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N. PETIT A Snt J. 'WILUAHSOIf,
Le nommé la Pause, domestique de M. de Lionne, qui a donné avis des affaires les plus secrètes de l'État aux ambassadeurs et autres ministres étrangers résidant en cette cour, a été pendu, comme vous pourrez le Toir par les gazettes. On dit que la première preuve de sa trahison vint par une minute de lettre que le secrétaire dudit sieur de Lionne lui avait commandé de jeter au feu, au lieu de laquelle il en jeta une autre, puis porta la première à l'ambassadeur d'Espagne, qui, faisant semblant de n'en vouloir garder que la copie, usa d'un pareil artifice pour retenir l'original, lequel a été représenté à l'arcbevëque d'Embrun, ambassadeur de France à Madrid, pour justifier un fait qu'il voulait nier, au moyen de quoi M, de Lionne a incontinent découvert d'où venait cette pcrtidie. (State papeb office.)