Ce qu'on appelle ai^ourdliul un htncau
> Conseil, il sera levé la moictié moings qu'elles ne sont
> taxées sur icelle pancarte^ et le tout sera appliqué par les » Maire et Eschevins avec la moindre incommodité des » habitants. »
ÉTABLISSEBKNT A BOURGES DES PÈRES DE l'ORATOIRK
(F* 22, 13 mai 1648.) — t Sur la requeste des Pères de » rOratoire à ca que Messieurs de la Ville agréent et » trouvent boù leur establissement en ceste Ville, a esté » arresté, de Fadvis de tous les assistants en l'assemblée, » que response sera faicte à M. de la Vernusse, qui a faict
> la requeste au nom des c^icts Pères, que leur establis^ 1 sèment en ceste Ville sera fort agréable à tous les habi- » tants et qu'ils seront resceus avec contentement d*ung » chascun. »
MISE A LA RETRAITE d'uN MEMBRE DE LA FAMILLE BOURDALQUE, M* CLAUDE BOURDALOUE, AVOCAT DE LA VILLE
(F® 4, 3 novembre 1618.) — t A esté advisé et conclud, à
> la pluralité des assistants, que, veu l'exposition faicte en
> la requeste de sieur Claude Bourdalouë de son indispo- » sition et caducité, en considération des longs et agréables • services rendus à la Ville durant le temps de quarante-
> cinq ans qu'il a exercé la charge d'advocat de la Ville, » M* Charles Lelarge, son gendre, sera subrogé en son lieu 9 et resceu en la qualité d'advocat en la dicte Ville, pour
> en faire les fonctions requises et jouyr des droicts et bon-
> neurs accoustumés et qui appartiennent à la dicte charge, » ainsi qu'a faict le dict M* Claude Bourdalouë, et en jouyr
Y les huict mois qui restent de cesle année jusqu'à la feste » de Saine t-Pierre prochain. »