C'est-i-dire qu'o.i ri mettait cinq sols psr livre
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t'OUCQUËT. (13
toutes les impossibilités, après que les recefeurs généraux ee furent déclarés de n'y vouloir aucune part, et même j'offris à M. le cardi-r nal que Je me chaînerais de la régie pourvu que, au pis aller, j'en pus être quitte pour 10,000 écus en pure perte; ce qu'il ne voulut point accepter; et moi, me voyant dans l'impossibilité de faire ce recouTrement sans une perte très-grande, y ayant des éleciioas dont il fallait donner 3 sols aux soustraitants, et une infinité de faus frais, je me résolus donc, pour plaire à M. le cardinal, contre l'avis de tous mes amis, de lui faire voir par le détail la perte qu'il y avait à faire sur ce traité, et que le seul moyen qu'il y avait d'éviter une si grande perte, c'était de reculer le commencement des payements qu'on lui ferait, et d'en donner beaucoup pour que j'eusse toujours par mes mains un fonds considérable dont je pourrais l^îre des prêts dans les occasions au Roi, et en tirer l'intérêt pour me dédommager seulement; il consentit à ce reculcment jusqu'au mois de mars suivant, et me dit qu'il consentait aussi que je tirasse ces sortes d'avantages, pourvu que je le fisse payer dans les termes dont on convenait, ce que j'ai fait très-ponctuellement cl souvent par avance, comme M. Picon en peut rendre témoignage; ce que j'aurais continué de faire si j'avais été payé des assignations que l'on m'avait données, qui échéaient m&me auparavant le payement que je devais faire; tout cela jgll en fait et peut $lre prouvé si l'on a la bonté de vouloir m'écouter.
11 faut essayer de faire comprendre à M. Colbert que plus ma disgrâce dure et plus je deviens insolvable et nécessileux, et que je suis prêt de prendre quelle voie l'on voudra pour essayer de sortir d'affaire, et de m'en aller en Ângoumois pour le reste de mes jours, à moins que je ne puisse être assez heureux qu'en quelque rencontre il me jugeât bon à quelque cbose, soit dedans, soit dehors le royaume.
Personne n'ignore que je n'aie gagné une somme Irès-considérable au jeu', sans vouloir parler de mes petits services, et des gains que je pouvais avoir raisonnablement faits; je suis prêt néanmoins de remettre de bonne foi tous mes effets, et tout ce que j'ai 4u monde entre les maîus de S. M. si l'on veut me donner une
1. Gonrrille s'étend aiec complaiaanco, dans ses Uémoires, sur le gros Jeu de la cour et sur le bonheur qu'il y eut tonjoara. Hus il met beaucoup plui de réserve dus le r£clt de ses opératioDS floueitres. Quiot à m supplique, elle demeura sans r&olUt pour le moment.
44i FOucQuerr.
somme selon que l'on la jugera raisoniiable, eu égaid aux gains que je puis avoir faits dans les affaires et au jeu, si M. Colbert n'aime mieux donner quelqu'un pour examiner l'état de toutes mes atlaires, tant de ce qui m'est dû par S. M. que du reste, et voir au^jsi ce que l'on peut prétendre de moi, tant de la Guyenne que des taxes particulières; en un mot, j'accepterai tous tes expédients que l'on me voudra proposer pour ne pas renoncera ma patrie, et y pouvoir vivre avec le peu de bien que l'on me voudra laisser, voyant bien qu'une plus longue disgrâce achève de m'abimer, sans nulle ressource, parce que les iniéiëts des sommes que je dois courent toujours, et que ceux qui me doivent quelque chose se prévalent de mon malheur, et que je ne suis pas en état de faire aucune diligence contre eux; de sorte que, quand j'aurais encore présentement quelque chose, chaque jour augmente mon accablement, et en peu de temps je me vois ruiné pour jamais, sans qu'il en vienne aucune ulililé au Roi. (B. I.)
CHAHBHE DE JDSnCE, À h ARSENAL,
Du mardi 3 août 1663.
Ce jour, M. de Noguès a fait rapport du procè$*verbal par lui fait à la Bastille, le dernier jour de juin, contenant la continuation de l'interrogatoire de M, P. Beuray, avocat, et ses refus de reconnaître son écriture, jusqu'à ce qu'il eût communiqué avec les avocats donnés pour conseil au sieur de Guénégaud, pour savoir s'il pouvait répondre sur la reconnaissance des mémoires qui contenaient le secret du sieur de Guénégaud, et si cela ne blessait pas l'honneur de sa profession- Arrêté que le procureur général donnerait ses conclusions, et depuis, après les avoir vues, il a été ordonné que la cassette des pièces sera rapportée sur le bureau.
M. Poncet a parlé d'une requête du sieur de Guénégaud tendante à ce que les pièces trouvées chez le sieur Beuray fussent vues et à lui restituées; sur quoi, il a été arrêté qu'il lui serait fait droit après la visite du procès.
Z>Ufli8n<t4aotU1665.
Ayant été arrêté le jour d'hier qu'auparavaDt faire droit sur la requête du sieur de Guéoégaud, tendante à la restitution des mémoires, étant sous le scellé du sieur Beuray, que la cassettedans laquelle ils étaient déposés serait apportée et les pièces vues, ce qu'ayant été exécuté, et en conséquence ordonné que les pièces secrètes demeureraient au greffe sans être communiquées qu'au procureur général, que les écritures seraient rendues au conseil du sieur de Guénégaud, avec quatre mémoires paraphés, et les écritures reconnues et paraphées du sieur Beuray communiquées audit conseil pour en prendre les extraits et copies que bon lui semblera. (B. L]
LE ROI A H. nE BESHAt'S.
Mons de Besmaus, je vous fais celle lettre pour vous dire que je trouve bon que vous permettiez au commis du sieur Jeannin de Gaslille, ci-dcv.inl trésorier de mon épargne, qui vous la rendra de ma part, d'entrer en mon château de la Bastille et de faire sigaer audit Jeannin une quittance de la somme de 8,660 liv., contenue en une ordonnance de remise que M. de Bartillac, garde de mon trésor royal, doit payer au sieur Jeannin, pour employer au fait de son exercice de l'année 1661, pourvu toutefois que ce soit en votre présence. (BRrrisn Muséum.)
A Saint-GermaiD en Liye, le 6 août 1605.
BOISLÈVE, ÉviQDE D'AVKAII CHES, A COLBEBT ',
MoDsieur, si je ne craignais point de vous importuner, je tâcherais de vous faire connaître le malheureux état où je suis, depuis
1. kpHa la coDdiaiiiMloa de Foncqact, le gonTememeat, déseapérsat d'abienlr da panirlo as corporelle?, flidsli cbambK one commibsiDn de finsncea; loua ceui qui arsieni lait quelque gùn lur le Roi Tirent lear fonane eiamiiiée ivec le plus grand loin; on les condunuiit k reuilution en leur iniposuit dee Uies ënonnea. Les coDuniiMirrs n'éparguèrent peiionne, et le* geni Ira plus qualiflé», aussi bien qae les tniuau les plus obscurs, furent radeineni ranfonnéi; avant da payer, ils rédamèreot de* dimlnations. Noos afon* cru utile de reproduire l«i plainte* des
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quatre ans et vous faire entendre comme M. de Vendôme et aatres créanciers de mon frère ont fait saisir non-seulement le revenu de mon érfiché, mais encore de tous mes bénéfices; comme la chambre de justice a fait vendre tous mes meubles, sans épai^er mes ornements d'église ni ma chapelle; comme le Roi a supprimé ma charge de secrétaire du Roi, et les augmentations de gages que j'avais achetés, lorsque je fus conseiller au parlement de Pari», sans avoir été remboursé de quoi que ce soit; je tâcherais encore à vous faire connaître les vexations que depuis co temps mon cliapitre exerce contre moi au privé conseil du Roi, au parlement de Paris et requêtes de l'bAtel, dont je ne puis me défendre, étant rélégué eu ce Heu. Après cela, Monsieur, j'espérerais de votre charité et générosité quelques secours à tant d'affliction; mais comme tout mon malheur ne vient que de la disgr&ce de mon frère, je vous supplie. Monsieur, de me faire la grâce de me faire donner par une lettre de cachet la liberté de vous aller trouver et vous faire entendre le véritable état des affaires de mon frère, afin que, se remettant à vous d'en disposer selon ce que vous désirerez, lui et moi vous ayons l'obligation de notre liberté et repos, priant Dieu qu'il augmente votre santé et prospérité. (B. I.)
