ENLÈVEMENT DES BOUES DE LA VILLE
(F° 4, 16 janvier 1627.) — « Sur ce qui nous a esté » remonstré par le Procureur de la Ville que Anthoine
ARCflIVEiî DE LA VILLE UE BOURGES 215
» Bourguignon, habitant de cette Ville, ne faict son debvoir » ainsy qu'il est tenu au curement et nettoyement des » rues tant grandes que petites, suyvant ce qu'il est oblige, » et qu'il nous a été faict à diverses fois plusieurs plainctes, » messieurs les sergents de ville ont rapporté que les » habitants sont refusant de payer 12 sols par chacun » moys pour le paiement de la somme de 1,200 livres qui » a esté promise pour le dict nettoiement au moïen de ce » que le dict Bourguignon ne le faict faire par chacune » sepmaine, en toutes les rues pavées et non pavées, » suivant les clauses et conditions mentionnées par le bail » faict avec luy le 14^ jour d'octobre dernier, et que les » rues sont tousiours remplies de boues et d'immondices, » dont nous a esté faicts plainctes par les habitants de la » dicte Ville. Et sur ce ouy le S"^ Bourguignon en THostel- » de-Ville, avons ce requérant le Procureur de la Ville, )) enjoincl au S*" Bourguignon de satisfaire aux clauses » du dict bail, et faulte par luy de ce faire, sera crié au » rabais à ses périls et fortune. »
(F° 22, v°, 27 avril 1827.) — Suit un document relatant une coutume assez bizarre.