Femme da premier président tu pariement de Bourgogne
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i FOUCQUET.
est grande, excessÎTC, infinie, et néanmoins au-dessous de tout le reste. Je vous dois cependant, Madame, plus de remerclments Irès-bumbles que je n>! pourrais vous en faire en dix ans d'ici pour mille (obligations difTérentes, et n'attendez pas que je vous en fasse le dénombrement; mon cœur et ma mémoire n'en perdent aucune, mais je me brouille souvent quand je veux les compter; deux billets depuis peu qu'on ne peut payer, M. David, etc., madame votre sœur pour qui j'ai tout le respect du monde; taxez-moi à toat ce qu'il vous plaira pour être mis au rôle de ses très-bumblea et trèsobéissants scrvileurs, et je payerai comptant; votre petit ou grand ami, dont en mon particulier j'ai sujet de me louer tout à fait, et je Serai très-aise s'il se trouve quelque occasion où vous puissiez l'en assurer; Mesdames de Franquevillc, de Palvoisin, de Rliodes & qui vous avez communiqué quelque partie de votre bonté, et que j'bouore toutes autant que vous sauriez les aimer; voilà quelques petits articles de mou agenda. Il y en a bien d'autres que vous n'ignorez pas. Madame; et que dirons-nous de sœur Jeanne? et sœur Catherine n'en sera-t-elle point, avec son excellent biscuit dont on m'a déj& fait si bonne part. En vérité. Madame, pour les petils soins, pour les grands, pour les médiocres, pour tout, personne ne vous égale. Donnez ordre, s'il vous plaît, que je puisse l'aller dire bientôt au petit couvent, et abjurer la foule et le commun des amis da[is votre solitude, sans antres témoins que notre illustre amie et vos trois illustres compagnes que j'ai déjà nommées. Je vous supplie. Madame, de les assurer de mon ressentiment, je les supplie de vous assurer que nu! autre n'a tant de respect, de vénération et <le reconnaissance que j'en ai pour vous. (fi. A.)