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MOUVEMENT CALVINISTE

(F* 149, v«.) — c Sur l'advis qui a esté donné le x« jour » du présent mois de septembre, que l'on faict courir ung » bruit tant par les champs qu'en cette Ville que ceux de » la religion prétendue réformée s'assembloient et que l'on » en avoit veu plusieurs en armes à la campagne, a esté » advisé que présentement les ponts des portes de Stt Ambroix et St-Paul seront abattus et ostés et les dictes » portes fermées, et chacune nuit sera faict des patrouilles » par les sergens de bande et les habitants qu'ils apelleront

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» avec eulx, et les gardes des portes seront exactement » faictes de jour et de nuit, pour la seureté et conservation » de ceste Ville. »

(F* 150.) — Le jeudi 14* jour de septembre, M. De La Garde, Eschevin, étant décédé de la peste, fut enterré en Téglise Saint-Bonnet.

(F* 152.) — Le 20 septembre 1628, il est ouvert, rue Saint- Ambroix, pour la commodité des malades, une boutique spéciale d'apoticaire, confiée au S' Georges Descrosses. A cette date, la contagion devint si terrible que la Ville se vit obligée de demander à Paris des Sœurs et un chirurgien spécial.

En effet, cela résulte de deux extraits du tome XJV* de la Collection des registres des délibérations de l'ancien bureau de l'Hôtel-Dieu de Paris.

L'une, du 6 septembre 1628, page 295 :

« Ce dict jour, sur Tinstanle prière qui a esté faicte à la » Gompagnye par Monsieur TArchevesque et Messieurs les » Eschevins de la ville de Bourges d'assister la dicte Ville » de religieuses et autres officiers du dict Hoslel-Dieu pour » penser les malades de la contagion qui y sont en grand » nombre, attendu qu'ils n'ont personne qui soit capable » d'y subvenir, la Compagnie ayant mis l'affaire en déli- » béralion, inclinant à la supplication des dicls sieur Arche- • vesque et Eschevins de la dicte Ville, a ordonné et ordonne » que Sœurs Barbe Brossarl, Barbe Ferré et Marie de la » Porte, religieuses du dict Hostel-Dieu, se transporteront ? ep la dicte ville de Bourges pour penser les dicts mal-

» lades» et pour les y eonduire la Compagnie a nommé » Monsieur Pelletier, religieux du dict Hostel-Dieu. »

L'autre, du 22 septembre 4628, page 302 :

c Ce dict jour, la Compagnie ayant receu nouvelle de 9 Messieurs les Escbevins de la ville de Bourges, qui la sup- 9 plient de leur envoyer un chirurgien pour penser les mal- » lades de la contagion qui sont en la Ville avecq les » religieuses que les dicts sieurs gouverneurs ont cy-devant » envoyées, inclinant à la dite prière, elle leur a envoyé > AUexandre Guillemin, compagnon chirurgien du dict » Hostel-Dieu et de Thospital de Sainct-Louis, pour penser » les dicts mallades. »

ARRIVEE DES RELIGIEUSES DE PARIS POUR LE SOULAGEMENT DES MALADES DE CONTAGION

(F** 453, V**.) — t Le vendredy vingt-deuxième jour de

> septembre, l'an mil six cent vingt-huict. Messieurs Tuilier

> Maire, Girard, Léveillé et Guenoys Escbevins, assistés de » M* Josef Âlabat, procureur de la Ville, estant assemblez 1 en la chambre du couvent des Carmes, le dict sieur Gue- » noys auroit dict que, estant en la ville de Paris il y a

> quinze jours, il avoit faict venir en cette Ville, suivant ce » que les dits sieurs Maire et Escbevins avoient advisé, troys » religieuses de l'hospital St-Louys, de Paris, pour assister 9 et soulager les pauvres malades de contagion, qui sont en » grand nombre en cette Ville et en maisons des pestiférés, » et avoient esté amenées de la dicte ville de Paris en celle- 9 cy dès le jour d'hier, et esloit nécessaire de les loger

