LE BOI A M, DE BESIUUS
H. de Besmaus, ayant fait bonne considération aux instances et supplications qui m'ont été bites par le comte de Charost, chevalier de mes ordres, capitaine de mes gardes du corps, et gouverneur de ma villa et citadelle de Calais et pays reconquis, pour la liberté du sieur de Bcinieu, l'un des députés de ma ville de Calais, détenu prisonnier en mon cbftteau de la Bastille ; Je vous fais cette lettre pour vous dire qu'incontinent après l'avoir reçue vous ayez à mettre hors du cb&teau ledit sieur de Brimeu, pour aller où bon lui semblera et vaquer à ses affaires particulières, moyennant quoi la présente vous servira de décharge, etc. (B. I,]
A Pull, ceSO jMKiar l«es.
1. Le tu» de U. de Cliarost avait épousé 1» BHt aXaée de PDucqaet ; les gens de CaW*, ruiBte |«r la goene «1 le* impO», ulrinat ane cmprOBeaniKit l'ocearion qat lanr doaiwit la diagrice do «nrlnteDdant u In touptsiM qui 4ilviaieiit hf n ruDilie, pour porter lear» plaintes au Roi. Le» historiens de Cslals gardent le •Umee sar cette dâpotatlon et sur PaccucU qu'elle reçut à Ta cour. Les députés argent préaealë aa Rai un ealifer «d tr«iit« anlclea, contenant un pnjet pour la poIic« de Calais .et pour le règlement de* droits ï perceroir par le gouT^rceur, Le lUA donna aaiUracllon aux liabitants, en leur ocnoyant, à peu de chose près, le M Janvier, le rfiglement qu'ils aiaient deiULindâ. n rat iusérd tout entier dans VBiëtoire Je Calait, par Bernard.
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