‹ Archives de l'art français Documents recueil de documents inédits relatifs à l'histoire des arts en FranceChapitre 82 sur 243 · I- grands prix, ( DuB0DCH« (Henri-Joseph · texte numérisé non relu

I- grands prix, ( DuB0DCH« (Henri-Joseph

| Miciol (Pierre).

2" grandi prix, ' j 1NAMi0T (^ "-Adrien).

I Huot (Adolphe- Joseph).

1861. - PEINTURE. — Mort de Priam.

i" grand prix, Lefebvre (Jules-Joseph).

2" grands prix, ( Ul0,R (Alexandre-tou«)-

( Girard (Marie-François Firmin).

Mention honorable, Robert- Fleuri (Tony).

SCULPTURE. — - Chryséis rendue à son père par Ulysse.

1" grand prix, Sanson (Justin-Chrysostome).

{ Gauthier (Charles).

2e' grands pm, I ' , . *

| Barrias (Louis-Ernest).

Mention honorable, Deloyb (Jean-Baptiste-Guslave). ARCHITECTURE. — Etablissement de bains dans une ville d'eaux Ihermales.

1e* grand prix, Moyaux (Constant). 1* second gr. prix, Flon (Jules-Nicolas). 2* second gr. prix, Chabrol (François Wilbrod). PAYSAGE HISTORIQUE. — Marche de Silène.

1er grand prix, Girard (Paul-Albert). 2* prand prix. Guillaumet XGustave-AehiUc). P. 346, lisne 11 : « Jodino Rapondi, » lisez : « Jo Dino Rapondi, » Moi, Dino Rapondi, et voyez dans le Bulletin de la Société des Antiquairet ce qui a été dit à ce propos, année 1858, p. 146.

P. 360, ligne 14 : « JEAN LOUIS DAVID , » lisez : « JACQUES LOUIS DAVID. »

P. 352, ligne 25 : « Anglais d'oirgine, » lisex : « Anglais d'origine. »

P. 352, à la note. J'hésiterais mainienant à accepter cefte première origine anglaise de la famille de la troisième femme de Jean Cousin, qui peut n'avoir été supposée que d'après le double w de Bowyer, forme du nom de !a partie de sa famille passée ensuite en Angleterre. Ce qui me 1 e fait penser, ce sont les curieuses mentions manuscrites d'un exemplaire du Vitruve de Jean Cousin, qui se trouve aux Estampes de la Bibliothèque impériale. 11 est admirable d'épreuves et a été certainement donné par Jean Cousin lui-même, comme on va le voir par celte premier» mention : « Bowyer. Appo" A Sens, 1563. » Il resta un siècle dans la famille, comme nous en sommes assuré par la seconde mention : « Aquis par moy, Jean T. vi. 27

George Bardot, de Montbéliard, à maistre Geoffroy Bouvier, 1665. » Ainsi la prononciation n'était ni Bouhier, ni Boyer, mais Bouvier.

P. 359, note 2, ligne 2 : « M. Béchar«l, » lisez : « M. BéclarJ. »

P. 36i. A la plainte de Palissy sur le vil prix des b niions d'émail, on peut opposer ces deux passages d'ordonnances somptuaires du môme temps.

Dans l'ordonnance de Charles IX, sur les plaintes des Etats d'Orléans de 1560, l'article 150 porte défense « a tous manans et lubitans de nos villes l'usage d'émail en orfèvrerie, à peine de confiscation de la pièce émaillée, » ri le commentateur Joacbimdu Chalon, Paris, Lucas Braver, 1567, in-8°, 222 verso, ajoute : « Quant à l'esmail, certainement c'est une despense grande et excessive, et superfluité autant mal employée que digne désire corrigée, qui ne sert de rien et est de peu de durée, et qui néantmoins se vend au pris de l'or, chose ridicule d'achester et prendre la poison pour or fin. >

Dans un supplément à une ordonnance de Charles IX sur le fait des habits, je trouve : « Défendons à tous nos sujets de porter, oser, couvrir ni enrichir leurs habillcmens d'aucuns boulons, plaques, gransfers ou esguilletes, petites chaînes d'or, ni autre espèce d'orfèvrerie, avec ou sans esmail, de quelque sorte que ce soit, sinon pour les hommes en boutons pour fermer les sayes et les fentes de cappes, et aussi en garnitures de bonnets, et, quanl aux amoiscllcs, chaînes, carquants et brasselets, et les autres femmes de villes patenostres et brasselets. » Ord. de Charles IX, 21 janvier 1563. Paris, Robert Etienne, 1568, in-8°, p. 361, verso.

P. 366, ligne 22 : « Nicolas Challeu, » lisez : c Jacques Le Challeu,» comme à la ligne 8 de la môme page.

P. 376, ligne 21 : « B. Bouete » lisez : « R. Bouele » c'est-à-dire Robert, qui est donné en entier à la ligne 7 de la page 374.

P. 378. A ce qui est dit de la manufacture de tapisserie d'Aubusson, on peut joindre les passages suivants :

a Ceux qui ne peuvent atteindre aux prix considérables auxquels sont portées les lapisseiies des Gobclios s'en fournissent dans4es fabriques de Beauvais, en Picardie, dans elle d'Aubusson, en Auvergne, el dans celle de Felletin, dans la Haute-Marche. Ces

manufactures, ainsi que celle des Gobelins, ont quelquefois employé l'or et 1 argent dans leurs tapisseries. On prétend que Felletin réussit mieux dans les verdures, Aubusson dans les personnages, et que Beauvais les surpasse dans l'un et l'autre genre; mais toutes les trois ont également abandonné la haute-lisse, et il n'y a plus qu'aux Gobeiins où ce travail se soit conservé. » M. de Paulmy, Mélanges d'une grande bibliothèque,vo\umt C, Vie privée det François, p. 170.

«... Nous n'allons plus chercher nos lapis dans les pays étrangers, et c'est à Aubusson, en Auvergno, que se fabriquent aujourd'hui la plupart de ceux qui couvrent les planchera des cabinets, des sa'ons et des chambres à coucher des grands seigneurs et des gens riches. » Ibidem, p. 173.

P. 385, ligne 9. Prix fait des peintures de l'hôtel de ville de c Toulon, » lisez : « De Marseille. »

P. 390, ligne 16 : « 15 août 1583, » lisez : « 1383. »

P. 390, ligne 19 : « 1583.1426, » lisex : 1383-1426. »

P. 391, ligne 19 : « Payement de la capillation, » lisez : « Payement de la capitation. »

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