A LeiDiTre, près Angers, uOt IGOS.
K. DE UCIIBUKU ' A COIBERT.
Le duc de Bicbelîeu prend la liberté de supplier très-faumbiement M. Colbert de considérer qu'il n'est pas en état de pouvoir payer ce que l'on lui demande pour les rentes rachetées ; tout le monde sait que son bien est très-médiocre, et que s'il était obligé d'en AterSOO,000 Uv., et une somme mCme beaucoup moins considérable, il lui serait absolument impossible de subsister; il espère que H. Colbert voudra bien lui accorder s« protection en ce rencontre, et, par cette justice et cette équité qui lui est si natnrelle, empêcher la ruine entière de sa maison.
1. AnuwdJMB éa Plawi», dua d* BidNlltu, piûw da Hortacae, nwqni* ée pMt-Conrltj, ««MH de Cosmc, tbatklnr d'Iioamnr de lA DuphùM, gMnl do f»ltnê d« lau fc lew, mon le IS nai iTie, tgâ et qnMre-Tingt-Bia ui.
■ H. d» RkhcliH était fort nebe, dit Sain^Siaoïf; aitja »ite dei Ueaa MbaiiMs et aD« condoite toujours désordonnée, il en étilt unjoun aux eipMieMi. •
FOOCQUETT. 447
Les raisons qu'a le duc de Richelieu d'espérer qu'il sera traité favorablement dans cette affaire sont si légitiises, et si singulières, qu'il n'y a pas lieu de craindre que cela puisse tirer à conséquence pour les autres.
S. M., par les prières de M. le cardinal Mazarin, eut la bonté de vouloir décharger le duc de Richelieu de la somme de 100,000 écus à laquelle il M taxé du temps de Honnerot; cette gr&ce tiit fondée sur les services Importants que M. le cardinal de Richelieu avait rendus à l'État, sur les différents dons qu'il avait faits au Roi, de 500,000 écus d'une part, d'un buffet de vermeil doré, d'nn diamant de grand prix, du Palais Royal et d'une somme de 1,100,000 liv. qu'il lui avait prêtée dans ses besoins ; malgré toutes ces raisons l'on veut obliger le duc de Richelieu de payer cette somme de 100,000 écus, et elle fait partie des 500,000 liv. qu'on lui demande présentement.
M. Colbert est très-humblement supplié de faire réflexion que ces mêmes motii^ subsistent encore, et qu'ainsi ils donnent Heu au duc de Richelieu d'espérer que S. H. ne voudra pas révoquer une gr&ce qu'il lui a faite, par de si jnstes et de si solides considérations.
Il ose croire que le Roi lui ayant remis une somme de 100,000 écus parce qu'il lui doit 1,100,000 liv., sans parler des autres raisons, S. M. aura la bonté de ne lui pas demander cette somme, sans lui tenir compte de celle qu'il reconnaît lui devoir, et d'autant plus que S. M. a bien voulu recevoir en payement plusieurs offices supprimés et autres denrées de cette nature, qu'il pouvait, ce semble, plus justement refuser qu'une dette si légitime.
Le duc de Richelieu supplie très-humblement M. Colbert de faire quelque réflexion sur ces raisons, et d'être persuadé que c'est principalement sur sa protection qu'il fonde ses espérances *.
Août 1665.
>t il «M pfoboide que s« ré-
LES aÉKITIBRS BONNEAli AD BOI.
Sire, Toussaint Bonneau, sieur de Rubeltea, ci-devant conseiller en votre parlement ' ; Henri Bonneau, sieur de Tracy ', capitaine au régiment de vos gardes; Claude Bonneau, sieur de Purnon*, premier maître d'hôtel de madame la duchesse d'Orléans; Marie Bonneau, veuve de dêrunt H. de Miramion *, aussi conseiller en votre parlement, tous enfants et héritiers de défunt Jacques Bonneau ^ sieur de RubeDes, leur père, décédé dès l'année 1644, supplient très-humblement V. M. de considérer qu'en l'année 1648 lesdils héritiers étaient en avance vers Votre Majesté de sommes trèsconsidérables, lesquelles avaient été déboursées es années précédentes; ils n'ont reçu aucune chose de 2,200,000 liv. et plus qui leur sont dues, dont 1,800,000 sont justîQées par un état de liquidation arrêté par MM. les commissaires de votre conseil, le reste n'ayant pu lors être liquidé; cesontvéritésconstantes dont quelquesuns de MM. du conseil, et particulièrement M. Marin, ont une entière connaissance ; ils ont touché seulement le S, 10 et 12' denier de la meilleure partie de leurs billets de l'épargne, qu'ils n'ont pu vendre qu'à vil prix, après avoir perdu l'espérance d'en avoir jamais aucun payement, comme en effet, depuis ce temps, ils ne sont entrés
1. Il aTïit été contelller à 1» einquîène chambre àw enquêtes. Voici ce qu'on eo dit daDB le tableau du parlement de Paria : o Esprit domestique et médiocremeat éleré, de mceura innocentes, a néanmoins des promptitudes qui l'Emportent au delà de ses pensées, mfiine s'échappe t dire des cliosea sans les avoir pi^méditées; pour l'ordinaire, est asseï distrait, ne ferait pour rien au monde une injustice; est obligeant et reconnaissant des offices qui lui soDt rendTis j a peu de crédit dans sa chambre; est trés-déelntérpssé, étant Tort éloigné des dépenses de ceui qui naissmt dans les affaires.
S. Tracv, capitaine aui gardes, maréchal de camp, gouTerneur de Toumajr, ce n'était pas an saint comme sa aceur, et les satiristes ne l'épargnaient pas, témoin ce couplet :
la iDii TriCf, Cfl Taillant eapitaiiiE;
Je n'ii p» 1s lelst beau; le >nî> l'aoïaiit d une petite naine
Uop chagrin eil qn'ellc rail ta manteiie, «le.
3, Pnmon, premier maître d'hatel de Uonsicur; Saint-Simon et la mère dn Régent l'accusent d'aioir emnoisonné la première femme de Monsieur.
A. Madame de Miramion, née cii 1629, morte en IGW.&gée de 66 ans. C'était une tlévote qui a actiuia une grande réputailon par ses bonnes œuvres.
9. Cet Bomieau desceodaieni d'un ouvrier en saie de Tours. On ne toit pas quel tat le sort de celte supplique, mais il résulte des récits rails sur les charlite de madame de Miramion, qu'elle était Tort ricbe.
