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DESPREZ ET LES ÉPOUX BËAUJEU

Gfi^REZ SI au tpoux BUAUJBil^ i Ordre Centrée : t» Juillet ttiK.

tedres de sortie; époux BeMJeu,t9'jMTier'l«fô;Des|^«ei^ S* joiD itm. Ordres contre-sipiË» : ts TCLun.

Jansénlsnio .

M. D'ADBHAT, UKUTENAHT CITIL, AU CHANCKLOB S^GOIBa.

MoDseîgnear, Paris fait toujoucs. voir quelque nouveauté, et foisant la perquisition chez Desprez de la lettre de H. l'éveque d'AIet au curé de Saint-Nicolas-du-Chard'onnett j'ai' trouvé deux nouvelles pièces contre te DaanTfeiBent du 3* d& ee avoiï <; la prïmière est perfbite, et la «econ^ r» feai pa». l'owrrags est » pécmt qa^ sat daté de eejour, et bien que- Desprev n'aM point rimpression elMt loi, les feuilles étaient néanmoitis toutes nowmlles et sortant divh presse; il s'est mal' défendu, ie coutintferai ineeeesameat l^o»tructîon afin de parvenir i. la eonnaissance de t'in^meui* et dte l'anteur; et pour vous faire l'éloge de Desprez, il a été aussi à la Bastille de voire ordre, il y a quelques années, et quoiqu'il fût convaincu d'avoir fait imprimer et débiter les productions de Port- Royal, néanmoins le Parlement infirma la sentence du CbALelet qui l'avait condamné à une' peine bien au-dessous de son démérite.

J'attendrai vos offres ence reaeontreoonim»en>tous autres pour vous témoigner que |e suis, etc.

A Pww, le U'IallM leos.

l'ihfkihbvh crahoibt* a sËeniEE.

Monseigneur, l'on a mis ces jours derniers un nommé Desprez

en la Bastille, pour avoir imprimé : Nullités et abus du troitièmê

mandement snr là signature du formulaire, et plus : NuUitét et injut-

l. H. deHMU, l'arcIiDTftqae de Paris, éialtmort le 39 Juin. Pendant U luuoa du siège, le> graoïlt ticoirei uvaient publié □□ m an dément pour ordonner U «ign»tun para et simple du rormalïîK; 1m JansteiHe* antent auariioi répondu parlai deDi pamphlet» Mlil». Le mandement aralt fort iivltd le parti. sOale r^Hidill-,dft Gert>eroD,camme la plai grande Ikchetâ dont ces grand» rkaire* Toisent capables. ■

S. SéiMMiea Crwnoi»;, imprimeur et directeur de rimpriawrie M;ala> mon fc Parla en leoB.

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su DE U BOUSQUBTTE.

tieei de l'interdiction portée par le troisième numdemeiU, publié à Paris le 2 juillet 1663, touchant la signature du formulaire, et de toutes les censures qui pourraient Être faîtes à ce sujet.

Je TOUS supplie de croire, Honseigneor, que j'ai fait toutes les recherches et perquisitions pour eo pouvoir recouvrer un exemplaire pour envoyer à Votre Grandeur, mais je n'en ai pu tronver. Mais je veux croire que H. le lieutenant civil, qui a fait prendre ledit Desprez, a saisi les exemplaires, en aura envoyi k Votre Grandeur, de laquelle je suis, etc. (B. I.)

De Piri», 18 JolUet lixn.

M. BALLBSDBNS A SÈ6UISII.

J'ai vu H. Morel qui aura l'honneur de vous entretenir dr

ce qui s'est passé k Port-Royal ; cependant tout le monde crainl pour le pauvre libraire qui est & la Bastille, pour des libelles qui sont des dépendances de l'opiniAtreté de ces religieuses, qui se devraient contenter de la lecture des OBuvres de H. de Genève sans appliquer leur esprit à des subtilités qui le dépassent... '.

(B. L) 31 Juillet IM!

DE LA BOUSQUETTE,

CAPITAINE AU aÉGIKEHT DE NOHXAHDIE.

Ordre d'entrée : 10 aoûl 1662. — Contre-signe : Lz Tuxieb. Ordre de sortie : 3 Janvier 1 e6S, — CâDlre-elgné : Horéchal D'E«n£c5.

DlUamatlon.

LDUVOIS A H. HACQUEBON, INTBNDAIIT Kt IOUSSUIjOH.

A PonMloeUMa, le 15 octobre IM.

