TOME Ier
P. 110, à la noie. Bocadoro est, aussi bien que Cortonne, un surnom de l'architecte de l'Hôtel de ville de Paris ; il s'appelait en réalité Domenico Bernabei. (Voir Mariette, Abecedario, tome I, p. 123-4.)
P. 136, ligne 4 : « Jehan le Poinlre, gendre de G. Ougier, peintre, etc., a est peut-être tout simplement a Jehan, le pointe (c'est-à-dire le peintre), gendre de, etc. »
P. 137, ligne 4: « Hugues Godenu de Tors, ménétrier; » lisez : « Hugues Godenu, de Tors, ménétrier; » il était sans doute de la ville de Tours.
P. 137, ligne 23. Andart ne doit pas être un nom de sculpteur; c'est une de ces inscriptions inintelligibles composées de lettres mises au hasard à côté les unes des autres, comme les sculpteurs et les peintres du moyen âge en mettaient sur le bord des robes de leurs figures pour représenter des légendes et des noms orientaux.
P. 197, ligne 32 : « Bénéficiais ; » lisez : a beneficiis. » — Frey ne donne pas le nom de ces deux frères, originaires de Limoges, mais il n'a été les voir que parce que Jodocus Sincerus en avait parlé dans son llinerarium Galliœ (voyez la traduction de H. Thalès Bernard. Lyon, 1859,in-12, p. 24 et 163), et celui-ci les appelle les frères Mabreaux, ceux même dont, à la page suivante des Archives (p. 199) parle Marolles:
Entre les couteliers, les Marbréaux, deux frères.
Sans le passage de Jodocus Sincerus, il n'était pas possible de savoir que ces deux frères limousins et les Marbréaux étaient les mômes personnes.
P. 222, à la note. Rectifier ce qui est dit ici sur la famille des Macé ou Massé, par ce qu'on peut voir au tome V, p. 323, à la note.
P. 252, ligne 8: « De Pariceux;» lisez: a de Parcieux. »
P. 256. Rétablir ainsi les deux dernières lignes : « à nos collections nationales, m'engage à publier cette pièce, conservée aujourd'hui, etc. »
P. 262. C'était pour Mariette que Héquet demande à Abbeville l'acte de naissance de Mellan. Voir mon Catalogue raisonné et 1 œuvre de MelUn, AbbevilL-, 1856, in-8°, p. 16.
P. 264, a la note, ligne 4 : « La curieuse suite Je planètes astronomiques; » lisez : « de plancha. »
P. 276. Martin de Cloistre, le sculpteur, n'a fait que demeurer a Blois; des pièces, trouvées postérieurement el dont m'a parlé M. de La Saussaye, prouvent qu'il était originaire du Daophiné.
P. 277, ligne 15 : « Sous les fils de Charles IX ; » lisez : o sous le règne de Charles IX; » ou bien : c sous les fils de Henri II. »
P. 306, ligne 6. Le sculpteur de cadres et d'ornements pour lequel Vernet demanda du travail, c'e.-t son beaufrèro GuibeU, sur lequel on peut voir et la table des noms de ces Archives et l'élude de M. l-éon Lagrange sur Joseph Vernet.
P. 329, ligne 11 : « Le registre des b.iptômcs de l'année 1710 ne se trouve point; » lisez : « de l'année 1610. »
P. 357. Avec quelque soin que celle liste ail été dressée, d'abord sur les registres, el ensuite corrigée, il s'y est glissé plus d'une erreur. Depuison en a publié d'au 1res, d'abord celle de Reynez, comprenantes académiciens vivant de 1647 à 1703, qui a été retrouvée à la Bibliothèque impériale et publiée dans la Revue universelle des arls (l'ans et Bruxelles) en 1857; on y remarquera plus d'une différence ; quant à celle d'un quanlième différant d'un jour ou deux, il faul remarquer que c'est seulement la différence du jour de la mon à celui de l'enterrement. Tout récemment M. Paul Lacroix a publié, dans V Annuaire des artistes pour 1861 (Paris, Renouard,
in-8°), une nouvelle liste faite avec celle des Archives, avec cette différence qu'au lieu d'être par ordre chronologique, elle est disposée par ordre alphabétique. Ce remaniement aurait encore été plus utile si l'on avait fondu en une seule les différentes listes des charges successives occupées par un môme individu, et ajouté, d'après les almanachs royaux, la succession de leurs adresses, ce qui, en donnant les paroisses, permettrait de rechercher dans leurs registres les actes qui s'y peuvent trouver. Il y aurait lieu en même temps d'ajouter la date des agréements, qui devient importante quand l'artiste n'a été reçu que longtemps après. Par toutes ces raisons, il y aurait plutôt lieu d'en rciaire une entièrement à nouveau, en tenant compte de la liste de Reynez et des» autres améliorations nécessaires à y introduire, plutôt que de corriger ici celle de ce volume. Je n'indiquerai donc que quelques corrections d une autre nature.
P. 394, ligne 4. La date donnée comme celle de la mort de Houdon est celle de la mort de sa femme; Houdon est mort le 16 juillet 1828. Voir mon étude sur Houdon dans la Revue universelle des or/s, t. I, p. 415.
P. 397, ligne 6 : « Pierre Remi, de Valencicnnes; » lisez : « Pierre Henri, de Valenciennes. »
P. 398. ligne 18 : Bosnien; lisez Bounieu.
P. 399-400. 11 faut supprimer de la liste de ceux qui n'ont été qu'agréés les noms de Hellart, de Jean Lcblond, deLempereur, d'Alexis Loyr et de Jean Poultier, qui ont été reçus et sont inscrits aux dates de leurs réceptions.
P. 414, ligne dernière : Masson; lisez : Massou ; c'est Benoit Hassou, le sculpteur, mort en 1728.
P. 415. Effacez la ligne 13, qui fait à tort double emploi avec la 25e. 11 n'y a eu qu'un Renou, secrétaire-adjoint, et il est à la fin du dix-huitième siècle. — Du reste, comme corrections matérielles, on peut revoir la liste des Archives, réimprimée par MM. Du vivier et Dussieux à la fin de {'Histoire de l'Académie de peinture, que vient de publier M. Vitel; elle n'y est pas renouvelée, mais elle y est plus correcte, en sa qualité de réimpression.