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FOUCQUET. Ug
en aucuDS prftts, traités ni fermes, poar rétablir l'état de lenrs af- Siires, comme ont fait tous ceux qui se sont trouvés dans de pareilles conditions, quoique aucun n'ait été si notablement intéressé qu'eux par la révocation des prêts de ladite année 1648. Ils assurent aussi que dès ce temps ils ont rendu à Votre Majesté, par ladite révocation, la plus grande partie de ce que leur père avait gagné dans les affaires. Outre ces pertes, es années 1634 et 165S, ils ont été contraints de payer pour les renies rachetées jusqu'à la somme de 353,000 liv., suivant les quittances qu'ils en ont entre les mains et aujourd'hui encore, pour la même recherche, leur taxe monte l 180,000 liv., pour raison de laquelle ils sont journellement pressés de payer, ce que s'ils sont nécessités de faire, ils seront obligé! de se dépouiller du plus beau de leur bien qui sont les rentes anciennes sur l'hfitel de ville, n'ayant point comme les autres de droits officiels et rentes supprimées, et qui sont de peu de valeur leur apnt môme été refusé de prendre en payement aucun billel de l'épai^ne à eux appartenant, sans comprendre 20,000 liv, qu'en 1658 M. Foucquet les força de payer sur un simple récépissé, signé Bruant, sans autre raison que la volonté dudit sieur Foucquet. Ce sont ces considérations, Sire, qui ont mû Votre Majesté d'accorder à défunt M. le président de Nesmond', par l'entremise de H. Le Tellîer, grâce pour lesdits héritiers dans la recherche de la chambre de justice. Nonobstant quoi ils sont menacés d'une nouvelle taxe ; mais ils espèrent de Votre Majesté qu'elle leur conservera sa bonne volonté, et qu'elle consentira que les suppliants jouissent, sans être inquiétés, du peu de bien qui leur reste, qui n'est pas plus considérable que celui que leur père possédait lorsqu'il est entré dans les affaires de Votre Majesté ; au contraire, il est si médiocre, que si Votre Majesté désire qu'il soit diminué, lesdits héritiers ne pourront plus subsister, ne demandant à Votre Majesté la grâce d'y être maintenus que pour achever de l'employer à son service, et pour mieux continuer leurs vœux et leurs prières pour la prospérité et santé de Votre Majesté. (B. I.)
450 FOUCQlUiT.
CHAHBHE DE JUSTICE, A L'AHSENAL,
DumardUi août 1665.
Ce jour, M. Pussort a fait rapport d'une reqaëte présentée par la femme du sieur de Jean, tendant à ce que son mari fat élargi de la Bastille; il a été arrêté que sur la requête il serait mis néant quant à présent, et sur ce que M. Poncet a dit que la femme dudit de Jean demandait qu'eu tout cas il lui fût permis de communiquer avec son mari.
Le procureur général, mandé pour prendre ses conclusions sur cette proposition, il a dit qu'il fallait que la suppliante se retirit par devers le Roi, ce qui a été approuvé du la compagnie.
M. de La Baume étant demeuré en place et 6tant son bonnet, comme pour opiner, Mgr le cbancelier a passé à M. de Masoau, sans lui demander son avis, et, la délibération achevée, il a dit au sieur de La Baume que, s'étant retiré du procès du sieur de Guénégaud, et les requêtes dont il s'agit en étant des incidents, il avait estimé qu'il ne pouvait pas opiner ; et le sieur de La Baume s'est retiré.
Du mercredi ii août 1665.
Ce jour, M. Poncet continuant le rapport du procès du sieur de Guénégaud, M. le chancellera dit qu'il avait servi pendant neuf :mûées à la tournelle du parlement de Paris, et qu'il n'avait point va que des accusés au grand criminel eussent la liberté de conliauer leurs procès par des productions présentées successivcmenl; qu'il estimait qu'il fallait régler les défenses de l'accusé dans de certains termes raisonnables, et lui donner un temps préfli pour les produire.
Du vendredi iiaoûHQGS.
Ce jour, le rapport de toutes les procédures du procès du sieur
de Guénégaud ayant été fait, et la séance de la chambre ayant
été indiquée à l'Arsenal pour y mander l'accusé, il a tait donner sur
les cinq heures du matin une nouvelle production à M. le rappor-
teur, laquelle a empêché qu'il n'ait été interrogé, et d'aillears, présenté uoe requête tendant à renouvellement de délai pour communiquer avec son conseil; sur laquelle le procureur général ayant été mandé, il a dit qu'il avait toujours estimé qu'il élait contre l'ordonnance et contre les règles de donner aux accusés la liberté d'avoir un conseil, puisque la meilleure et la plus naturelle défense qu'ils puissent proposer est celle qui vient de leur bouche; que néanmoins, la chambre en ayant jugé autrement, on avait donné à l'accusé un temps de quinzaine pour conférer avec le conseil à lui donné ; que depuis, divers délais lui avaient été renouvelés, en sorte qu'il a eu plus de six semaines pour conférer; que ce temps a été plus que suffisant pour dresser ses défenses, que cependant il n'a produit qne des pièces informes et par copie, qui ne sauraient faire de foi; que ce sont des élusions, lesquelles étant autorisées par la justice, serviraient de mauvais exemple aux autres compagnies du royaume ; qu'il estime que l'usage de ces communications des conseils est abusif, et que pour se renfermer dans les règles, toutes autres communications doivent être retranchées à l'accusé.
Le procureur général retiré, l'afiïùre mise en délibération, il a été arrêté, tout d'une voix, que le conseil lui serait prorogé pour quinzaine '. (B. I.)
L'IHBASSADEDH SAIjfiEDO AU DOGE DE VENISE.
Sérénissime prince, l'emprisonnement de M. de Puyguilbem à la Bastille n'a excilé aucune pitié, h cause de son insolence lorsque le Roi lui ordonna d'aller servir en Béarn, et parce que S. M. a découvert dans ses papiers des choses extrêmement graves. La princesse de Monaco, fille du maréchal de Gramont *, est depuis six mois à Paris, ainsi que je vous en ai donné avis, sons prétexte de faire reconnaître la souveraineté que prétend te prince, son époux, sur la mer qui borde ses États. Votre Sérénité aura déjà appris, d'autre part, le différend entre ce prince et le grand duc de Toscane, au sujet des droits qu'il prétend imposer aux navires de Livourne jetés par la tempête sur les côtes de Monaco. Le mérite remarquable de cette dame lui avait concilié les bonnes
1. A holtaine, dit d'Orinesson, qui partit larpris que U chambre n'*it pu suivi l'nii du procureur général.
3. Cbulotto-Cstberina de Gwnciiit, morte h Parii la A Juin IfiTB, Igée de 39 au.
453 FOIICQUET.
grâces et l'estime, sinon l'amour passionné du Roi très-chrélien, comme le disent quelques-uns. Mais on a découvert qu'un courrier avait été expédié clandestinement de la Haye par le comte de Guiche à Madame ; et, bien que le Roi ail toujours, depuis les dernières intrigues, mieux apprécié le rare mérite de sa royale bellesœur, aujourd'hui surtout qu'on connaît la portée de son esprit depuis le rétablissement de la maison royale d'où elle tire son origine, cela n'empêche pas que les jugements confus portés sur le comte de Guicbe augmentent les préventions, tout exilé qu'il est. Maintenant, je le répète, Puyguilbem s'est repenti, et demande, peut être inutilement, des fera et des chaînes, implorant du Roi sa punition comme d'autres leur grâce ; et la princesse de Monaco, ' par cet accident peut-être, a perdu tout ce qu'elle avait gagné, parce que le courrier s'est témémrement avancé de Hollande jusqu'en cette cour eous le couvert de son nom.
(Traduit de l'italien. — Archiver de Veniit.) Paris, leiaaaûti66S.
M, DE LACZCN A COLBERT.
Août 16SS.