Je VOUS adresse un ordre du Roi que S. M. a trouvé juste de

faire expédier pour obliger le sieur de la Bousquelte d'administrer

i M. de Servien, ambassadeur, par-devant témoins, les preuves pour

justifier ce qu'il a avancé contre la conduite de M. le marqnis de

1. BtUewleni aralt bien ntisoa ; JkdikIi un motir plat faille De mit eo botlilM implacable dea r«ligien«es ■'

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DE lA BOUSQUETTE. -m

Piennes ', siaoD, eo cas qu'il ne le fasse dan» un Icinps, ou qu'il ne le pniue faire du tout, S. M. fera faire audit marquis la réparation qui lui sera due. Vous prendrez soin de rendre l'ordre audit sieur de la Bousquette, et de me mander s'il se met pu non en deroir d'y satisfaire. (A. G.)

LOITTOIS A H. DE SERVIEH.

A FoDtalaefalMu, le 3 Dotembre ISSt.

Monsieur, le 22 dn mois passé, la lettre que tous m'avez fait la faveur de m'écrire m'a été rendue avec la copie de celle dudit siear de la Bousquette, et le certificat portant qu'il n'a point encore comparu paMevant tous, ni personne de sa part; sur quoi je suis obligé de TOUS dire que, pour-1'obliger k se jostiSer, j'ai adressé au sienr Macqueron, intendant en Roussillon, une ordonnance.

LOnvOIS ADl KARfCHADZ DE FRAKGB.

APiril, le la juin 1662.

Au mois d'ftoftt dernier, le aieur de la Bousquette présenta au Roi les deux requêtes ci-jointes contre M. le marquis de Piennes, gouverneur de Pignerol, avec un écrit signé de sa main, portant qu'il maintiendrût et justifierait les faits contenus aux deux requêtes.

Sur quoi S. M. jugea à propos d'écrire i U. de Servien, ambassadeur en Piémont et intendant de Pignerol, d'en informer, et de commander audit sieur de la Bousquette de se rendre à Pignerol pour administrer des preuves; mais au lieu de s'y rendre, il s'en alla à Perpignan où sa compagnie est en garnison ; et S. H. ajaot été suppliée par M. le marquis de Piennes de l'obliger à poui^ suivre son accusation, il fut expédié un ordre du Roi du 24 octobre suivant, par lequel il lui était enjoint de se rendre audit Pignerol dans six semaines, à compter du jour qu'il lui serait délivré, sinon et à faute de ce, qu'il ne serait plus reçu à justifier ce qu'il avait avancé, et, en conséquence, qu'il serait pourvu à la satisfaction du sieur marquis de Piennes,

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3U DE LA. BOUSOUETTE.

Quitue jours après, ledit oràn lui fat délivré par te sienr Hacqseroo, intradaut des flaances h Perpignan, aaquel le sieur d« U BtNisqaeite n'ayant point déféré. S. M. , par ordre du 31 mars dénier, l'a fait conelituer prisonnier dans la ciUdelle de Perpfgnan. et a ordonné au sieur Trobat, avocat du Roi an conseil soBvenin de Eoussillon, de l'interroger; ce qui a été fait comme il parait par l'audition ci-jointe, laquelle ayant été communiquée à M. de Piennes, il a fait le mémoire qui est pareillement ci-Joint pour y servir de réponse.

S. M., après s'en être fait rendre compte, a troufé rsceutalion mal fmdée, et poar «s arbitrer la réparation, elle a renvoyé l'afT foira à UM. les maréchaux de France, et m'a csmmandé d'eipédiar tous les ordres de sa partqui seraietit i faire ea coaséquoce. Sur l'ioformalion ci-jointe qui a été fïite par le sieur Ifacqueron, intendant en Boossillon, au sajet d'un soufflet que ie sieur de Castelviàlle, lieutenant au régiment de Cbampai;ne, a donné an sieur de la Fosse, enseigne de la compagnie de JoussauU ea celui d'Auvergne, le Boi a écrit au sieur Marly, avocat de S. M. au conseil souverain de Houssillon, de faire le procès du sieur de Castelvieille jusqu'à sentence définitive exclusivement, et les procédures en sont ici jointes ; le Roi, après les avoir vues, les a pareillement renvoyées k MM. les maréchaux de France pour les exaoïiuer et ordonner sur icelles ce qu'ils jugeront raisonnable.

Le sieur de Clernet, lieutenant au régiment de la Fëre, ayant frappé d'un b&ton l'enseigae de la rnSme compagnie, le sienr de Boncour, lieutenant du Roi au gouvernement de Montreuil, l'a fait arrêter, ainsi qu'il parait par les lettres ci-jointes ; sur quoi S. M. a ordonné que cette affaire serait encore renvoyée à MM. les marécbaux de France, pour eu ordonner ce qu'ils jugeront à propos. (A. G.]

