TOME IV
P. 8, ligne 16. Comme en 1484-5 la reine n'était pas Charlotte de Savoie, morte en 1483, et, comme Charles VIII n'était pas marié, eette appellation de reine se doit appliquer à la régente. Madame de Beaujeu.
P. 12, lignes 13-15, je lirais: « Aussi le patron des baings, trois pings et trois grisles, de Bourbon-l'Archambault, » c'est-à-dire le patron des bains d'eaux minérales de Bourbon-l'Arcbambaull, trois coloriés et trois gris, c'est-à-dire en camaïeu.
P. 14, ligne 17. Mademoiselle de Tarente doit être Charlotte de Savoye, fille de Frédéric d'Aragon, prince de Tarente, et de Anne de Savoye, nièce de Louis XI et morte avant 1480. (P. Anselme, m, 436.)
P. 23, ligne 15. Le billet de Demarne a appartenu à M. de Chateau giron.
P. 39, ligne 3 : « Mousieur, » lisez : a Monsieur. » P. 45, note 3 : « Archives de l'arl français, » lisez : « L'art français. »
P. 69. Les pièces sur les bustes envoyés de Rome au connétable de Montmorency ont été republiées comme inédites par M. Miller dans la Gazelle des Beaux Arts (t. IX, p. 75*81). Il y a seulement trois phrases de plus: Je ne vous escris point, p. 77; Au surplus, mon seigneur, p. 79; et celle sur la mort du pape Marcel, qui n'a rien d'artistique. J'y renvoie pour quelques notes sur les personnages cités. Sur un point du texte, celui des Archives (p. 71, ligne 2) diffère de celui de M. Miller; il a imprimé « Jehan Biauguat, Bolognoys, » c'est Jehan Bianguel qu'il faut continuer de lire; Bianguet est la traduction approximative du BiancheUo italien, l'analogue de notre français Blanche t.
P. 77. L'original de la lettre de Natiier a appartenu à M. de Château giron.
P. 78. Cette lettre de l'architecte BofTrand n'est pas adressée à Lépicié, mais probablement à Antoine Duchesne, prévôt des bâtiments du roi. (Voir ce môme volume IV, 406.)
T. VI 26
P. 83, ligne 11. Sur l'Académie de peinture de Bordeaux, on peut voir le travail de M. Lacour dans la ne vue universelle des arts, Paris et Bruxelles, t. X, p. 49-64 et 89-94.
P. 93, noie 2, ligne 5 : « In et se, » lisez : « In. et se. »
P. 100-4. Sur les Slodtz, on peut voir la réunion de pièces publiées par M. Margry à la suite de l'article de Mariette. {Abecedario, t. V, p. 225-39.)
P. 126, à la note : a M. de Château- p lisez : a M. de Châteaugiron. »
P. 129, ligne 27. Je ne trouve pas de Vaugibault, mais seulement un château de Vaugirault, dans le Maine-et-Loire.
P. 130, ligne 1. Descloix. On pourrait aussi bien lire: des Cloii ou d*Escloix. Il y a un Escloye dans l'Oise, eanton de Carlepont, et un Escles ou Esclès dans le môme département, arrondissemen de Beauvais.
P. 140, ligne 19. Ajoutez en noie cette citation de la Gazette de 1753, p. 465 : « Versailles, 27 septembre. Madame lofante, duchesse de Parme, est partie ce matin pour retourner à Parme. Cette princesse couchera celte nuit à Montargis. Elle doit arriver le 1" du mois prochain à Lyon, et le 16 à Amibes, où elle s'embarquera pour Gônes. » Il s'agit de Marie-Amélie de Saxe, fille aînée de l'électeur de Saxe, roi de Pologne, née en 1724 et mariée en 1738 à don Carlos, infant d'Espagne et roi des Deux-Siciles depuis 1734.
P. 141, ligne 27 : « Le port de Boue, » lisez : « Le port de Bouc. »
P. 144, ligne 23. Le voyage de Louis XV au Havre est du mois de septembre 1749. (Journal historique des fnsles du règne de Louis XV, Paris, 1766, t. II, p,63.)
P. 181, noie 4, ligne 10. Le pape, en 1367, était Urbain V, elle cardinal élait Anglicus Grimoard, évéque d'Avignon et cardinal d'Albino. (Sainte-Marthe, I, 82-3.)
