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LAIT

Le B. coli ne transforme que très lentement la caséine du lait. Escherich et Kohler, après avoir ensemencé dans du lait conservé à la température de 38®, dosèrent la caséine au bout de quinze jours. Le liquide en renfermait encore 3,24 p. 100. Le lait de contrôle en accusait 4,67 p. 100.

Le B. coli détermine, d'autre part, la coagulation du lait, en décomposant énergiquement la lactose. Ce fait, déjà signalé par Escherich, sert, comme on le verra plus loin, à la difîérentiation du B. coli et du B. d'Eberth.

1 . Baoinsky, Zur Biologie der Normalen Milchkolkbakterien, Zeitschr, /. phys, chim., 1889.

2. ScRUBL, la Cellule, t. VII, 1891. Contribution à l'étude de la fermentation du bacille commun de Vintestin,

3. Iv^'Anaérobiotedu bacille commun de Vintestin. La Cellule, t. Vil, août 1891 .

4. DuBiBP, Bacille typhique et Bacillus coli communis; Biologie comparée. (Soc, deBioL, 1891, p. 675.)

5. Chantemesse et Widal, Différentiation du b. typhique et du b. coli commune. [Id. 711.)

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