‹ Archives de médecine expérimentale et d'anatomie pathologiqueChapitre 242 sur 298 · DE LIT&S · texte numérisé non relu

DE LIT&S

FOnCTIORMEMBRT

par

du flhre.

heure.

Pression de i^ mètres.

hrure.

heures Jours.

litres

20 janvier.

. . Midi.

. . 9 matin.

Les bougies n'ont subi au-

cun nettoyage pendant

^ cette période, mais ont été nettoyées le 25 à 11 h.;

puis remises en marche.

9ftu ieU«yaf«.

Pression de 20 mètres.

25 janvier.

. . 4 soir.

Aucun nettoyage pendant cette période.

. . Midi.

. . Nettoyage

à l'eau seule.

avec la poudre.

lOn voit encore ici l'influence nuisible du liège sur le 1 débit.

à l'eau bouill.

— carb.

Pression de 3(

) mètres.

1" févriei

Sans nettoyage. On voit que,

(Après Doi

iveau nettoyage h

la poudre.)

dès que la pression est un

2 février.

peu forte, il se produit un

. . 9 matin.

colmatage qui arrête presque complètement le

débit; d'où la nécessité

101 1/2 4 Nettoyeur au

de nettoyages fréquents.

frotteur seul (2 rinçages à l'eau)

Nettoyage à

la poudre. . .

Par contact

Influence do la poudre.

de 1/2 heure

d'une lessive (le

soudo chaude

J'avais en soin de bien en-

(Ilit.de lessive pour 10 litres d'eau) et filtra

, lever toutes les grenailles

de liège.

tion lente à tra-

vers les bou-

gies

Pression de 4C

mètres.

7 février.

EXPÉRIENCES SUR LE FILTRE CHAMBERLAND. 65a

Méthode de culture. — Je crois nécessaire d'indiquer la méthode que j'ai suivie, les résultats obtenus dépendant en grande partie de celle-ci.

J'ai renoncé à faire le dénombrement des microbes par la voie humide à cause de la longueur de cette méthode. J'ai donc procédé par culture sur la gélatine et sur Tagar-agar. Ici plusieurs procédés peuvent être employés : 1** la culture sur plaques dans des fioles de Gayon ; 2® cette môme culture dans des boîtes de Pétri ; S'' la culture dans des tubes d'Esmarch.

La culture dans les fioles Gayon demande, si on veut avoir une surface suffisante, des fioles de grande dimension, et alors la numération des colonies devient difficile à cause de la forme conique du récipient.

La culture dans les boîtes Pétri présente plusieurs inconvénients : 1° on ne peut stériliser commodément la gélatine une fois qu'elle est coulée dans le récipient inférieur; or, on a des chances de contaminer la gélatine pendant cette dernière manipulation ; 2^ pour introduire Teau à analyser , on soulève le couvercle, ce qui permet encore Fintroduction de germes de Tair; 3° le couvercle ne fermant pas hermétiquement, la gélatine se dessèche peu à peu à Fétuve, et Fon ne peut prolonger suffisamment l'expérience, comme cela est nécessaire, si on veut donner le temps à toutes les colonies de se développer, surtout si Fon opère avec l'agar-agar.

La culture en tubes d'Esmarch n'ofl^re aucun de ces inconvénients : 1® la gélatine peut y être stérilisée à Fautoclave; 2® Fouverture du tube étant très étroite, les germes de Fair ne peuvent que difficilement y pénétrer pendant Fintroduction de Feau à analyser, et c'est la seule fois qu'on ait besoin d ouvrir le tube ; 3*^ l'ouverture étant fermée par un tampon d'ouate coiffé d'une capote en caoutchouc, on peut conserver, aussi longtemps qu'on veut, les cultures à Fétuve sans crainte de dessiccation. Esmarch faisait ses cultures en tubes roulés; je préfère étaler simplement la gélatine sur un seul côté, en posant le tube horizontalement pendant la solidification de la« gélatine. La surface de culture est encore bien suffisante et la numération des colonies très facile. D'ailleurs ce mode

654 E. GUmOCHET.

opératoire est employé depuis longtemps par M. le professeur Massol, de Genève, qui m'a dit s'en trouver très satisfait.

Mode opératoire. — La méthode de culture indiquée, voici comment j'ai procédé pour Fensemencement. J'ai mesuré l'eau à l'aide d'une pipette stérilisée, après avoir eu soin d'évaluer le volume des gouttes qu'elle laissait tomber. Il m'a suffi, pour cela, de recueillir un certain nombre de gouttes dans une burette graduée, et de diviser le volume obtenu par le nombre de ces gouttes. Dans le cours de mes expériences je me suis servi de trois pipettes donnant des gouttes pesant 0 gr. 065 ; 0 gr. 080 et 0 gr. 098.

J'ai ensemencé chaque fois 5 tubes de gélatine et 5 tubes d'agar-agar, respectivement avec 3, 3, 6, 6 et 12 gouttes; ces tubes portaient les numéros 1, 3, 3, 4 et 5 pour la gélatine, et 1', 2', 3', 4' et 5' pour la gélose. On trouvera peutrêtre que j'ensemençais un volume d'eau considérable, mais on doit se rappeler qu'il s'agit d'une eau filtrée, c'est-à-dire tout à fait ou presque dépourvue de microbes, comme on le verra d'ailleurs par l'exposé de mes expériences. D'une façon générale, je préfère cette manière de faire à une dilution préalable dans de l'eau distillée stérilisée, qui présente toujours quelque danger de contamination ; on doit, autant que possible, réduire le nombre des manipulations. Quand on a affaire à une eau riche en microbes, il suffit de prendre une pipette très effilée et ne donnant que des gouttelettes d'un très faible volume. Il est bien évident qu'avec une eau très chargée, on ne pourra se dispenser de recourir à la dilution préalable.

Pour faire l'ensemencement, j'ai donc introduit les gouttes d'eau à examiner dans les tubes d'Esmarch contenant la gélatine liquéfiée, les tubes étant plongés dans un bain-marie chauffé à 35"; pour les tubes d'agar-agar, le bain-marie était à45^

Au point de vue du mélange de l'eau avec la gélatine ou la gélose, le tube d'Esmarch présente encore un grand avantage avec les plaques Pétri. 1® Avec celles-ci, il est difficile de liquéfier la gélatine à une température déterminée ; si on ensemence dès qu'on a introduit la gélatine liquide dans le godet de verre inférieur, on risque d'avoir une température

Tableau D.

DB L smuamcncEKT.

DURÉE do

FORCTIONNBlIKTrr

du filtre.

NOMBRE de

Page 1