LE KOI A H. DjE BESUIUS,

Mons de Besmaus, la mauvaise conduite qu'a tenue le nommé la Bonsquette, capitaine d'une compagnie dans mon régiment de Normandie, m'ayanl obligé à le faire arrêter et conduire prisonnier en mon cb&teau de la Bastille, et ne voulant point subvenir' la dépense de sa nourriture^ je vous fais cette lettre pour tous dire que vous ayez à déclarer audit la Bouiquatte, que j'entends qu'il

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08 LA BOtrSQIffiTTG. HT

soit nourri à ses dépenspendaat tout le temps qu'il sera détenu dans mon ch&teau de la Bastille, sSn qu'il Bit & y pourvoir, et qu'au mâme temps TOUS cessiez de lui faire fournir aucuoe diosc sur le fonds destiné pour la Dowrriture des prisonniers élut dau laoodit château, etc. (BniTisa Mdssvm.) * Pari», Il iw Jour du aob é'aeakn IM3.

1X8 IUBiCH1.0X Dl VBIHCB.

Le sieur de la Bousquette ayant été envoyé pAt ordre du ftoi an ch&teaa de la Bastille, et S. M. nous ayant renvoyé le difTSteod d'entre le sieur marquis de Piennes et lut, noQ» ordonnons qtl*t) sera élargi et amené devant nous en notre assemblée. FâU ti Parîlt le 3 janvier 1664.

D'Ebtii£es. Par meueigneurs, Tkabot.

Ce 3 janvier 1664, le sieur de la Bousquelte sera présentement reconduit dans le ehflteau de la Bastille pour y être bien et sûre* ment gardé comme auparavant. Fait ce 3 Janvier 1684.

D'EsrafES. Par meneignturi, DSiOMle.

(BnmsH Musxiiii.)

LOrVOIS il H. DE BE9UCS.

Monsieur, il y a quelque temps qu'après que le rieur de la Bousquelte eut fait présenter au Roi le placet ci-joint, l'on dit à celui qui paraissait pour lui que si, dans la Saint-Martin, il ne laisait à. M. le marquis de Piennes la sntisfaction que MM. les maréchaux de France avaient ordonnée, le Roi disposerait de sa compagnie; mais parce que l'on n'a point ouï parler dudit sieur de la Bousquette, et que peut-être celui à qui l'on a parlé ne lui aura pas fait entendre la volonté de S. M., j'ai cru vous devoir envoyer son placet, et vous supplier de lui faire entendre ce qui est marqué oidessus, et de me faire savoir ses sentiments.

Je TOUS prie, persuadez-le de faire ce que le Hoi désire, car il lui mésarrivera, et puis la chose est saus remède. Je voudrais bien qu'il lui plût de ne pas s'obstiner. (Bainaa Htraini;)

A VemlUes, 1« H oetsbrt IMH.

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DE LA BOUSQUETTE.

Le mAne a» mAn«.

Monsieur, votre lettre d'hier m'a été rendue, je l'ai lue au Roi, et S. H. a persisté i désirer que le sieur de la Bousquette exécutât, dans le temps qui lui est prescrit, le jugement de MM. les marécbanz de France; que s'il De le fait elle disposera de sa compagnie. Je suis bien fâché de voir que ce pauvre officier soit assez aveuglé pour aimer mieux se perdre que se soumettre. Mais après avoir élé averti de son bien, il faut qu'il n'accuse que lui>m£me du mal qui lui arrivera. Le Roi a entendu la lecture duplacet que vous m'avez envoyé, et, comme il ne coDlient que ce que porlect environ quarante ou cinquante autres placets qu'il a fait présenter k S. M., elle n'a pas eu lieu de rien ordonner. (British Musboi.)

A VetMtll«^ le 34 octobre isu.

aBDBE DU BOI.

S. M. s'étant foit représenter l'avis qui lui a été donné par les ûenrs maréchaux de France, sur l'accusation que le ûeur de U Bousquette, capitaine au régiment de Normandie, a ce devant faite contre le sienr marquis de Piennes, gouverneur de la ville et citadelle de Pignerol, S. M., conformément k cet avis, a ordonné et ordonne que ledit la Bousquette demandera pardon audit sienr marquis de Piennes des suppositions et accusations dont il a voulu se servir pour noircir la réputation dudit sieur marquis de Piennes et le mettre dans les mauvaises grftces de S. M., à peine audit b Bousquette de désobéissance d'être cassé et privé de sa cbai^, et d'autre pinsgrande s'il y échet. (B. I.)

Fait i Pirii, le 3S ocMbre 1664.

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