Monsieur,j'ai si peu l'honneur d'être connu de vous et me sens si criminel, que j'appréhende bien que la liberté que je prends de Tons supplier très-humbtement de vouloir bien prendre la peine de rendre ou faire rendre une lettre à S. M. ne vous soit importune; mais. Monsieur, j'espère que vous ne me refuserez pas cette charité; le peu d'habitude que j'ai avec les gens qui ont l'honneur d'approcher en particulier S. M. m'oblige à avoir recours à vous, vous suppliant. Monsieur, de ne me pas dénier cette charité, qui est la plus grande obligation que l'on me puisse donner, et qui m'obligera tout le temps de ma vie à rechercher avec soin les occasions de le reconnaître, en vous assurant, Monsieur, que c'est le plus sensible plaisir que vous sauriez faire à un malheureux qui sera éternellement votre, etc. '. (B. I )
1. Comme militkire, Liiuiun aaraît dû s'adresser & LouTois, qui sTsit d'ailleun eipédié l'erdre de le mettre & la Bastille; mais il était eu querelle ouTerta arec ce miuiilre, c'est poar cela qu'il écrivit à Colbert.
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H. DE SilHT-lUBS A COLBERT.
Monseigneur, j'appréhende si fort de tous être importun, que je n'ose pas tous assurer aussi souvent que je le souhaiterais de la continuation de mes très-humbles respects, et je ne prendrais pas, Monseigneur, cette liberté présentement si je ne croyais être obligé de TOUS rendre compte comme quoi j'arrivai hier en cette place avec le prisonnier, qui y est en très-grande sûreté; ainsi. Monseigneur, n'ayant autre chose à vous faire savoir, je finirai en vous protestant que vous n'avez point de créature qui vous soit si fidèle que, etc. (B. I.)
&D Ion de la PdrooH, 15 août 166Ï.
H. lEVË A COLBBBT.
Hier, M. Foucquet fut conduit céans ; il est logé aussi commodément qu'il se peut pour le lieu ; il n'y a que la nouveauté des murs à craindre, tant pour lui que pour les officiers de sa garde ; je travaille maintenant au bâtiment neuf qui contient les casernes, la buanderie, le logement du vivandier, l'écurie, les deux magasins et citernes, sans négliger les cordons et parapets, le reste des dedans étant presque fait, j'attends vos commandements. (B. I.)
Du fort de la Pérouse, ce 15 Mit 1665.
CUAHBRE DE JUSTICE, A l'AHSENAL,
Da mercredi 15 septembre 1665.
M. Chamillart, procureur général, a dit à M. de La Baume, de la part du Roi, que S. M. ayant été informée qu'il restait peu d'affaires à la chambre, et qu'il s'abstenait de la connaissance du procès du sieur de Guénégaud, qui était sur le bureau, son intention était qu'il fût dispensé d'entrer davantage, et qu'il se retirât au parlement de Grenoble pour y continuer les fonctions de sa charge, et qu'il pouvait voir M. le chancelier pour recevoir ses or-
454 FOUCQUKT.
dres là-dessus; à quoi le sieur de La Baume a répondu qu'il satisferait, et depuis il n'est p39 rentré en la chambre <■ (B. 1.]
LE TELtIER A M. FOUCQUET DE HiZlÈRES.
k Puit, le 6 octobre leiB.
Monsieur, j'ai reçu la lettre que tous m'avez fait l'honneur de m'écrire le 26 du mois passé, et j'ai tu, par ce qu'elle contient, que madame votre mère serait bien aise d'obtenir pour elle la pei^ mission de sortir du lieu oîi elle est, et pour madame sa belle-fille la liberté d'aller trouver M. Foncquet. Dès que je l'ai reçue, je l'ai lue au Roi, et S. M. a témoigné que si madame votre mère croyait pouvoir mieux rétablir et conserver sa santé dans une autre ville du Bourbonnais, ou même d'une autre province, que dans Hontluçon, elle lui en accorderait volontiers la permission ; mais à t'égard de madame Foucquet elle n'a pas témoigné désirer lui permettre de se rendre auprès de monsieur son mari. La passion que j'ai de servir toute votre maison m'aurait fait désirer que la demande de madame votre mère eût été entièrement accordée; elle et vous, pouvez en tout temps, et pour toutes choses dans lesquelles vous me croirez propre k votre service, vous adresser à moi, et TOUS me trouverez toujours parfaitement disposé à vous témoigner que je suis, etc. (A. G.)
GEAHBRB DE JCSTICE, A L'AHSESAI..
M. p. Hérault, conseiller au parlement de Bretagne, l'un de HM. les commissaires de la chambre, est décédé le i4* du présent mois d'octobre 1665, et a conservé jusqu'au dernier moment de sa vie les mêmes sentiments de justice et de fidélité envers le Roi, dont il avait donné des preuves continuelles dans louL le cours de sa commission, ayant cela de singulier qu'il ne voulait pas être sollicité, non pas même pour les affaires du Roi, disant ordinaire-
1. Du & août au IS septembre les avances sont saos iatéret; le rapporteur continue la viaite du procts de H. de Guânégaud.
n H. de la Baume a la répniatJOQ d'un bomme de bien, écrit Guy-Patin; mai» il avait opiné en faveur de Fourquet. n
2. D'Ormesson plac« au 12 octabre la mon de H. Hérault; il élait un des hait dont la cour élait assurée pour cette affaire. H. Heiaull aiait couclu k la tcort dans le Jugement de Foucquet, on le voit bien aui louanges que lui doune Foucault.
ifteilt failli âer eoniuiEsalt ileii de plUs eofitraSK à la jusitieé qaé les sollkùtatioBs, «t qu'il fallait supplier S. M*, de les ioterdire.'
BEUSTRB SECRET DE LA COUR DES AffiBS,
Du a novembre teSS.
H. le président de Maridor ayant, le dernier aoâfc ei «piioie septembre, ptéseal^ sa requête pour être rétabli dans les fonctions de sa charf;e ', la cour, les chambres assemblées, suivant les conclusions du procureur général, qui en avait l'ordre du Roi, ordonne que le sieur de Haridor continaera l'exercice des fonctions de sa charge en la manière accoutumée, et comme auparavant l'aprôté de la cour du 27 juin 1662; et à l'instant ledit sieur de Haridor a été averti par le greffier de la cour de venir reprendre sa place, ce qu'il a fait, les chambres assemblées. (B. M.)
PELLISSON A l'ABBESSE DE HALNOUE*.
Dimanelie soir, IS novembre 1065 ■.
Enfin, Madame, il m'est permis de vous assurer de mon respect et de ma reconnaissance pour tant de bontés. J'en ai une joie que je ne puis vous exprimer. Ils disent tous ici que j'ai perdu l'esprit depuis sept ou huit hçures qu'on nous a donné cette ombre de liberté j mais qui que ce soit ne sait encore qu'une personne aussi sage que vous ait tant de part à ma folie. Je mens. Madame: l'amie* incomparable et unique au monde par qui vous recevrez ce billet ne Tignore pas. J'espère même qu'elle vous le dira, sans comparaison, mieux que je ne le puis faire, ni dans ce premier tumulte, ni dans
I. On M rappelle que ce raa^ttnit arait payé sa charge nree l'argent dooné pu FoDcquet. On ne TOil nulle part comment il vint k bout de se JuKtiflsr; peut-être ftiail-il jené au trésor royal le prii aons forme de laie.