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promptement en maison de la Sanitas, pour y establir ung bon ordre et faire cesser le désordre qui y a existé faulte de femmes qui eussent la piété et charité chrestiennes qui est requise, ainsy que ces trop bonnes et dévotes religieuses accompagnées d'une servante qui est venue avec elles. Et après avoir les dicts sieurs Maire et Eschevins faict recevoir les dictes religieuses, les ont faict conduire et loger dans la chambre du concierge de la dicte maison de la Sanitas et faict fournir les meubles, linge et autres nécessités qu'elles ont demandés, et le mesme jour aïant esté advcrtis que les mouthonniers et servantes cy-davant mises ès-dictes maisons ne leur vouloient obéir et leur disoient des parolles injurieuses avec menaces de les oîleuser, les dicts sieurs Maire et Eschechevins se seroient transportés hors la porte St-Âmbroix, proche le dict Sanitas, où ils auroient faict venir tous les oflSciers et servantes d'icelluy, auxquels ils ont enjoinct et commandé d'obéyr à ce qui sera faict et réglé par les dictes religieuses pour Tordre et traictement des dicls malades, levers, vivres, aliments, propreté et netteté de leurs corps et chambres et pour la nourriture de chacun des dicts oflSciers, le tout suyvant l'intention de Messieurs les Maire et Eschevins, et ainsy qu'ils ont advisé entre eulx et faict entendre aux dictes religieuses pour le soulagement des dicts malades et le bien de chacun des oflSciers, et afin que par leur bon exemple et bon ordre tout soit bien réglé et qu'il plaise à Dieu ce mal contagieux faire cesser.

» Signé : Tullier, Maire; Guenoys et 9 Léveillé, Eschevins. »

AHCHIVBS DE LA VILLB DE BOURGES 239

ARMVÉE DE M* ALEXANDRE GUILLEMIN, COMPAGNON CHIRURGIEN DE l'hOTEL-DIEU ET DE l'hOPITAL SAINT-LOUIS DE PARIS

(F* 157, V*.) — € Aujourd'huy, vingt-huictième septembre » Tan mil six cent vingt-huict,

9 Nous, Maire et Eschevins, estant assemblez en l'Hostel- » de-Ville de Bourges, voyant le grand nombre de malades

> de contagion qui sont à présent en cette Ville et qu'il p estoit nécessaire d'avoir encore des cirurgiens outre ceulx » qui ont esté cy-davant resceus pour penser, et s'estant » présenté Âllexandre Guillemin maistre cirurgien de la » ville de Paris, nous avons resceu le dict Guillemin pour » traicter, penser et médicamenter les mallades de con- » tagion qui sont à présent et seront cy-après, tant en cette » Ville et faulxbourgs que maisons des pestiférés, avec » Mathurin Hardy, Pierre Boussac et Jacques Rabouyng, qui » y sont employés tant et sy longuement que la dicte ma- » ladie contagieuse continuera, aux gages de la somme de » neuf vingts livres ^ par moys, dont luy a esté payé et » advancé deux moys et dellivré mandement de la somme » de trois cents soixante livres, et encore trente livres pour

> luy avoir ung habit et sa nourriture de luy et de son ser*

> viteur et une chambre avec les meubles nécessaires, et

> après qu'il aura pieu à Dieu faire cesser la dicte maladye » luy sera payé la somme de neuf vingts livres ung moys » après, et moyennant ce le dict sieur Guillemin a promis » et s'est obligé de soigneusement et fidellement faire la

i. 180 hym.

240 * ABCHItfiS D8 LA VILLE DB BOUa0B8

» dicte charge ainsy que dessus, et visiter tous ceulx dont » il sera requis et par nous ordonné.

V Et donnons advis au prévost de la santé de ceulx qui

seront atteints de la.dicte maladye, afin d'y pourvoir.

t En tesmoing de quoy nous avons signéxes présentes 9 et faict signer au dict Guillemin et à Pierre Douart, 9 commis du greffier de la dicte Ville, les jour et an que

dessus.

» Le registre est signé :

9 TcLLiER, Maire; Guenots, Léveillé, Eschevins; » DotJART, pour le Greffier.

» Guillemin n'a poinct signé, comme il est dit au corps » du procès-verbal, p

(F* 163, v*, 7 octobre 1628.) — Le chiffre des t pestes » devient si grand que Ton e^t obligé de choisir par quartier quatre habitants de bonne volonté pour aller par les rues faire séparer ceux qui sont infectés de la maladie contagieuse de ceux qui sont en bonne santé, et les contraindre à porter la baguette blanche.

