TOME II
P. 53, ligne 2. a Digne clerc; » lisez : a digne élève. >
P. 59 : « Gravé par Surugue-Ponce; » lisez :
P. 60. M. Girou de Buzareingues, qui demeurait place Royale, est mort le 25 juillet 1856; nous ne savons ce qu'est devenu le tableau qu'il possédait de Lesueur. 11 a été publié une notice sur sa vie et ses travaux comme médecin. (Journal de la Librairie de 1856, n° 9406.)
P. 76, ligne 4, et p. 95, ligne 4 : «Cœlemans ; » lisez : a Coelemans. »
P. 90, ligne 25. Le C. Dauphin, dont on voit le nom sur quelques dessins de Lesueur qui lui ont appartenu, peut bien être le Charles Dauphin, peintre, élève de Vouet, qui n'est pas mort en 1693, mais en 1677, puisque, dans les Noms des plus fameux peintres publiés en 1679, Félibien le dit « mort il y a deux ans à Turin, où il peignoil. » Sur ses travaux dans celte ville, voir les Artistes français à l'étranger, p. 369-70.
P. 98 Ajoutez aux sujets antiques traités par Lesueur, celui de la mort de Senèque, indiquée à la page 202.
P. 134, ligne 2. Chemaull est une commune du Câlinais, à quatre lieues de Piihiviers (Loiret).
P. 134, ligne 13. Roddes, en Poitou, commune de Sa'nt-Dizier sur Rochefort (Loire).
P. 134, ligue 13. Auzay, près de Fontenay-le-Comte (Vendée).
P. 135, ligne 6. Supprimez le point d'interrogation après le nom de Boynes; il existe une localité de ce nom à deux lieues et demie de Piihiviers ^Loiret).
P. 136, ligne 12 : « Demeurant en la rue de la Juyrie, au Chasleau; » lisez : « demeurant en la rue de la Juyrie, au chasteau, » c'est-à-dire à l'enseigne du Château.
P. 144. Sur cette soi-disant lettre du peintre Euslache Lesueur, voyez plus loin, p. 203.
P. 198, ligne 31. Ce n'est pas Lezambert, mais Lerambert qu'il doit y avoir dans la pièce originale; les R, dans l'écriture cur^ive du seizième siècle, étant souvent composés de trois traits droits qu' les font ressembler à un Z.
P. 204, ligne 17 : «la veuve Gautrel; • lisez : « la veuve Gantrel. »
P. 304. Cf. sur ce Mouton une note de YAbecedario, t. IV, p. 48.
P. 319. La page qui suit est mal paginée 400, au lieu de 330.
P. 323, note 2 : « Gaigni. Ms. épitaphis;*\i$ei : Gaignières, Épitaphes manuscrites. »
P. 330, ligne 13 : Bristisch Muséum: lisez : British Muséum.
P. 331 et 343. Girart d'Orléans était auprès du roi Jean, en Angleterre. On le peut voir par les mentions de Comptes de Vargenterie, publiés par M. Douet d'Arcq, p. 117, 261, 310, et de ceux publiés par le duc d'Aumale dans sa Philobiblion Miscellany, p. 95, 97, 99, 100, 107, 112, 118. Ces mentions ont été rappelées dans un article de M. Charles Tènnyson d'Egmonl sur le portrait du roi Jean, lu à la Société des Antiquaires de Londres, en mars 1858, et publié dans YArchœologn \\\ III, i partie, p. 196 201. M.d'Egmont, qui n'a connu sur Girart que les documents publiés par la Bibliothèque de l'école des Charles, est disposé à attribuer le portrait du roi Jean à Girart d'Orléans, et cette supposition est on ne peut plus acceptable.
P. 351, ligne 2. Sur cette question de la mort de Goujon à la Saint-Barthélémy, cf. V, 264.
P. 352. Datée ou non datée, se qu'a dit M. Lechaudé d'Anisy de la cheminée sculptée d'une maison de Caen, comme sculptée et signée par le père de Jean Goujon, ne supporte pas on instant l'examen, grâce à sa propre planche. Le monogramme GOV, accompagné en pendant d'un autre monogramme de trois lettres, est si grand, et placé dans son cadre rond d'une façon si apparente, que c'est évidemment l'abréviation du nom du possesseur de la maison, de celui dont les armes sont sculptées. De plus, le style du dessin et le goût sont évidemment de la fin des Valois, et, bien loin que le tout puisse être du père de Goujon, si tant est qu'il ait été sculpteur, ce qu'on ne prouve que par cette cheminée, l'œuvre est même postérieure au propre goût de Jean Goujon. Mais ces confusions sont toutes naturelles quand, en fait d'histoire de l'art, on ne voit que son idée, sans tenir compte des monuments et sans se pré-
occuper de leur forme et de leur style, qui, en pareille matière, sont cependant le plus important.
P. 362, ligne 4. Le portrait du Marsy, de Jacques Carey, indiqué comme à Versailles, est celui de Jean-Baptiste de Marsy.
P. 362, ligne 4. L'article Henri Cascar fait double emploi avec celui d'Henri de Gascar, de la page 370.
P. 362, ligne 27: « Olto Venius; » lisez : a Otto Venius.»
P. 365, ligne 4 : aDandré-Bourdon; » lisez : « Dandrô-Bardon. »
P. 367, ligne 4 : « D'Huez (Arnould); » lisez : « De Vuez (Arnould.) »
P. 372, ligne 21 : «Femme Mondolegny; » lisez : « Femme Mondotegny. »
P. 379, ligne 4 : « La paix de Kiswick; » lisez : « Ryswick. »
— ligne 34 : c La nymphe Syrina ; » lisez : c Syrinx. » P. 381, ligne 4 : « Louis-Michel Vanlso ; » lisez : « Louis-Michel Vanloo »
P. 385, ligne 19 : « Vermerlen; » lisez : « Vermeulen. »
P. 387, ligne 17 : « 29 juillet 1847; » lisez : « 29 juillet 1747. »
P. 391, ligne 17 : « De Coste; » lisez : c De Cotte. »