TOME V
P. 19, ligne 19. Voyez sur Madame du Péron, d'abord le même volume, p. 383, lignes 13-20, fei aussi le Journal de Pierre de l'Estoile, collection Michaud et Poujoulat, 2- série, tome I, V partie, p. 37.
P. 30, lignes 20, 22 et 28 : a G. de Montberon, • lisez : « G. de Montebrou. »
P. 36, ligne i6 : « Le XXXII février, » lisez : a Le XXII février. »
P. 40 à la note. Ce n'est pas au château do Bauzy, près Blois, qu'était ce David sur une colonne, mais de Bury, près Blois. Au commencement du dix-septième siècle, Jodocus Sincerus l'y a vu. {Voyage en France, traduit parTbalès Bernard, Lyon, 1859, in-12, p. 106.) — 11 est très à remarquer que, si peiite que soit sur sa colonne la figure d'homme nu, indiquée par la pointe de Ducerceau dans la cour de sa vue cavalière de ce château de Bury [Excellent» bâtiments de France, tome II, à la fin), il est curieux d'y reconnaître le mouvement du Bavid dont le Louvre a le dessin de Michel Ange.
P. 69, ligne 9. Voyez p. 385.
P. 75. L'original de la lettre d'Hubert Robert a appartenu à M. de Chàleaugiron.
P. 77 à la note. Le poème, écrit en réponse à celui de Molière sur la Gloire du Val de Grâce et inséré dans VAnonymiana, a depuis été réimprimé dans la Revue universelle des Arts, Paris et Bruxelles, t. 2e, p. 460.
P. 81, ligne 6 : a Relativemen, » lisez : « Relativement. »
P. 81, note 1, ligne 1 : « Teestelin, » lisez : « Testelin. »
P. 81, note 2, ligoe 3 : « Vie de Passeri, » lisez : « Vite di Passeri. »
P. 84, noie 3. Le Jean de la Tuilerie, comédien, s'appelait Jean François Juveuon de la Tuilerie.
P. 86, ligne 15. A ces quelques indications sur l'Académie de France à Rome, on peut joindre ce passage tiré d'une dépêche de d'Aubeterre au duc de Choiseul du 31 mars 1769 :
« (L'empereur Joseph II) a visité ici tous les établissements publics et a paru beaucoup plus occupé de voir tout ce qui a trait à l'administration que les peintures et les antiquités. Il a été visiter l'Académie de France; il y est arrivé si subitement que je n'ai pu . être averti et m'y rendre pour le recevoir. Je lui en ai fait mes excuses, dont il a ri. Par tout ce que j'ai pu recueillir, il ne paraît pas que son voyage à Rome ail eu d'autre objet que celui de la
curiosité. • Theiner, Histoire de Clément XIV, Didot, 185*2, I, 209.
P. 89, ligne 3. Monsieur Le Grand ne doit pas être un nom propre ; mais, de môme qu'à la cour de France, signifier le Grand Kcuyer de la cour de Lorraine.
P. 9i. On trouve, sur le château de Claveyson, ce sonnet dans les œuvres de Jamin, Paris, Mamerl-Palisson, 1589, p. 200 verso :
De Clavézon en Dauphiné.
Ce lieu bien aéré, et ce chasteau, basti Sur la croupe d'un mont plaisant et solitaire, Reliro mon penser des traces du vulgaire Et me plaist pour m'avoir de ma dame adverti.
J'y voy maint escusson, en tous lieux mi-parti De clefs et de la croix au chrestien salutaire. Une nymphe qui peut aux célestes complaire Y fait que de l'Amour le poignard est senti.
Puis je dy, contemplant ces beautés accomplies, Et ces clefs et ces croix peintes en armoiries : Où est celle qui lient la clef de mon salut,
Qui se plaist toutesfois au mal qui me ruine? Ainsi, depuis qu'Amour pour votre me voulut, Ny mon œil, ny mon cœur rien que vous n'imagine.
P. 98. Sur la déplorable affaire de flaltier, voyez YAbecedario, V, 50, à la note.
P. 174, ligne 7 : « Conrad Delff, » lisez : « Coppin Delfff. »
P. 182, note 2, ligne 11. Le roi d'Aragon, en 1417, était Ferdinand, surnommé le Juste, «ieuxième fils dé Jean, roi de Castille.
P. 186. En feuilletant les registres de la paroisse Saint-Martin de Marseille, la note suivante m'est tombée sous la main : 1398. ( Honnoré Pelle fonda deux anniversaires 26 1. royaux que 1427. 1 valent 9 1. tournois ; ;9 *
Elle se trouve dans un « Recueil fait par feu messire Charles m Simon, chanoine de notre église Saint-Martin, d'une antique ■ tablier, jadis affiché dans la sacristie, où estoient de crit sur du « pargemin, fort usé et vieux, les anniversaires icy exprimé?, que « messire Reinaud Esparl, chanoine, a observé, par les noms des « fondateurs, estre tous des directes, à quoy faut satisfaire. »
L'identité de ce nom avec celui du sculpteur Honoré Pelle, qui
viviit en 1680, prouve peut-être une communauté de patrie.
A propos d'Honoré Pelle et de monsieur Lacroix, sculpteurs français à Gênes, les Archives en ont cité deux autres, David, IV, 74, et Lamer, IV, 228.
P. 202. Il faudrait un blanc en haut de la page ; cette quittance de J. Vernet est tout à fait distincte de la lettre qui la précède.
P. 216, ligne 22, confér. vi, 22i.
P. 252, ligoe 1 : • queraent, » lisez : « Débarquement. »
P. 260, ligne 15 : « Monuments élevés à la gloire de Louis XIV, » lis^z : « Louis XV. »
P. 277, ligne 18 : « François Caravage, » lisez : « François Caravaque. Ce doit être l'habile sculpteur en bois provençal.
P. 311, ligne 25 : « Trançois Joseph H*im, » lisez : « François. »
Pag* 333. Voici le complément de la liste des grands prix de 1857 à 1861 inclusivement :
1858. — PEINTURE. — Adam et Eve trouvant le corps d'Abel.
1er grand prix, Henner (Jean-Jacques) 2e grand prix, Ulmann (Benjamin).
Mention honorable, Lefebvrb (Jules-Joseph).
SCULPTURE. — Achille saisissant ses armes (ronde-bosse).
« [ Watrinellb (Antoine-Gustave).