JOURS
à rëtuve.
RÉSULTATS DBS CULTURES.
Pression de fO mètres.
21 janvier
25 janvier,
2 février.
8 février.
21h.= ljour.
Pas une seule colonie dans les
iO tubes.
Même résultat.
Id.
i Tube n» 3 — 3 colonies.
3'~i - ( Les 8 autres tubes — rien.
Pression de SO mètres.
Oh.
2« . j Tube n" 2' — 1 colonie.
J • ( Les 9 autres tubes — rien.
iTubo n" 5 — 2 colonies.
= ïz\ z — 4' — 1 — 26 — Pas une seule colonie.
25 — Id.
24 — I Id.
Tuben-l— 8 colon.
— 2— 8 — +20moi8i8s
oq / — 3 — iO — j Liquéfié
** > — 4 — 16 — (auboutdolij
— 5- 0 — Tubes n»« i ', 2', 3', 4'et5' — rien.
Pression de 30 mètres.
24h. = i jour.
Tubes n- 1, 3, 4 et 5 envahis - . par des moisissures.
' J- \ Tubcn'2 — rien.
Tubes n- 1', 2\ 3', 4' et 3' — rien
ÎTube n" 1 — 7 moisissures.
Tubes n" 2, 3, 4 et 5 — rien.
Pas de gélose ensemencée.
22 — I Pas une colonie.
Pression de 40 mètres.
24h.==l jour.
Tube n» 3 — 1 colonie liquéfiée Les 9 autres tubes, rien.
Tubes n" 1, 2, 3, 4 — rien.
Tube n" 5 — 3 moisissures.
Tubes n" 1' 2', 3', 5' — rien.
Tube n" 4' — 12 moisissures.
— 3' — 2 colonies.
Les 9 autres, rien.
Tubes n" 1, 2, 3 — rien.
— 4, 5 — liquéf. compl Tubes n" 1', 2'. 3', — liquéfiés
— 4' et 5', — rien.
656 E. GUINOCHET.
trop élevée qui détruit certains germes; si on attend trop, la gélatine se prend sur les bords et n'a plus une fluidité suffisante pour que Teau y soit mélangée intimement. Avec les tubes d'Esmarch rien de tout cela ; on plonge ceux-ci dans un bain-marie chaulTé à une température convenable assez longtemps pour avoir un milieu bien fluide. V Même quand la gélatine, et a fortiori la gélose, est suffisamment liquéfiée, il est difficile, avec les plaques Pétri, d'obtenir un mélange bien homogène de la goutte d'eau avec la gélatine, parce qu'on ne peut imprimer que des mouvements très modérés au mélange. Dans les tubes d'Esmarch, les gouttes d'eau tombent au milieu de la gélatine liquide, occupant le fond du tube alors vertical, et par conséquent peuvent y ôtre mélangées par une agitation convenable. Je vais maintenant exposer les résultats obtenus.
Première série d'expériences. — Dans une première série d'expériences (du 20 janvier au 15 février) j'ai opéré avec un seul appareil à six bougies, fonctionnant sous des pressions variées. J'ai introduit dans l'appareil la poudre d'entretien, mais n'ai pas fait de nettoyage journalier; les bougies n'ont été nettoyées que chaque fois que je changeais la pression.
Les tubes de gélatine ont été mis à l'étuve à 22**, et les tubes d'agar-agar à l'étuve à 38**. J'ai examiné les cultures tous les deux ou trois jours, mais n'ai consigné dans les tableaux suivants que le dernier examen.
Il résulte des expériences précédentes que sous des pressions variées, même fortes et avec des coups de bélier (avec la pression de 40 mètres, j'ai laissé les coups de bélier se produire), l'eau sortant du filtre était absolument pure; les colonies obtenues étaient en nombre tellement infime, étant donnée la longueur du séjour à l'étuve, qu'elles ne peuvent infirmer cet énoncé. D'ailleurs, on peut admettre avec justesse que les moisissures étaient dues à des fautes de manipulation et provenaient bien plutôt de l'air que de Teau; en effet, ce qui confirmerait cotte explication, c'est qu'on voit que la même eau a donné des tubes stériles et des tubes légèrement contaminés. Ces résultats ne concordent pas avec ceux publiés par M. Lacour dans \diRevue d hygiène A\x 20 juin 1892. Peut-on expliquer cette différence?
EXPÉRIENCES SUR LE FILTRE CnAMBERLAND.
Dans d'autres expériences je n'avais pas obtenu d'aussi bons résultats et je constatais, moi aussi, qu'au bout de 3, i et 5 jours le nombre des microbes qui passaient augmentait
Tableau £.
DATE
DURÉE
lOOU
de
de fonctioanement
de joun