BARRAULT, DE POIX ET SA FEMME- «H
que j'ai fait, je vous demande pardon de la liberté que je prends , priant Dieu, Monseigneur, qu'il vous conserve, etc. Je crois que l'on a envoyé le tout h M. Colberi . ce S7 juin 4664.
le mime au même.
Monseigneur, j'ai pris la liberté de vous écrire pour savoir ce que j'ai à faire toucbant un prëlrc, nommé BaiTiiult, qui fut arrêté prisonnier le jour que vous partîtes ; les Lcmoins sont aussi prisonniers. M. le procureur du Roi a emojé à M. Colbert les interrogatoires et tout ce que j'ai fait en cette affaire , et ne sacbant quelle conduite je dois prendre en cette rencontre, trouvez bon, Monseigneur, que je vous demande vos ordres, si vous en avez parlé au Roi, et si M. Colbert vous en a conféré; je ferai sur cela ce que TOUS m'ordonnerez pour le bien de la justice et le serrice de S. M.
(B. I.) Ce 1" Juillet ISSI.
Le même au même.
Du n* juillet leet.
Monseigneur, le sieur Picard m'a;ant vu snr le mémoire que TOUS lui avez écrit, je lui ai dit ma pensée, laquelle ne pouvant. TOUS expliquer, comme le sieur Galljot, porteur de la présente et greffier criminel vous dira; pardonnez-moi, Monseigneur, si je VOUS prie de l'écouter sur la prison du sieur Barraull, prêtre; il TOUS dira le mérite de l'afTaîre , auquel vous pouvez ajouter foi ; vous savez ce que la calomnie peut faire ; cependant trouvez bon , Monseigneur, qu'après que vous aurez eu la bonté d'entendre le sieur Galljot, vous m'ordonniez ce que j'ai à faire en ce rencontre, priant Dieu, Monseigneur, de vous conserrer et donoer parfaite santé, etc.
Monseigneur, un ordre par écrit, s'il vous plaît, pour mettre de Poix et sa femme à la Bastille, dénonciateurs '. (B. I.)
1. On D'à pu troavë d'autres renielguemeDU sur cette affaire; elle pourrait avoir quelque conneiité avec celle de Foucqnet,
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VIO HOYAU, Demoiselle; des^'Ontaines.
HOYAU, ohfévbb'.