3. Uarie-Éléonore de Bohan-Montbaion, abbesse de Caea et de Ualooue, morte le 8 avril 1681, tgée de cinquantiMrols ans.
3. Le même Jour qu'il ent permluion de voir ses amia et d'écrire, «uliant une apoaillle mise sur la lettre.
A. Mademoiselle de Scndéry, dont l'amiliâ et les soins ne se démeiiijrvnt pas un iDBUnt;elle avait trouvé moyen de faire remettre k Pellitson des lettrée pendant aa
UD état plus tranquille, et qu'elle voudra bien tous en répondre pour toute ma vie. Hais il n'eo est pas besoin. Madame, quand on a obligé en tant de manières, et aussi généreusement que vous. 0 faudrait avoir une terrible opinion des gens pour croire qu'ils puissent l'oublier; le monde, tout corrompu qu'il est, ne l'est pas assez pour cela, ce me semble. Je ne sais plus, Madame, ni ce que je dis, ni ce que je pense, mais je sais bien qu'on ne peut jamais, ni TOUS honorer plus que je fais, ni souhaiter avec plus de passion de vous l'aller dire bientAt, ni être à vous, Madame, plus absolument et plus éternellement. Si l'expression est nouvelle et extraordinaire, ce que je sens est tout autre chose encore.
Souffrez, Madame, que je m'informe des effets du quinquina ; j'ai plus d'envie d'en savoir des nouvelles que de manger de votre biscuit; c'est beaucoup dire, et cela [veut dire en autres termes, que je m'intéresse autant que vous-même en l'état de madame de Franqueville. Ajoutez à tant d'autres bontés, Madame, un commandement absolu, sous peine de je ne sais quoi, qu'elle me fasse à l'avenir l'honneur de m'aimer; je ne puis m'en passer'. (B.A.)
1. Eiceptd U. de Guénëiaud, tous le* piisonnlere impliqués dftDB le procta da lurinlendant eurrnl Ja ptrmisBioa de tair \ean amis. Ou TOulnit oblige^ H. de Guéné^ïad i ae reconnaître coupable, et t demander des lettres d'abolition ; il finit
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TABLE DES MATIÈRES
4ni« k tOD« In flnan-
cisn, iesr ALiakE (d'), rend compte de l'IoTeiitain
d« Jetnain, &S.
Allabd, ordre de l'interroger poar a&TOlr
■'il Irait reça de l'argent de Fouc-
Ahilot, premier président k U coar dea aides. Il annonce la délibération sur l'affaire de Haridor, 30; «ea remontraocea au nom de la cour, 73.
panne aor bod exil, T.
AKTiaiiAif (d'), envoie an diamant ds Poucquet i la cour, 3; ordre de laiaaer entrer à Vineeniiea les consmiasalreE, 10; il a tort de l'inquiéter dea bruiu de Paria, 5&; on le charge de choisir un eonresieur à Foucr|aet, «T; de remettre du ]uB de régliua i Foucquel, 71); ordre de laisaer entrer on jéauile pour confeuer Foucquet, 1!7; on lui ordonne de faire un détachement tecrel, ISA ; de ne ploa laisser entrer les avocats de Foucqnet, IW; ordre de conduire lea accuaéa de la Bastille à Horet, 300 ; il peut
ordre du Roi de ramener se*
priso
Dlen i la Baaiille, 310:
coaclwr K Fontainebleau avec Fodc-
Anai, dvËque de Coutancea, aolllcita inuiilenKDtlflBoienraTeardeH.d'Aadill7, S.
ATOcàn, ordre de laiaaer eatrer à Vincennes les avocals de Fouequet, 85 ; de la* laiisar entrer i Moret, lOi.
BitiLUOL (de), prMdent an parlement,
sollîeiie uoe réduction sur sa taie, IQO. BibbÎs (madame), sollicite la liberté de
son mari, 1ï3.
BiiEimit (le président), il réclame contre
la saisie de* biens de fioislère, aon beau-
BiitidÉ (La), agent de Foacquet, il est chargé en secret de faire un traité avec l'Angleterre, !0.
BiTULLEi, secrétaire d'ambassade, rend compte de la conduite de Saint-Err^ mond, 23; il demande le payement de 15,000 francs dus k sir Carteret, M.
Badn* (de La), il est renvoyé de la cham* bre, iao; Ordre de se retirer k Grenoble, M3.
BiDSStN, membre delà cliambre, sa mort,
BatiNiiaa (de U), Il se plaint de la s^sie de aon bien, 77 ; 11 est mis & la Bastille, 135; penDlssion de voir sa femme et madame d'Avaux, 138.
Billi-Ible, ChamiUard promet de vâller larBelte-Itleel les autres propriétés de Fouequet, 331.
Bebnabd, 11 a la permission de voir la femme, 33 ; iifetn, 30; il demande qu'on ne vende pas ses meubles, AS; qn'on aospende les poursuites de la chambre, SB; idtm, 72; le remboursement dea prêta qu'il a faits, 131.
BMaiBfi , il eet maltraité par le marquis de Jonsac, 31; rend compte k Colbert dea mauvaises dispotitions de la cbankbre, 37.
BiaTonnikai (de La], lieutenant du Rot k Pighetol, H rend compte de sea démar.
ebei poor U garde de Fouequet, k3&
TABLE Ub:S MATIÈRES.
BiiTiAND, lleoteDut général de Gap, un Jugement, Ait,
BuMiDS (de), Kouvemenr de la Battille, demande «'il peut laiuer men«r Jeannin i Vincennes, SA ; 11 se plaint de la misère, 7ii; il a surpris un preire parlant par signes du deliors, 1S5.
Beduy, avocat il m mis i la Bastille, i3& ; on lui fut son procis, AAï; idem, AAS.
Bluin, avocat, il eoTOie un factum sur l'affaire de Foucquct, 179; il rend compte de la procédure de GuénéKaud, AlTi il rend tdmoigaige au lèle de M. Poncet. A32.
Blaisc, sa convenailon avec le rédacteur d'un fsctum conire fourquel. 303.
Blanurt, secrétslre de H. de Huvigny, sollicite en Taveur du uonimâ Bousquet, S8 ; idem, 70.
cencfl, 2
BoiSLlva,âï6qued'Avrancli«i, condaojud i l'amende pour fauBseté, 3; il sdIIiciie l'indul/ieDce de Colbert, ai.
Bon, président de la cour de« eoDiplea i Uontpeilisr, lettre de remerclmenis au chancelier, 178.
BoRNHii (les hériitars), sollicitent la remisa de leur taie, AâS.
BosaniT, dvËque de Hontpellier, il recommande H. Bon, ni).
Bonn, commissaire de la cbambre, on lui dit de le retirer de la chambre, 191; il est exclu de l'ordre du Roi, 309.
BoDCHisDKAD, greffier en chef du parle' meut, il est mis au foN l'Erbque, lOli.
BocBiEn, nouvelles du procb de Fauo~
BoDLUAD, nonvellM da procès de Foacquet, It idem, Ifi; idem, 97; idem, lOt; idem, liS; idem,393.
BoimaBr, lientenant général de Baïas, ordre de surveiller l'abbé Fouct|uel, 3SG.
Boosqt'tT,commi«deI'elliuon, il a rendu au Rai is,000 écus et demande un« réoompnnse, AS.
BnnitNT, il est décrété par la chambre de justice, inMs la cbambte des comptes le réclame, 53.
Bhdlasd (madame), première présidente k Dijon, récl&me de l'argent dfl par Jcannin de Castille, bSB.
Cuiiis (Le), procureur général i la cour des aides, rend compte de l'affaire de H. de Haridor, aO; idem, i9; idem, et défend la délibération de la cour, 50; il demande audience pour les députés de la cuur, 59; il a dit ï sa compagnie que le Itoi donne audience II sed disputée, 63; la compagnie l'a chargé de demander le )ourde l'audience, W: il ta* savoir l'heun, W; il "~
chancelier d'avoir fait flier l'audleiMP, 69; la cour se rendra demain i Saint- Germain, 69: il a bit suspendre lea délibérations de la cour, lAO.