(F** 164.) — Le nombre de religieuses envoyées paraît insuffisant, car, le 9 octobre suivant, la Municipalité écrit à nouveau à MM. les Administrateurs de THôtel-Dieu de Paris pour avoir d'autres religieuses de l'hôpital St-Louis, afin de les établir dans l'Hôtel-Dieu de cette Ville pour la commodité du service des malades.

(F* 165.) — Le 13 du même mois, il était t advisé que » les curés des paroisses et les religieux des con vents de

ARGHiyKS DB LA TILLE DE BOURfiBS * 24t

9 cette Ville seraient advertys de faire prières le dimanche » suivant 15 octol^rea à chascune esglise pour les néces-« » sites de 1& France et le vœu que la Munidpalité a faict Y le 8 du dit mesme mois es Tesglise des Pères léguistes, 9 sur les occasions présenle$ de. maladie contagieuse. »

(F* 165, V*). — Le 17, ordrfe était donné de faire nettoyer, blanchir, a^/er et parfumer toutes les maisons qui avaient été ou qui étaient inf^tées de contagion, et de . faire envoyer à St-Palais pour faire amener la ohaux nécessaire.

c Et que ceulx qui ont eu la maladie et qui vendent » du vin à pots, feront mettre ung grand batton blanc 9 au-dessoubs de Vamcmchau avant que le faire crier par » la Ville. »,

(F® 167.) — Le 22 octobre, un deuxième Eschevin, M. Girard, du quartier Bourbonnoax, mourait également de la peste. Il a été injbomé dans la chapelle de l'Hôtel-Dieu.

(?• 168.) — La peur de la contagion était devenue telle, qu'à l'occasion de la louée des vendangeurs, afin que chacun' sût à quoy il pouvait s'exposer, il fut enjoint aux vendangeurs qui avaient été atteints de la maladie de se réunir sur la place Gordaine, et à ceux qui n'avaient pas été malades de tenir louée sur la place Bourbounoux. Malgré la guérison, on tenait à empêcher toute communication. (23 octobre 1628.)

(F*» 168.) — Dès le 24 octobre, on remarquait une diminution sensible dans le nombre des cas de peste; le nombre des chirurgiens spéciaux fut donc réduit à deux. T, n. 16.

Le mal cédait soit à l'abaissement de la température, soit aux précautions qui avaient été prises.

(F*» 170, 11 novembre 1628.) — L'Hôtel-Dieu fut chargé de pourvoir au logement, à l'entretien et à la nourriture de tous les petits enfants dont les parents étaient décédés de cette horrible maladie, ne leur laissant aucune ressource, et défense leur fut faite d'aller mendier par les rues de la Ville.

A partir de ce moment, la peste alla en diminuant et, pour éviter toute recrudescence, les précautions prises jusqu'alors furent ordonnées avec autant de sévérité que par le passé.

(F* 172, 13 décembre 1628.) — Suit un rapport officiel de la Municipalité sur les différentes phases de la contagion depuis son début. II est plein d'intérêt et, résumant parfaitement cette triste époque, il vient corroborer entièrement l'analyse que nous en avons faite.

c Messieurs les Maire et Eschevins de la ville de Boui^es, » estant en charge durant l'affliction de la maladie conta- » gieuse advenue en la ditte Ville, voyant que dès le moys 9 d'aoust quelle avoit commancé, tous les principaulx 9 habitants, tant du Clergé, de la Justice, Trésoriers » généraux de France, Université, Médecins, Eslection, » Gappitaines, Conseillers de Ville, que autres notables » bourgeois et marchands, avoient quitté et abandonné » la Ville et s'estoient retirés aux champs en nombre de » plus de six mille, et serait seulement demeuré pour le 9 gouvernement des affaires, police et soulageaient du » grand nombre des malades de contagion et conservation » de la Ville, Messieurs Tuilier, Seigneur du Petit-Mazières,

