinckelman, qui n'avoit pas craint de s'en déclarer l'auteur, s'étoit permis des libertés, et avoit révélé, si l'on veut, des vérités, dont la cour de Naples s'étoit trouvée offensée. L'occasion parut iavorable à M. de Caylus; il ne fut pas fâché de prendre sa revanche, et de la mortifier à son tour en faissant passer cette lettre dans une langue devenue celle de l'Europe entière, et la rendant parce moyen d'un usage plus général. Il en demande un exemplaire qu'il obtint avec assez de peine, car la lettre étoit

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devenue rare, et Payant reçue, il le remit entre les mains d'un interprète, qui, peu versé dans notre langue, et encore moins dans celle de Tart, ûtune traduction barbare et presque inintelligible. Personne ne voulut y mettre la main, et M. deCaylus me trouva tout aussy rétif que les autres. Â la fin, à force de sollicitations, il eut le pouvoir de me réduire, et moi la foiblesse d'y consentir, et de me charger d'un travail ingrat, et qui ne me devoit faire aucun honneur. 11 falloit entrer dans des explications avec le mauvais traducteur; je lui fis mes objections, je me fis rendre, le moins mal que je pus, le vrai sens de l'auteur, et toujours à tAtons, toujours avec répugnance, sans rien changer au fond des choses, et, cherchant seulement à améliorer le style, je suis parvenu è conduire l'ouvrage, encore fort éloigné de sa perfection, au point qu'il pouvoit, à toute rigueur, soutenir l'impression. Elle auroit été plus correcte, si l'on n'avoit pas choisi pour la faire le tems que j'étois à la campagne dénué de tout secours (1).

— On voit par cette note de Mariette que le caractère de M. de CayluSy n'était pas tmijours sans défauts. Nous croyons curieux d^y joindre V appréciation iun autre contemporain^ qui, pour être évidetnment très-exagérée^ n'en reproduit pas moins un côté de Fopinion de son temps :

« Parmi les amateurs quiétoienldesesdtnors(deM"*Geof- « frin, les lundis) il y en avoit d'imbus d'assez bonnes étu- « des. Avec ceux-ci , je n'étois pas en peine de varier la a conversation, ni de la ranimer lorsqu'elle languissoit; et ils

(i) Cette note se trouve sur le feuillet de garde du livre : Lettre de M. l'abbé Winckelmann à H. le comte de Brûhl. Dresde, 1764. ^Ce vol. a été vendu 55 liv. 1 sol, à la vente de Mariette, n*" i3H. de son catalogue; il contient à la fois la traduction française et le texte allemand, Texemplaire même sans doute sur'lequel la traduction a été faite. Il est maintenant entre les mains de notre ami, M. Geor|(es Duplessis, qui a bien voulu nous donner copie de cette très curieuse annotation.

M me sembloient assez contents de ma façon de causer avec a eux. Un seul ne me marquoit aucune bienveillance, et, dans <r sa froide politesse, je crojois voir de Téloignement ; c*étoit « le Comte de Caylus.

«t Je ne saurais dire lequel des deux avoit prévenu Tautre; « mais à peine avois-je connu le caractère de ce personnage, « que j'avois eu pour lui autant d'aversion qu'il en avoit pour a moi. Je ne me suis jamais donné le soin d'examiner en « quoi j'avois pu lui déplaire; mais je savois bien, moi, ce a qui medéplaisoit en lui. C'étoit l'importance qu'il se dond noit pour le mérite le plus futile et le plus mince des taa lents, c'étoit la valeur qu'il attachoit à ses recherches mia nutieuses et à ses babioles antiques ; c'étoit l'espèce de « domination qu'il avait usurpée sur les artistes, et dont « il abusoit, en favorisant les talents médiœres qui lui faia soient la cour, et en dépréciant ceux qui, plus fiers de leurs « forces, n'alloient pas briguer son appui; c'étoit enfin une a vanité très adroite et très raffinée, et un orgueil très âpre et a très impérieux, sous les formes brutes et simples dont il sa- « voit l'envelopper. Souple et soyeux avec les gens en place c dequidépendoient les artistes, il se donnoit,prèsde ceux-là, « un crédit dont ceux-ci redoutoient l'influence. Il accostoilles « gens instruits, se faisoit composer par eux des mémoires flr sur les breloques, que les brocanteurs lui vendoient ; faia soit un magnifique recueil de ces fadaises, qu'il donnoit a pour antiques, proposoit des prix sur Isis et Osiris pour a avoir l'air' d'être, lui-même, instruit dans leurs mystères, « et, pour cette charlatanerie d'érudition, il se fourroit dans <c les Académies, sans savoir ni grec ni latin. Il avoit tant dit, « tant fait dire par ses proneurs qu'en architecture il étoil le « restaurateur du style simple, des formes simples^ du beau «ma p/tf, que les ignorants le croyoient; et par ses relations avec a \esDikUantes,i\ se faisoit passer en Italie, et dans toute l'Eu- « rope pour l'inspecleur des Beaux-Arts. J'avois donc, pour

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