C«BTïm, ministre d'Etal anglais, sollicite le payement d'un billet d'épargne.
Al ; on répond favorablement i sa demande, as.
Cautigni, grand maître des eaui et forêts, il est poursuivi pour concussion.
M; idem, BS; idem, 97; idem, 98; idem, 100, ■
GisTiLLB [Jeannin de), ordre de le laisser interroger par les commiasaire», 39; il demande à se pre mener sur la terraase de la Bastille, 52; on le confronte à Poucquet, 55 ; il a la permission de voir Kix de ses amis. Si ; il soliiclie sa liberté sous ca.ilion, 67 ; iW.m, 81 ; il cherche k se Justifler, IIA; demande i être
rsé de sF
fuse de lui payer 100,000 livres duea par l'épargne, 137; défense de voir personne, 159; il demande à recevoir des visites, 178; permission devoir son commis, AAS; il sollicite la diminution de sa taie, Ii63.
CinLAN. permiasioa de Ini donner de quoi écrire ses réponacs, 87; il demande permission d'écrire ses défu»ses, 108 ; son procès lui est fait comiua k un muet, 118; permiîsion de «e promener sur la terrasse do la Bastille, lis; ses faussetés, A10>
ClTELAK (madame), ses subterfuges pour sauver la fortune dp son mari, A3B.
CsALiiN , président au parlement de Rennes, il traverse Paris, t; on lui défend de revenir i Paris, &0A-
CiiAiiaai des comptes, elle décide de fUre des remontrances au Roi au sujet de la procédure conire Bruant, 53.
Chavbki de Insliee, délibéraiion et arrtt pour donner dps avoeiis t Foucqnet, Hl ; arrêt qi>i ordonne appointement, 86 ; elle est transférée à rbûlel Sé^uier, 163; elle fuit remettre «n Roi une enquête de Foucquet, 30S ; le Roi remet sa répons) au lendemain , 306; les commissaires apportent la réponse du Roi, qui renvoie la requête à li chambre, 307; Jugement de la récusation proposée contre Voisin etPuasort,ll3; suite de la récusation conire PussoK,
CHiHiLi-kaT, est nommé pmrnreur générât auprès de la chambre, 166; il annonce la fln de la procédure contre Boisiève, IBï ; il demande ce qu'il doit faire i, l'égard de* meubles de ma> dame Foiicquei, ISA; il récuse Pontchartrain. Voisin, Catinal et La Toison, Al 3.
Cbuiht ob Là Hiii, il est enfermé à la Bastille, il sollicite sa liberté, 160.
Cbablu 11, roi d'Angleterre, dévoila
TABLE DES MATIÈRES
uns négoeiatioD CDUmâe pu Eone-
CbjÛuei, tl prit Ih de Skint-Alguan de ■ollidUr en favenr de Honnerot, 7B.
CBinivi (d«), mftire d'Angara, il r«nd compte de* lotrigue» da ilenr Legnai, 10 et 17.
CBiviaNï(de),caiiiniandaDt de Bdle-Ue, reçoit l'ordre de lirrer Udb les aaooni de Bclle-Iite, 10; *l d'enroyer l'inTenuiredeBelle-Itle, A31.
Cboiit (d«], ioUoduit, rend compte d'une commiuion dont la chambre t'a chargé, 100.
CutBAHUiTT (de), marâchal de France, demande un remboureemeni, 311.
Claucnkin, chancelier d'Angleterre, rtfuie l'agent de Foucquet, 19.
CLeiGÉ, laie imposée au clergé, 130.
CojkTQnnj (de), il dénonce k Colbert un nomme de Lorme, 7B.
CoDURi, ordre' de mise en liberté, 3M.
CoLBBiT, bruiia suria démission, 6.
CoMHimiaEB de la chambre, ordre de leur laisser TOir Poucquet, 53; ordre de lei laiwer entrera la Bastille, SS; ordre de laisser entrer M. Poncet k la Bastille, 74; on nomme dfu;i coiamitsaires, 91; ils preanent po^tessioD de leur nouvelle eommisaion, 02.
Coufwsiub de Foocqoet, «Tertit Sai[it-> Mars de prendre garde aai livret qu'il emprunte pour Fouequel, àio.
CoesARD, ordre de le resserrer, parce que l'on ta Taire son pracèi, 5S ; il e»t relépié II Mém, 90; il est eaioyé k Orléans, 109.
CoDi des aides, elle décide de faire de* remontrance* au Boî pour obtenir le renvoi par-^eiant elle de H. de Mirldor, 10 ; elle s'assemble pour délibérer BOT celte affaire, ^9 ; elle députe su Roi pour faire des remontrances, 50; elle ordonne au procureur général de solllcilor le renvoi de l'affaire Mander, 63 ; >ea remontrances au Roi aont repousaéea, 73; >a conduite déplaît au Roi, lAO.
CotnTiN (madatne), solliclie l'indulgenca de Colhertpour Picard, Fon frère, 101.
Cbéqct (de), marécbal, écrit i H. de Pomponne sur leur commun ciil, 6; le Roi refuse son offre d'aller servir eo Levant, 35; H. de Créquf «ollicite la protection de Colbert, 331.
DivtMS, demande h Colbert de recevoir une dÎDonciation contre Bolsltve, A1&.
DfFEnsiB de Foucqaet, ordre de les rechercbor cbei les imptimeurs de Soissons, 136.
OELEDLi.rend compte de sa ^érison,3i7.
DEBLiirots, ordre de le recevoir i la Btalille, u.
Dobo, U dinonce an élafaltnMnent fait
par Foocqoet t la Kartinlquc, 13*.
DOBAT, conseiller aux enquêtes, It oom-
II est poursuivi à la chambre dejug H. Pelot sollicite en Ea faveur, S7.
Ddhokt, son procbs, ISO; idrm, 187; idem, IBS; tiltm, 191; son interrogatoire, 193; idem, 10^; sa condamnation à mort, 168; son eiécutloD, 198.
DDgtFBsriB, amiral, Il est dénoncé comme pensionnaire de Foucquet, 4.
Ddvebdibr, il est eicla de la chambre,
EmiBviD (jéaulte), il eti chargé de confetser Foucquet, 38; et Jeannin de Caatille, 69; et Foucquet et ses compagnons de c*ptivité, Û.
Ebtbadiï (d'), ambiasadeur de France, il rend compte au ^oi d'une intrigue entamée par an agent de Foucquet aaprèedeCharles II, 19; il annonce qu'an navire de Foucquet est arrivé eo Angleterre, 33; il donne de l'argentan capitaine Forant, 33.
FiBïBT, msréchal de France, eoDlpIi* mente d'Andillj sur l'eiit de H, de Pomponne, 17.
FoBANT, officier de marine, a conduit d'Amérique en Angleterre un valiaeau appartenant ï Foucquet, reçoit de l'argent pour revenir en France, 33.
FoHtr de Compi^gne, enquête sur les désordres y commis, 95; idtm, 97;
FOBTijt, intendant, se plaint de l'Apreti des délégués de la chambre, 173.
Foucault, gri-ffier de ta chambre, il avise le chancelier des formalités k suivre pour le tniiitfèremenl de la chambre, 101 ; it lui rend compte de la procédore, 183; iifCTn,ie3: (dem, 1S5 ; iiiem,iat
dlBposiUons des juges, iSO'; il envoie un arrêt pour le transport de* regiatrea de l'épargne, 188; il rend compte de ta procédure, 191.
