FODlenty HoUDRn, procureur général de !■ chftmbre
3. H. Duverdier tvtxt conclu ft ce qoa Foucquet Tût condsmiié à cinq ans de priMO wulemeDl; c'était li Térilable cause de 6ùa eidasiaai en outre, oo cralgotit qu'il ne tlu Tavorable aux tr&orien de l'épargue. Uaduue de Guénigaud •'étant plainte au Roi, il dit que H. Daverdier af&il demaudë à m retirer : ■ Sire, 00 voua le ttU eniendre, rëpondil-elle, et le supplie Votre Miette d'en dclaircir la Tdrite.B
A Paris, le 31 avril ie«5.
Monsieur, j'ai reçu votre lettre, non signée, du H de ce mois, qui contient les propositions qui ont été faites par M. Foucquet i son confesseur; le témoignage que cet ecclésiastique donne de sa fidélité a été fort agréable au Roi, et S. M. désire qu'il n'entre en aucun engagement avec ledit sieur Foucquet sur les propositions qu'il pourra lui faire, quand mCme ce serait contre les intérêts de celui-ci'.
Par la dernière lettre que j'ai reçue de M. de Saint-Mars, il me mande que le même ecclésiastique l'a averti de prendre garde aui livres qu'il emprunte pour M. Foucquet*, sans l'éclaircir davantage; je vous prie de vous informer de lui. de cette particularité, et rie me le mander, et je vous promets que personne que moi n'aura connaissance de ce que vous me manderez, et qu'il ne vous en arrivera aucun inconvénient. (A. G.)
M. CUAHILLAHT A llOLHliRT.
Paria, se avril 1665.
^ionsieur, je ne manquerai pas de donner mes défenses et de faire toutes les choses par lesquelles le Roi pourra obtenir juslice avec plus de facilité.
J'ai examiné avec M. Bilain tous les autres chefs du procès de M. de Guénégaud pour faire le choix de ceux que nous estimerons devoir être joints aux faux; il m'a dit qu'il vous en informerait particulièrement.
Les dépositions des témoins contre ledit sieur de Guénégaiid finiront dans deux ou trois jours; j'obtiendrai un décret sur la lecture qui en sera faite, et je le ferai interroger ensuite.
J'ai achevé de voir le procès de Catelan; je le trouve intéressé dans les alTaircs d'offices et de gages d'officiers, et quelques autres affaires; depuis qu'il est secrétaire du conseil, j'ai trom'é
1. Sa)al-Hire avait donné i Foucquet un pvËtre rrançais pour eonfesasar; >Dr raierlisaemeni de est ecclésiastique, on ii'auioHaa plus le prisonnier A ae confcsaer qu'aux quatre bonnes reies de l'année et le Jour do l'AssampliOD.
3. Loovois écrÏTit de ne plus emprooter, mais d'acheter les Utns.
FOUCQUBT. 411
plusieurs expéditions, pour les affaires dans lesquelles il était intéressé, raturées et chargées de sa main.
Il reste à justiller qu'il a profité de ces altérations, et que son intérêt a été le principe de ces faussetés, età donner une forme plus régulière à ce procès; j'y travaillerai incessamment et vous rendrai compte de toutes choses, (B, I.*
UUAMBRE DE JUSTICE, A L'aRSEKAL,
Du m avril 1663.
Ce jour M. Poncet a fait rapport de l'infornaation par lui faite contre le sieur de Guénégaud sur l'inscription de faux formée par le procureur général contre 181 acquits de l'épargne ou blanc signés, employés par le sieur de Guénégaud dans ses rAles d'exercice des annéesl6S4'et 1657; et après le rapport fait, lecture ayant ét^ faite des deux premières dépositions, savoir : de celle de M* Lanchenu, maître écrivain, et l'autre du sieur Mazier, greffier aux requêtes de l'hûtel;
Arrêté tout d'un avis que le sieur de Ouénégaud sera arrêté et recommandé au château de la Bastille où il est détenu, et interrogé sous le bon plaisir du Roi sur les faits résultant des informations et autres qui pourront être donnés par le procureur général'. (B.I,