‹ Archives de neurologie (volume 3)Chapitre 8 sur 39 · XV. Convulsions idiopathiques de la langue; par 0. Bebgrr · texte numérisé non relu

XV. Convulsions idiopathiques de la langue; par 0. Bebgrr

{Neurol. CentralbL, 1882.)

Femme de 28 ans ; pas d'hérédité ; éclampsie à la période de la dentition (l'« année). En 1875, refroidissement laissant après lui un œdème de la jambe droite (disparu depuis;; dès lors^ les époques menstruelles sont assez souvent accompagnées de douleurs lancinantes dans la jambe droite. Le 21 octobre 1877, brusquement, sans prodromes, se montrent les accès suivants: au milieu de la meilleure santé, sensation de tension sus-laryngienne siégeant immédiatement au-dessous du menton; puis la langue, qui semble à la malade enfler au point de remplir toute la bouche, est parcourue d'arrière en avant par une ondulation : c'est l'aura qui dure une à une minute et demie. L'organe est ensuite involontairement, irrésistiblement projeté violemment en avant ; il vient frapper les arcades dentaires en produisant un bruit perceptible ou montrer la pointe entre les lèvres. Ces convulsions rhythmiques se succèdent cinquante à soixante fois par minute. La parole et la dégluti-

' Archives de Neurologie, i. 11, p. 242 ; t. VU, p, 339.

tioii sont impossibles pendant I accès, qui n'entraîne d'ailleurs aucun autre accident immédiat ou consécutif. Durée de Taccès, une à deux minutes ; il est suivi pendant quelques minutes de contractions flbri 11 aires. Répétition à des intervalles variés. Guérison à Taide des toniques et des reconstituants de tous ordres. — Homme de quarante-deux ans. Ici pas d'aura; projections brusques, involontaires, animées d'une grande force, de la langue hors de la bouche plusieurs fois de suite, même pendant la nuit. Le malade, effrayé^ ferme involontairement les mâchoires et se blesse ainsi fréquemment. Nul autre accident ni avant ni après. Absence d'étiologie. M. Berger croit à l'excitation centrale, corticale ou bulbaire de l'hypoglosse. Il en rapproche la convulsion idiopathique du crémaster tout aussi inexpliquée qui, elle, cause une sensation de contraction locale extrêmement pénible. Guérison à l'aide d'injections sous-cutanées d'atropine (O' cas) et de séances de galvanisation (-{- à la région lombaire, — au scrotum). P. K.

XVI. Absence apparente des nerfs olfactifs ; par A. Lebet. {Société de Biologie, U nov. 4883.)

L'auteur découvre à l'amphithéâtre, un cerveau sur lequel le nerf olfactif droit est réduit à un bourgeon de 2 millimètres d'élévation, le gauche a une bandelette longue de 8 millimètres. Les deux racines blanches existent de chaque côté et le sillon olfactif manque sur Thémisphère droit où le nerf optique correspondant s'est creusé une gouttière. Au reste crâne, méninges, encéphale sont nonnaux. Ainsi que dans le cas célèbre de Cl. Bernard, la femme avait joui de la plénitude de son odorat.

M. Duval a trouvé des filets nerveux olfactifs dans la lame criblée, dans la muqueuse de Schneider. Ils y seraient parvenus en passant par la portion du tissu sous-arachnoîdien qui enveloppe normalement le bulbe et le cordon olfactifs, ce qui n'a pu être vérifié. D. B.

XVII. Sca une cause de surdité; parR. Lepine. (Lyon w^dicaf, 1883,

Chez un jeune homme de dix-huit ans, avec les divers symptômes d'une néoplasie intra-crânienne, on observe une perte rapide de l'ouïe, sans aucune douleur dans l'appareil auditif, puis une amaurose complète. À l'autopsie, une masse gélatiniforme, englobe la base de l'encéphale et les nerfs qui en émanent jusqu'au collet du bulbe. Aucune atrophie, aucune dégénération des nerfs, pas plus des nerfs optiques que des acoustiques. C'était une néoplasie syphilitique et probablement une manifestation héréditaire

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ardive. M. Lépine suppose que les terminaisons nerveuses du nerf auditif se trouvaient dans une condition analogue à celle de la rétine au cas de papille étranglée. En pareil cas, la .«urdilt* ne saurait, pas plus que l'amaurose, autoriser une localisation du néopiastne.

M. Lépine a pu depuis voir que Rernhardt dans son ouvra^re sur les lumeurs du cerveau, avait rapporté certaine troubles auditifs à l'augmentation de la pression in tra-crftoienne.D. Bernard.

XVIII. Cas d'asymétrie du cerveau présentant dks particularités relatives A LA question DES CONNEXIONS QUI EXISTENT ENTRE LES NERFS OPTIQUES ET CERTAINES RKGIONS DE l'kCORCE DU CERVEAU ; par S.-J.

Sharkey. (Mcd.chir. Transmutions, t. LXVl, 1883.)