FocGQDn, surintendant des flnances, il est Interrogé à Vincennes, 18; il avait entamé, à l'insu dn Roi, une négociation avec Charles 11, 19; il peut se promener sur la terrasse du chAtettu de Vincennes, A3; ordre de recommandation au nom de la chambre, 45-, ordre de lui donner do quoi écrire ses motifs de rC-cusalion, A7; idem, SI ; ordre de laisner entrer les pcrsotinea qui doivent lui être confrontées, 61 ; permission de te confesser à un dtuoine de Vlnceonee, «7 ; il reçoit
TABLE DES MATIÈRES
d« r«*ii de m
J8 ; permlsBion de k . Dits, 93; idem, 115; inrerdiction de voir ws atocuts, IH; tl demande de commuiiiqaer avec eux en présence de d'Artigniui, iOi; il demande k être JQgé prompKment, 333; il demande bq Roi de lui accorder une abandon avec une prison pcrpâtuelle, S34; BOD interrc^iioirc devant la chambre, 235; idem, 3A7; idem, SSi; idem, 3Tt ; idem, SS7 ; idem, 367 ; idem, 308 ; idem, 31S; idem, 3!3; idem, 331; ■d«ni, 3A3; (ifein, 3&7; l(/ein, 37S ; on lui lit son arrêt de condamnation, 300; il fait des propositionsison coDfeeseur, ùlO; nouvelles de sa santé,
aoù.
FODCQCET, évSquET d'Agdc, il gagne no procès contre les habitants de Vetolay, 118; insolence de son fcujer à Autun, 128.
FoocouiT (l'abbé), il retoli l'ordre de se rendre i Toulon, 12S ; passe h Aix, lïB; ordre de le recevoir ï la Bastille, ISA ; il donne à dîner aux capucins de Toulon, 11)7; il ne doit poini sortir d<^ Toulon, ISS; il en exilé à Bazas, 396.
FoDCQDar, premier écuyer, on lui accorde 10,000 livrea de provision, 233; on lui accorde encore 10,000 livres de provision, îSi.
PoEcgoGT (OiBdiune) mère, implore la clémence du Roi en faireur de son flis, 13; elle sollicite les deui reines et le Roi, 18; elle Tait prier dans les couvents pour son fils, 97.
FoocQuiT (madame), elle reçoit une lettiedeson mari, 8; elle est autorisée ik venir à Paris, là; elle se jatte ans pieds du Roi, 34 ; sa supplique au Roi, SS ; elle présente à la disœbre une r». quête, 110; sa supplique au Roi, 115; idem, 156; elle s'oppose au translère- Dienc de la chambre A 4'bOLel SéRuier, 163 ; sa supplique au Roi, 187 ; elle récuse le cbancelier, 17S; sa requête est remise au Boi, 17e ; on lui refuse la permission de se rendre auprès de son inari et de lui écrire par ses domestiques, AOS; elle sollicite l'arresUtion d'uo ermite, AÏS; demande inutilement d'aller Titre avec son mari, iili-
Tt,iM, il demande à faire des révélatloDS à Colbart, lis.
Gebako, procureur général à la chambre des comptes, il Tait saisir les revenus de l'arclievËclid de Nirbonne et de l'évèché d'Agde, isâ.
Gonttain, archev&qae de Sens, on lui demande d'autoriser de dire la messe ï Horet, lOQ; on le prie d'envoyer une sQire pemussloo pour un chanoine de Viocennes, 30&.
X, la chambre ordonne la venta
oe aes meubles, 36; remerclments da Goarvilte à Colbert, 36; il se retire à Cognac, 03; ordre de se représenter devant la chAmbre, 13S; il demande fc conserver sa chariçe de secrétaire du conseil, A39; son mémoire sur cette afTaire, AAO-
GaAHuoNT (de), maréchal de France, on le mec en possession de la maison da financier Monneroi, 21B.
GnEfFiees des cours souveraines, soUidlent la diminution de leur taie, 30; on leur en remet une partie, 55 ; ordre de surseoir aui poursuites contre eui, 101; réclament auprès du parlement :ontre les taies, 10&; le Roi refuse de
les s.
ilager, 1
GDÉnioADD (de), trésorier de l'épargne, il est mis à la Bastille, 133; on lai permet d'entendre la messe, 161; demande à communiquer avec son conseil, 176; emprisonnement de ses domestiques, a06; on continae ton procès, AlO; idem, Ail; s'oppose k la récusation de plusieurs commissaires, d3i; sa requête est mise fc néant, isù ; on continne son procès, &3S; idem, iS6; il B la permission de voir sa femme. ftSS; suite de son procès, &33; idem, 436; idem, ASO; il obtient des lettres d'abolition, £60; irfeni, i!|6l.
GDiNéOADD (madame de), demande i voir son mari, 112.
Gorrci (de la), intendant de marine, complimenle Colbart sur le bruit de sa démission, 6; il reçoit l'ordre de surveiller l'abbé FoDcquet, 136; il le stirveille, 13*.
HitiB (de La), il a la permission de voir sa femme, 32 ; et de se promener dans
HiaiDLT, commissaire de la chambre, u mort, iSS.
HoLLts (tord), il fait part de la liaiaon entre Cromirell et Hazarin, découverte par les interrogatoires de Foncquei, 170.
Hôpital (la maréchale de Vj, elle rend compte de la marche du procte, 151 ; idem, 183.
HoTHAn DE FoNTBNAi, est oommé procureur général auprès de la chambre, 160; il écrit pour arrêter l'emportement des subdélégués de la chambre, 180; il rend compte de la prooMuic, 183; il rend compte des taies ordonnées par la chambre, Ml-
HoMD, orfèvre, son interrogatoire, 314.
Hecan, procureur général h Renties, fait saisir les biens de Foucquet, 103.
TABLE DES MATIÈRES
« do luuer entrer Itiuiié' 1* chimbre à ViDcennet, S5; idem, pour lï Bulills, 87.
JuiHiRT, «ubatitat d« Foucqoet, sollicite
Is proiectioQ de Colbert, 177.
Jun (de), M femme demande i le Toir à
It, Bastille, 450.
JifiniTCB (lupérlear deij, ebohira nn jésuite pour conreeiier Foucquet, 137; ordre d'envoyer un conletsaur à Fuucquet, 17Si choisira un confeueur pour FoucquËt, 18S.
JONUC (de) père, demanda la libertâ de son dis, 3A.
JoHzAC (marqnis de), il est mia i la Bastille pour aïoir maltraiid Berner, 31.
Luii, lleatenant de Taliaeau, soupçonna d'intrigner pour le Burinteadant, 65.
LiaoïcnoN, prrmier présideDI lu parlr~ ment, propose de traiter les gens d'affaire aiec moini de rigueur, est députd au Roi, 0; il rendcompte hlacbambre de son audience, 10.
ILahothi, aoo interrogatoirB par M. Poncet, S08; ses mensonges, lOB.
LaPâiKB, il dénonce l'arrivâe à la Martinique d'un oaTlre appartenant i Fouequ«t, 133.
Ladiuk (du), avocat du Roi au bailliage d'Akux, ilsst miailaBaïtille, 37;il a la permission de voir ses enfants, 31 ; il a la liberté de se promener dans I» cour du chiteau, 38; il est accusa d'avoir parlé contre le gouvernement, ia ; il sort ne li Bastille, 78 ; son interrogatoire devant la chambre, 135.
Laozhn, il est mis à U Bastille, /i33; on lui donne un compagnon de prison, A37; motif odlctel de aou emprisonnement, a3T; motifs réels, liil ; il sollicite Il protection de Colbert, 453.
L*VAi-LËE, ordre de sortir de la Bastille, fi05 ; remise de ses effets, d06.