» Conseiller du Roy, Prévost et Maire d'icelle; Girard, » Leveillé, Sieur de la Grigossaine, Guenoys et De la Garde, » Escbevins ; assistés de M* Josef Alabat, Procureur des » affaires communes; et du Clergé que MM. Debrielle et » de Roulin, Chanoines en Tesglise de Sainct-Estienne ; » du Corps du Présidial, Monsieur Gibieuf, Conseiller, seul; » Monsieur le général Millet, aussy seul; de MM. les » Trésoriers généraulx de France, Messieurs Tandégné et » Mercier, Esleus du corps de TEslection; Monsieur Lebloy, » D' en médecine, aussy seul, du corps de l'Université et » Médecins; et des dicts Cappitaines et trente-deux Conseil- » lers, que le dict sieur Mercier, Esleu, Pellisson et Renon. » Et les dicts sieurs Maire et Escbevins, ainsy délaissés 9 de ceulx qui leur pouvaient ayder en la dite affliction, » qui augmentoit de jour à autre, mesme que en maisons

> des pestiférés y avoit de sept à huict cents malades et » en décédoit ung grand nombre chacun jour en iceile et » dans la Ville, auraient eu recours en Dieu par prières » et dévotions et faict ce qui estoit possible pour le soula-

> gement des dicts malades, et avoit des religieuses et » personnes dévotes pour leurs consolations spirituelles,

> les confesser et administrer les sacrements, et de bons » et expérimentés cirurgiens pour les panser et médica- » menter et toutes sortes d'officiers de la santé; et pendant » cette extrémité, les dicts sieur Girard et De la Garde, » Eschevins, estant décédés de contagion, le sieur De la 1 Garde le 14 septembre et le sieur Girard le 22 octobre, » et plusieurs officiers, concierges de l'Hostel-de-Ville, » sergents, messagers et dixainiers, et sergents de bande.

» Les dicts sieurs Maire et Eschevins auroient esté con- » traincts de sortir du dict Hostel de Ville et se retirer,

pour traicler de leurs affaires, dans une chambre du couvent des Carmes» où ayant demeuré jusqu'au jour de Saincl-Hichel, que plusieurs religieux du dict couvent estant décédés de la dicte maladie, les dicts sieurs se seraient retirés en la chambre de TEslection et chacun jour assemblés en icelle; et maistre Paul Lelarge advocat, et Charles Depardieu greffier de la Ville, se seroient retirés hors d'icelle au mois d'aoust, à cause de la dicte maladie, et les dicts sieurs Tuilier, Maire, de la Grigou saine, Eschevin, et Alabat, Procureur, estant demeurés seuls du Corps de Ville, auraient prié MM. Mercier Esleu^ cappîtaine, Tun des 32 conseillers du quartier de Bourbonnoux, et Renon, bourgeois, aussy des 32 conseillers de Ville au quartier St-Privé, de s'emploier, ainsi qu'ils avaient desià fait, aux affaires de la Ville, et faire les charges d'Eschevins des dicts quartiers, au lieu des dicts défuncts, sieurs Girard et De la Garde, Eschevins, soubs le bon plaisir de Monseigneur le Prince, ainsy qu'il est contenu par les actes qui en ont esté faicts les 5 octobre et 3 novembre dernier, n'ayant eu les dicts sieurs Maire et Eschevins, aucune assistance et soulagement pendant cette affliction, depuis le mois d'aoust jusques à cëlluy de décembre 1628, que des Révérends Pères Jésuistes et Capucins, qui ont faict ce qui a esté en leur possible en ceste occasion de maladie contagieuse, pendant lequel temps seroient décédés environ cinq miUe per-^ sonnes en la Ville et faulxbourgs et maisons de pestiférés de St-Lazare.

» Signé : Tullier, Maire; Léveillé, Mercier, » Rbnon et DouART, Greffier. »

▲HGHIVBS DB LA VILLB DE BOIPIGBS 245

(F* 174, v*). — Suit : € L'estat des officiers que Messieurs » les Maire et Eschevins ont receu et faict emploie à servir » et soulager les malades de contagion depuis le 2* aonst » 1628. »

Je crois devoir reproduire ce tableau. Ce sera un hommage rendu au dévouement de ceux qui, dans ces tristes circonstances, ont consenti à exposer leur vie pour soigner leurs semblables.

