M LA PAUSE
Le m^flH au mima.
Puisque le Dommé La Pause a eu l'&me assez basse poar trafiquer des dépêches de S. M. et des vôtres, il m« semble qu'il De pouvait mieux choisir qu'il a fait, s'il en a usé, comme il «si apparo, pour les autres royaumes, comme pour l'Aagleterre, puisqu'il est vrai qu'il a fait une élite des plus importantes , et c'est ud bonheur pour le Hoi qu'elles n'aieut pas été mises en vente, la marchan* dise étant encore trop à la mode. Vous devez croire que je suis assez soigneux pour coaserver avec un graod soin tout ce qui me vient de la part de S. M.; néanmoins, je ne trouve point de ses lettres ni des vâtres des dates du 21 et 29 mars 1663. ce qui me fait appréhender qu'elles n'aient été interceptées. C'est pourquoi je vous supplie , Mousieur, de m'en envoyer la copie, afin que l'on ne pût un jour me reprocher de n'avoir pas exécuté le contenu dans icelles, à quoi l'on pourrait encore remédier, le faisant passer dans quelque afTaire , comme accessoire nécessaire à sa fin. (B. l.)
A Loodrea, ce — ■ ttan issa.
H. PETIT A SIR J. VILUAHSCB.
A Parii, 3S nun lefit.
H. de Lionne ayant découvert quelques infidélités que l'un de ses commis faisait, et qu'il communiquait aux ministres étrangers, qui sont ici , les secrets de l'État qui passaient par sa plume , l'a fait conduire, par ordre du Roi, à la Bastille, oîi il a déjà été înlei^ rogé plusieurs fois par le lieutenant cnmioel, qui a ordre de lui faire son procès. (Statb patbb omcx.)
L» même au tntme.
De ParU, le de nart ItM.
C'est le sous-commis et parent du sieur de Bigorre, secrétaire di> M. de Lionne, appelé Pause, lequel découvrait les secrets de l'État , faisant des copies de toutes les lettres qui passaient par ses mains et les portant aux ambassadeurs d'Espagne et de Venise. U. de Lionne l'a pris sur le fait, lui ayant envoyé des lettres de Saint-Germain, qu'il suivit, et trouva ce malavisé qui en avait d^
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