‹ Archives de la BastilleChapitre 38 sur 137 · y a Ici une lacune duu la leile · texte numérisé non relu

y a Ici une lacune duu la leile

3. Cm ce valet qui aiaii aidé Lbueud dau* U tentiitiTe qu'il »aii t»ite pow écliapper de Pignriol.

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FODCQUET. M9

LODTOIS A HADIHE PODCQUXT.

A Salnt-Gtnudn, U 3 Urrio' l«7».

Madame, j'ai re^a la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'éerire, le 39 du mois pas*é, arec celle qui y était jointe pour le Roi; je l'ai lue à S. M., qui n'y a rien répondu, ce qui me fait juger qu'il n'est pas encore temps de lui demander la gr&ce que TDTB désirez, et j'estime qu'il est bon de vous donner quelques mois de patience. Cependant, lorsqu'il vous plaira de m'adresser des lettres pour H. Foucqaet, je continuerai, arec bien de la joie , * & les lui faire tenir et à vous en envoyer ses réponses '. (A. 0.)

Lt mime à la «Aiu;

A StiDt-G«nndn, le 6 ténia ivi9.

Madame , j'ù reçu , avec la lettre que vous m'avez fait l'hônnear de m'écrire le 7* de ce mois, celles qui y étaient jointes pour H. Poucquet, que j'ai adressées à M. de Saint-Mars, pour les lui rendre , et j'en userai de mCme dorénavant de tontes celles qu'il TOUS plaira m'envoyer.

U est vrai que M. Foucquet a la liberté de voir M. de Lauzua, de manger et de se promener avec lui. Je vous prie d'être persuadée que je prendrai toujours beaucoup de part aux grâces qu'il plaira ao Roi de lui faire, et que, lorsque M. votre fils me parlera sur ce qui regarde Belle-Isle, je l'entendrai avec plaisir, pour essayer de vous témoigner que je suis, etc. (A. 0.)

LODTOIS A TODCQUET.

A Satnt-Gerawln, le 11 février 1070.

Monsienr, j'ai lu au Roi la lettre que vous avez pris la peine de m'écrire le 3* de ce mois; elle ne désire de réponse que pourrons faire savoir que S. M. veut bien se remettre à vous de la conduite qu'il faudra tenir à l'égard d'Eustache Danger. Je ferai tenir à madame Foucquet la lettre que vous m'avez

1. Le Roi avait encore «douci la prison de Laman et de Foucquet, leur permettant d'Ëcrire à leur Tanulle, de ao promener dans le donjon et la citadelle, luivii de gardes, et de receToir les officiers de la garnlioni madame Faaequet avait demandé la pennistioa d'aller vivro avec ton mari.

o.Gooi^lc

■âW FODGQDET.

adressée pour elle; tous en recevrez , en même temps que celle-ci,

une qae j'ai reçue de sa parL

Je crois que voas ne serez pHs f^hé d'apprendre que la paix i tté signée le 5 de ce mois, à Nim&gue, eatre leiRoij FEmparaut et rarmpire, à la réserve de l'électeur de Brâffdbbou^, dn pnooc de Zell «t'de l'éVfrqnede'MDnMer, lesquels, l'Empereor et l'an* pire, ontabandonné auRoi, et'Oattx)ri9«}ti'ï[uïl gnDttt despliMi «tfrbftreté entre la France et«ux<8uT le Skàa, poor loifaeilitorh ndne de eesprinccs s'ils ne se résolvant Jt ' rendre ce «{s'ils oM Mcupé sur les Suédcàs, '{A.<i.)

ForcotiBT A SA nias.

Madame, je ne puis pas<mieui oser delà liberté d'écrire qne la bonté du Roi m'a octroyée, qu'en vous rendant, par cette letlre, une partie des respects que je vous dois, en attendant que la lobne clémence royale, laquelle, à l'exemple de celle de Dieu, se monlre qnelquefois peu à peu et s'avance par degré,, juge à propos de me permettre d'aller consommer le surplus de mon devoir à vos pieds.

C'est là. Madame, que mon cœur, ma bouche et peut-être mes yeux par leurs larmes, vous ezpliqueroot plus au long ce qne vous verrez ici maiotenant en deux mots, c'est-à-dire le sensible regret des déplaisirs dont ma mauvaise conduite a troublé le repos de votre bonnéte vieillesse et donné un pénible exercice à votre vertu ; c'est là que je vous demanderai très-humblemeot pardon d'avoir mal pratiqué vos saints enseignements, et pris un cbemiD tout contraire à celui de vos bons exemples; et c'est là que je vous rendrai les gr&ces que je suis tenu de vous rendre pour celui qos vos dévoles prières m'ont attiré du Cielf et pour les maux dont elles m'ont préservé; mais c'est dès à présent et sans différer que je vous conjure d'employer ces mêmes efficaces prières envers Dieu pour en impétrer les bénédictions les plus désirables sur la sacrée personne de S. M., en reconnaissance de la charité que j'en viens de recevoir, sans oublier de m'obtenir les vertus qui me sont nécessaires pour mon salut et pour être digne de la qualité de, etc.'. (A.O.)

A PIgnerol, ce !0 février 1070.

i. Cette lettre ne fat pu remUe à madanie Foncqtiet.

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POUCyUET. SU

LOTTOIS'A K. BE SAIKT^lilHB.

A SaJDl'Germun, lu 38 mira 1G79.

¥o4re lettre du 19 an mois passé m'a été rendae; je vous prie de me mander ce que vohg avez donné à lliomme qoe vous avet einejrê en pèlerinage, «fei «tue jcvoes en fasse remboarser, n'ctant pas juste que c«s sortes de dépenses tombent sarTOus.

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