Livrer leur nom à la publicité doit être un exemple et un encouragement pour les générations à venir :

c Le Père Barace et son coadjuteur, Jésuistes, qui sont » décédés de la maladie contagieuse et ont esté inhumés 9 dans la chapelle de St-Lazare ;

» Messire Gilbert Servin, Prebstre séculier ;

» Le Père Thomas, Capucin ;

» Le Père Michel, Capucin, qui est décédé de contagion, » et dont le corps a esté inhumé dans la chapelle des Pères » de Saint-Paul ;

» Le Père Cornevieux, Jésuiste ;

» Le Père Grussot, Jésuiste ;

» Le Père Fortuné, Capucin ;

» Le Père Julian, Capucin.

Cirurgiens.

c Estienne Yignauldon, Cirurgien, resceu le 22 aoust, et » est décédé de contagion et inhumé son corps au cymetière » des maisons des pestiférés;

> Hubert Billot, maistre Cirurgien ;

246 ABGHIVB8 DE LA TILLB DE BOURGES

» Jeban Billoti son fils, resceu le 19* aoutt; celui-ci mort • de contagion ;

• Mathurin Hardy, Girurgien, resceu le 23aou8t;

• René Boussac, maistre Girurgien, de Yierzon, resceu le » 7 septembre ;

» Jacques Rabouyn, CirurgieUi des Ays, resceu le 9 sep- § tembre;

> AUexandre Guillemin, maistre Girurgien de la ville de » Paris, resceu le 28 septembre ;

» M* Descrosses, Apoticquaire ;

> Symon Berthelot, Goncierge de la maison des pestiférés ; » Jacques Ghevereau, Goncierge des maisons de St^Lazare; » François Regnault, Prévost de la santé, décédé ;

» François Tassin, Prévost de la santé; i Jacques Ghapon, resceu pour assister les confesseurs » des malades dans la Ville;

• Henry de Ghanteloup, resceu pour escrire les noms des » malades de la maison de la santé et ceux qui y décé- » doient;

p Âbram Gotlin, serviteur des cirurgiens, décédé ;

• Germain Berger, serviteur de Messire Servyn, confes** » seur des malades, décédé ;

% Jehan Poisson, serviteur du dit Servyn ;

» Jehan Neufville, serviteur de Mathurin Hardy, cirur- » gien;

ft René Bizeau, serviteur de Pierre Boussac, cirurgien ;

» Nicollas Lauverjat, serviteur de Jacques Rabouyn, cirurgien ;

Y Eslienne Dauger^ serviteur du dit Rabouyn ;

« Denis Thabouet, serviteur de Jacques Ghevereau, cou- » cierge de la maison de St-Lazare ;

ARGHIYBB OS LA TULB DB BOURGSS 247

> Pierre Âudry, serviteur de Symon Berthelot, concierge • de la maison des pestiférés ;

> Estienne Refatin, pour escrire les noms des malades

> de la maison des pestiférés et ceux qui estoient décédés ;

> Julian Beauchamps et Louis Pacault, assistant les

> Pères Capucins, confesseurs, et Louis Le Cœur, remplis-

> sant les mesmes fonctions.

Mùuthonniers.

Jehan Julian, décédé ; Léonard Louis ; Michel Delhomme ; Claude Lebret ; Claude Chalmeau ; Jehan Bart ; Louis Bouttaire ; Gabriel Lucques; Jehan Creuzilles ; Martial Bault ; Jehan Pilhet ; Mathieu Dubuisson ; Estienne Louysay ; Benoist Durand ; Philibert Larcques ; Guillaume Lagogué, décédé ; Gilles Barbattes ; Charles Ruine ; Guillaume Denys, fossoyeur; Pierre Jehan, fossoyeur ; Estienne Daugy ;

> Robert Content ;

> Jehan Delacroix ; » Jehan Martin ;

> Sulpice Lêgrand ;

> Pierre Bauldon ;

» Jacques Duval, serviteur ; » NicoUas Deleslang ;

> Jacques Desieur, serviteur ;

Femmes resceues pour servir tes malades.

> Marie Ghartier ;

> Marie Brossard ;

» Françoise Mynois ;

> Catherine Lescuyer ;

> Pasquette Gauvyn ;

> Pierrette Tygueau ;

» Margueritte Sevestre ; » Pierrette Ollivier ;

> Ragonde Barau ;

f Magdalaine Chabouret ; » Chalote Moreau ;

> Gilberte Chastelier ;

» Et troys religieuses de ITiospitalSt-Louys, de Paris. »

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