P. 183. Sur ce sculpteur du roi René, Franeeseo, voir l'édition des œuvres du r -i René, par M. de Qualrebarbes.
P. 187, ligne 28. Il sera question plus loin de Domenico Borborio. (V. 97-9.) Aux peintres qui ont exercé leur art à Avignon, il
faut ajouter ce que dit de Matteo Borboni le Masini , p. 316. — Ce article de M. Achard a été réimprimé plusieurs fois à Avignon, dans la Revue des bibliothèques paroissiales et des faits religieux de la province ecclésiastique d'Avignon (1856), dans le Mémorial de Vaucluse (1859), dans le Conciliateur de Vaucluse ( 1859) ; il a été fait du dernier un tirage à part à 50. (Journal de la librairie de 1859, n° 11,658.)
P. 237, ligne 23 : « Marc Antoine Dermes (?) de Tolon, » lisez : « Marc-Antoine de Cuers, de Tolon. »
P. 239, Hgne 1 : f Marc-Antoine Aurenge, de Soliat (?) ou Solis (?), » lisez : « De Soliès. » Ce doit être un des quatre Solliès : Solliès-Farlede, Solliès-Pont,Solliès-ToucaselSolliès.Ville,qui sont auprès de Toulon.
P. 247, ligne 25 : « La poupe de l'amiral, » lisez : « La poupe de Y Amiral, » parce qu'il s'agit du vaisseau.
P. 267, ligne 4 : a Cap de Soepé, » lisez : « Sœpé. » On dit maintenant le cap Sepet.
P. 270, ligne 13 : « D'Infre fille à Colbert, 0 lisez : « D'Iofreville fils. »
P. 292, ligne 20 : • Jes cay, » lisez : < Je sçay. •
P. 308, ligne 21 : « Le Rosne et Roine; a ce doit être certainement a le Rosne et Sosne, » le Rhône et la Saône.
P. 320, ligne 21. L'évôque du Puy, en 1448, était Jean de Bourbon, évôque de 1443 à 1485. (Sainte-Marthe, III, 920.)
P. 320, ligne 22 : a Seigneur de Luppe, » lisez : « Luppé, petite localité du département de la Loire. »
P. 320, ligne 22 : « Seigneur d'Dppinat. » Je ne trouve pas en France de localité du nom d'Uppinat. Peut-être le scribe, trompé par la prononciation, a-t-il redoublé le p, au lieu d'écrire : du Pinat.
P. 334, ligne 19-21 de la note. Aux renvois des mentions de dessins, provenant du cabinet de Boulle, cités dans YAbecedario de Mariette, il faut ajouter ceux-ci : Rubens, V, 68, et Vandermeulen, V, 365.
P. 352, ligne 1 de la note : « Le général Lclerc, • lisez ; « Leclerc. »
P. 353, ligne 13 : Le nom de Martin Desfeugeraiz, chanoine de Chartres, lui doil venir de Feugeret, commune d'Argenvilliere, ou de Feugeray, commune de Bullon (Eure-et-Loir).
P. 355, ligne 15 : « Les forgeures à rebatre les manteaux. • C'est bien le texte, mais quel est le sens?
P. 364, ligne 4. Ilathry Pierre. Mathry ne serait-il pas une forme de Mathieu?
P. 364, ligne 19. La verrière du bout du chœur sera assise sur un moineau. On sait que ce mot veut souvent dire une hotte ; ici, et avec des analogies de forme, il doit vouloir dire : trompe, cul de four sous un pignon.
P. 368. Ce Jehan Siguerre, ou Signerre, était orfèvre à Rouen en 152! ; il y avait en même temps un Guillaume Le Signerre, graveur sur bois rouennais, qui, en (518, mettait ce sixain élègiaque a l'édition milanaise de Franchini Gaf uni De harmonia musicorum instrumentorum. Milan, 1518, in -P.
Magister Gulielmus Lesignerre Rothomagensis Figurarum celalor. Ad leclorem.
Desine mirari, si qua nundosa figura, Lector, in hoc libro cernitur esse, rogo.
Iagenii studiique mei complesse putavi Partes ; ast doleo non placuisse libi.
Dum madet et siccat, quod nosii, tauta papyrus, Spargitur, invito saapius artifice. Vale.
Le volume est dédié à Grolier, et l'exemplaire de l'Arsenal, sur lequel je copie le sixain, est celui môme de Grolier.
M. Rcnouvier a connu ce curieux témoignage de ce boisùi* français lia vaillant en Italie.