‹ Archives de la BastilleChapitre 96 sur 137 · M LE MARQUIS DE TERMES, LE CHEV. DE HAMARENS · texte numérisé non relu

M LE MARQUIS DE TERMES, LE CHEV. DE HAMARENS

HADAHE DE LONGtETILLE A KADAMB DZ SABLÉ.

Hélas I ce pauvre d'Aotîn qui Tul tué hier en duel, et ce pauvre Noirmoutiers qui, dans le même combat, a été extrâmemeol blessé: c'est le jeune Noirmoutiers , et d'Antin, comme vous savei, j.' pense, était le neveu de M. l'atchevâque de Sens. (B. 1.)

Plamitif du parlement.

Ce jour 21 avril 1662, les trois chambres se sont assemblAes pour juger la contumace instruite contre les sieilrs de la Frelte, Plamarens, Chalais, Saint- Aignan, Argenlieu et de Termes, et le procès instruit contre la mémoire du feu sieur marquis d'Antin.

Jean Servant, cinquante-huit ans, curateur à la mémoire du siear mai^iuis d'Antin :

C'est un assassinat qui a été commis en sa personne, et est trop bien né pour avoir contrevenu aux édits du Roi ; tout le monde le regrette, et l'on le regrettera à jamais, et les témoins ne parlent que par ooî-dire. (A. L)

H. PETIT A SIR BEHRV BBIfRET.

Le chevalier de Plamarens s'est battu eu duel avec le marquis de Mossac, son ami, en Xaintonge, au sujet d'une damoiselle pour qui ce dernier ayant de l'amour, a voulu Tausscr la compagnie â l'aulrt' pour le voyage de Malte où tl s'était engagé, a été blessé par ledit chevalier. (State pApee ottice.)

Le même au même.

Le duc d'Elbceuf et le comte de Termes sont en campagne pour se battre, et le Hoi a envoyé sur leurs pas.

Le sujet de la querelle entre le duc d'Ëlbceur et le marquis de Termes fils', qui a épousé la nièce du sieur Aubert, fermier an Gabelles, était pour ifue personne que l'un et l'autre voyaient, el que ce duc fit prier et dire au marquis de ne voir plus; ce que

1. U. de Termes paauit pour avoir élé l'umant de si mal arec aa remme, dont il inetiait touvent les bijoai pliia tard dans l'aSairc des puisons.

D.qilizMb,G00>^le

LE MARQUIS DE TERMES, LE CHEV. DE FUHARBNS. (07 n'ayant laissé de faire, le duc fit de l'éclat contre ce marqais, qui pour en avoi^ raison lui envoya foire un appel par le chevalier de Flamarens qui, n'ayant pas bien pris son temps, l'appel fut éventé, et étant venu aux oreilles du Roi, S. M. a envoyé à la Bastille le marquis de Termes et le chevalier de Flamarens, avec défense de lui en parler d'un an. (Statb fapeb officb.)

LB nOI A H. DB BESIUES.

Mons de Besmaus, je vous fais cette lettre pour vous dire que je trouve bien que vous permettiez au sieur de Bellegarde* de voir et parler au sieur marquis de Termes, son neveu, détenu prisonnier en mon château de la Bastille, toutes fois et quantes qu'il le désirera, sans y apporter aucune difficulté, etc. (Bbitish Mdseoh.) ficrit i ParU, le 13 oui loes.

Le même au même.

Mous de Besmaus, ayant su que le chevalier de Flamarens,

détenu prisonnier en mon ctafltean de la Bastille, est tombé malade,

je vous fais cette lettre pour vous dire que je trouve bon que vous

permettiez au sieur comte de Bouligneus* et au médecin qu'il

mènera avec lui, de voir et visiter ledit chevalier de Flamarens

toutes fois et quantes que besoin sera, et qu'ils le désireront.

(Bftrrisu Muséum.) Écrit à PuU, le 79 mil 1W3.

Le même au même.

Hons de Besmaus, je vous fais cette lettre pour vous dire que je

trouve bon que vous permettiez au sieur archevêque de Sens' de

voir et parler au sieur marquis de Termes, détenu prisonnier en

mon cb&teau de la Bastille, lorsqu'il le désirera, etc.

(Bbitise Muséum.) Ecrit k Parii, le 3S Jaia 1»63.

1. Jun-Anloioe AroKud de PardalUio, dacdeBellaiwda, moKle 31 mtn 1461, igé dl qualrs-viD^-cinq ans.

ï. Louis dii la P«lu, comti: da BouliEicui, lieutenant géDâr&l, 'tué au litp de Verue, en 1704.

3, Louis-Henri de Pïrd«iilaD, vchcTGq'te de San, mort en 1671;.

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