Pierre de Brillac, coDMllIer à la grande cbambre
Voici ce que dit de ce magiitrat le tableau dea membres do parlement ;
■ Très-homme d'bonneur, très-pariicnlier, cooBdentdsM. le premier préddent, parent et familier de H. le cbaucelier. S'Ëtant rendu entremetteur des choses qui se traitaient enrre eux deui et la grande ehimbre même : a crédit dans sa compagnie, a des terri» en Poitou, dont il est originaire, n'est sujet k aucuns iatérèts. L'on peut sûrement se confier i lui. 1 grande amitii avec M. Benolse, conseiller en la grande chambre, son besa-frère, a de la déférence pour H. le curé de Salat-Gerrais. Aimejean a quelque crédit auprès de lui. s
!i. Claude Le Pellelier, président i, nerUer, ensuite préTdt des marchands et coDtrélenr général, mort le 10 août ITIl, igé daSDans.
Voici comment il est dëpeintdans le tableau dea parlementaire* :
n BaUle homme, estimé dans sa compacte, atuché à H. le pmmier président, à
POUCQDET. n
tendant si H. Le Tellier ne trouverait point occasion de tous servir et si il ne me donnerait point matière de tous faire part de quelque disposition à tous rapprocher de deçà. Je lui en parlai encore bier, et lui demandai s'il n'avait eu nulle ouverture favorable h parler de vous. Il me dit que non, et qu'attendu les choses qui se passaient présentement à l'égard de H. Foucquet , il fallait attendre quelque conjoncture qui pût aider auprès du maître à faire réussir votre retour. Je lui expliquai encore fort que vous De demandiez que Pomponne , avec parole, dont vous donneriez de bons garants, de ne vous mêler de rien; que l'aClaire de M. Foucquet était un obstacle tant qu'elle durerait; il n'y avait donc rien à espérer, et que ce qui vous donnait quelque impatience était l'état de madame votre femme *. Il m'a témoigné désirer vous servir, et qu'il en chercherait le moment. Je ne pais que lui ramentevoîr *, et assiurément je ne manquerai pas à ce devoir. L'intention de H. Le Tellier pour voas servir est bonne et sincère; au surplus vous connaissez la cour et l'état des choses, (B. A.)
CHAHBKE DB JESnCE.
Da s BvrU 1«3.
Ce jour, le procureur général a dit qu'ayant plu au Roi lui donner audience, il avait rendu compte à S. M. de ce qui s'était passé en la chambre au sujet de ses ordres , dont rapport lui avait été ^t an dernier jour, et il lui avait fait entendre qu'ils avaient été reçus avec respect, et qu'ils seraient exécutés avec exactitude; de quoi S. H. lui avait témoigné beaucoup de satisfaction, ayant ajouté que, pourvu que la chambre s'assemblât sept fois la semaine, soir et matin, et que les séances fussent de quatre heures chacune, elle n'aurait rien davantage k désirer ^.
Arrêté au rapport de M. Ajrault sur la requête du procureur général, portant que M. Nicolas De Launay, avocat du Roi au bail-
H. de iMtrftde, i H. Boacberm, «t larioat i H. Le Tellier, son parent, peiuBat tort i £iab1ir m fortane, est sûr. ■
M. Le Pelletier âtiit li avant dios le» bonnet grlces de H. Le Tellier qo'il l'Mail dioU un iuUni pour remplacer eon 9li, Loavoii, dont il n'était pas coutcnL
). Madame de Pgmponne était trrotae.