LlGRAnD, intrignut qui avait promis d'arrêter Boisiève, ie; il est enferma au château d'Angers, 17.
Leiai, intendant h Bordeaui, se plaint de la violence dea Bubdélégués de la chambre, 117.
Lekpbreub, receveur des tailles i Gieon, son imerrogaloire, AÏS; iWeni, &20.
LiNoiB, financier, Il est mis k la Conciergerie, 119 ; sollicite sa liberté, 120.
LnDSTRB, Jardinier, Cbarlea II le demande pour arranger Greenntch, il; Lonia XIV rautorise 4 y aller, 43.
LiSPinK, ordre de l'inlerroger, ii; pour savoir s'il avait reçu de 1 argent de Foucquet, AS.
LnUDir, soUidts sa liberté, 35.
Levi, architecte, conatmlt un logement
pour Foucquet et Saint-Uars, 373; il annonce qu il va faire réparer Pignerol et le fort de la Pérouse, &3(l; It rend compte des réparations faites b Pignerol, &3Si il anooDce que les travaux de la Pérouse sont acbevés, &39; et que Foucquet fient d'y Être conduit, A53.
LoaME (de), médecin, il soigne madame du Plessis-Bellière, 38.
LoHi» (de), Qnancier, il a la permission devoir H. de Harouys, 36; idem, H. et maditme de Béringhen, 39; l'tfem, U. de Saint-Martin, 15a; on lui enjoint de prêter Inlerrogploire, 173.
LoHiiK (de|, ses crimes, 300.
Louis XIV, il reproche i la chambre sa lenteur, 10 \ refuse d'entendre madame Foucquet, a ; il demaude que la chun-
mble I
s Jou
défend l'assemblée générale des chambres du parlement, 30; il écoute favorablement les remontrai! ces du parlement nu sujet de la taie des greffiers, 31 ; il remet une partie de la taie, 33 ; il repousse les prétentions de la cour des aides, 73; il révoqusH, Talon, 162. Louvois, ministre de la guerre, avertit Lulbert qu'une lettre de H. de LioDoe aers impriméa dans les productions it Foucquet, 1A5.
HiinviLLi, sei^nt des Uùlles, sm interrogatoire, A23; idem, A!A.
HiissM, greffier du conseil, est assigné comme témoin, 70.
UlBiDOR (du), président ï la cour dea aides, la chambre de Justice décrète contre lui, 10 ; la cour des aides arrfice qu'il s'abstiendra de sa charge, SD; Il sollicite sa grice, AlS; il est rétabli à la chambre des aides, ASS.
MAaicNl, mis t la Bastille pour avoir fait des vers cunire le gouvernement, 33; idem, 3S.
HAHTiriST, avocat, rend compte de son travail sur le procès du Caielao, 118.
Matbibd, ordre de l'interroger, 35 ; il est interrogé, 77; sa mise en liberté, St.
Maocuis, il a déposé devant la chambre sur la succession de M. Servlen, St.
MoNNEHOT, financii>r, il demande It comparaître librement devant les commissaires, 37; il promet de se rendre devant la chambre, 7S ; il est condamné k 700,000 livres de restitution, 80 ; il demande grftce ï Colbert, 90 ; il sollicite l'indulgeuce de Colbert, 103; idem, 119 ; ses remerctments à Colbert, ]30t demande une suspension de la procédure, l&O.
HoHTBiL, trésorier de France k Paria, on ordooDe de le taire interroger, 73.
TABLE DES ÏATIËRËS.
HoHTiGm (roaduM de), demande de
l'argent, 113.
HoRTObi, capitaine, il diSautce l'écuyer
del'évèqiie d'Agde, 138.
HoDssT (de), commiasaire de U diambre,
il reçoit ordre de ne pli» siéger, k3i. HomiER, réaideat en Suisse, il se défeDd
d'avoir détourné l'arj^i destiné aux
Suisses, 110; il demande sa liberté et
celle de Fciais, ize.
NaLOT, on lui accorde la permission de TOir Jeanniu d« Castille, 69,
NiVFCHÉsc (dej, amir&l, a actield sa cbarge avec 1 argent de Foacquet, 3.
Piiia, il suiliciie Colbert en faveur ds Jeannin de Caatille, S7.
PiauuENT, demanda rassemblée des diambre» pour avittr aui taies des greCHers, 3S; le Rai défeud la réunion des cLambres, 30; le premier président rend compte des remontrances qu'il a Taiies an Roi au sujet de lu laie des grenierï, 31; la parlement le pria de aoiliciler la décharge des taxes, 3S ; il délibère sur le reirancliement des gages de* présidents, e3 ; il reçoit une requélede mesdames Foucquet, 56; il ordonne qu'elle sera portée au Roi par le procureur général, 57; le Roi autorine l'envoi d'une députaiion, 01; le Roi dérend de pt«ndre connaissance des requêtes, 43; le parlement cbarge le premier président de rtciamer contre le retrait. cbemenl des gagea de la magistrature, 01 ; les présidents se plaignent de oe pas être payés, OU ; il arrête de faire des reaiontrances sur la Uue des greffiers, 10^; le Roi, après les avoir entendues, persiste, 117.
Pbcqdbt, médecin, ordre de sortir de la Bastille, A05.
PELLmM(Le), président. Il sollicite inntilementenfaTeurdeH.da Pomponne, ao; idrm, &k; Il félicite madame de Pompcnna sur le retour de son mari,
PiLLisuai, demande un surùs à la saisie de ses meablee, 1S9.
PtLLiMON, commis de Foucquet, il refuse de répondre aux commissaires, 39; il a la permission de voir sa mËre, A3; ordre & Pellisson de répondre aui commissaires, 80; ordre de le tenir au secret, 80;
fait payer 3,000 lir., 17B: il a U liberté de Toir ses amis i la Bastille, t55;
lettre de remerctmenis i l'abbessa de Halnoue,âSS; ilesl reçu par leKoi,66&.
Pellisson (madamel, défense de lui laisser voir son nia, 13S; elle wlliciUt le payement des gages de son fils, itl) sollicite (an remboursement, SIO.
PiLLiSiOH, prêtre, son iat«TogatolT«,
aoo.
Pellot, intendant k Hoatauban, il rend compte dM poursuites qu'ilfait au nom de la cb ambre, 107>
PiRKAOLT, financier, il te cache, I3t.
PisciiTOHii, avocat Qu Roi aui finances, il dénonce la conduite des trémriers de France en Provence, S.
P LBSs ts-BELi.iÈnB(madainedu),elle t«mbe malade, IS; elle est autorisée i se letireri Nauplile ou k Troyes, 13; sa maladie l'empScbe de partir, ZS; donné toutes les raciliiés pour la gnérison de cette dame, 53; quereUei entre les mousquetaires et les liabiunis de Montbrison, 7il; on permet i une de ses femmes de la quitter, Iftl ; elle doit payer son loyer à Hontbrison, 1A6; on lui permet de prendre l'air, ISl ; viîiie de ses scellés, ISI t on la met en liberté, 393; permission de quitter HontbrisoQ, A05.
PoHPonni (Arnaud de], e^t eiilé à Verdun, G et 7 ; le Roi refaie de le raj^fmler, lU; il remercie H. Le Tellier, 122; irlem, et Turenne, tlï; pwmiasion d'aller il Pomponne, 31S; ta réception à la cour, iiOO.
PoNciT, conseiller d'Etat, deannds des ordres pour visiter tes papiers de Saint- Mandé, 137 ; il rend compte du bris des scellés appoiés k Saiat-Handé, 188.
Peuii.1.1, commis de Foucquet, ordre de
Pnioniuiaii, tx