U s*agit d'un cas d'hémiplégie infantile, avec arrêt de développement de tout rhémisphére ; la relation entre la diminution de volume du tractus optique et l'irrégularité du gyrus angulaire n*est pas rigoureusement établie, quoiqu*en dise Tauteur. Ch. F.

XIX. Contribution aux localisations cérébrales, par S.-J.Sharket.

{The Lancet, septembre et octobre 4883.)

L'auteur rapporte à l'appui de la doctrine des localisations cérébrales, ses observations intéressantes : i* Méningite tuberculeuse, avec un amas de tubercules occupant l'extrémité supérieure des deux circonvolutions centrales du côté droit, ayant déterminé des convulsions à gauche et une paralysie de la jambe gauche. — â» Ramollissement de la circonvolution pariétale ascendante droite, produisant un tremblement el une paralysie permanente du bras gauche et un tremblement et une paralysie transitoire de la jambe gauche. — 3° Ramollissement de la partie postérieure de la troisième frontale et de la partie inférieure de la frontale ascendante des deux côtés, avec paralysie de la face et aphasie. — 4o Abcès du cerveau d'origine traumatique dans la région pariétale gauche (moitié supérieure des circonvolutions ascendantes), produisant des convulsions et une paralysie du bras droit et du côté droit de la face, avec aphasie. — 5° Ramollissement de la frontale ascendante du côté droit, accompagné d'une paralysie du bras gauche et d'une parésie de la jambe, de la face et de la langue. — 6® Convulsions et paralysie du côté droit du corps dues à une inflammation aiguë et à la destruction de certaines parties de l'écorce de l'hémisphère gauche. — De l'examen de ces observations, M. Sharkey tire les conclusions suivantes, qui concordent avec celles du travail de MM. Charcot et Pitres {Revue de Médecine, 4883). A. Il existe des centres moteurs corticaux, situés sur les

deux circonvolutions ascendantes et les parties voisines de la face interne de l'hémisphère. — B. Les centres du bras, de la jambe et de la face sont plus ou moins distincts anatomiquement. — C. Ces centres, pour la partie inférieure de la face et la langue, sont situés à l'extrémité inférieure de la circonvolution frontale ascendante ; chez beaucoup de personnes, la partie postérieure de la troisième frontale gauche, son insertion à la frontale ascendante, sont spécialement en rapport avec la fonction du langage. — D. Le centre du bras est situé sur la partie moyenne des deux circonvolutions ascendantes. — E, Le centre de la jambe occupe Textrémité supérieure des mêmes circonvolutions et les parties voisines situées sur la face interne de l'hémisphère. Ch. F.

XX. PÉNÉTRATION d'uN FRAGMENT DE FER DANS LA SUBSTANCE CÉRÉBRALE ;

MORT EN QUATRE MOIS; AUTOPSIE; par BuRR. {The American Journal of the médical sciences, juillet* 4882.)

Le sujet de Tobservation, jeune homme d'une vingtaine d'années, reçut pendant une chasse un éclat de fusil un peu au-dessus de l'arcade zygomatique gauche; il ne perdit pas connaissance et put rentrer à pied chez lui. Vingt-quatre heures après l'accident, il éprouvait seulement un peu de céphalalgie et une légère surdité, mais pas d'autres troubles cérébraux. Des tentatives furent faites pour extraire le corps étranger, mais elles n'aboutirent qu'à produire l'issue de la matière cérébrale, ce qui les fit cesser immédiatement. Néanmoins le malade guérit très vite et put reprendre ses occupations, ne conservant qu'une petite fistule au niveau de la plaie. Mais, au bout de trois mois, le lendemain d'une orgie, il fut pris subitement d'une céphalalgie extrêmement vive, et il mourut au bout de quatre heures. A Tautopsie, le projectile constitué par une portion du canon et une des cheminées, fut trouvé dans le milieu de l'hémisphère gauche, près de la scissure de Sylvius. Cette observation montre une fois de plus combien quelquefois le cerveau supporte facilement la présence des corps étrangers; il est regrettable seulement que les lésions ne soient pas indiquées avec plus de détails. Dauge.

XXL De RÔLE DE LA SYPHILIS COMME CAUSE DE l'aTAXIE LOCOMOTRICE PRO- GRESSIVE; par J.-L. Prévost. (Soc, méd. de la Suisse romande.)

Après avoir analysé les différents travaux qui ont paru sur cette question, M. Prévost pose les conclusions suivantes :

40 L'origine syphilitique de l'ataxie n'est pas aussi fréquente que l'ont prétendu certains auteurs (Ërb eu particulier), il semble cependant difficile de nier, dans tous les cas, l'influence de la vérole sur l'origine de cette maladie,*

2« L*aLaxie locomotrice progressive d'origine syphilique ne présente aucun caractère anatomique ni symptomatique spécial ;

3» Elle appartient aux périodes tardives de la syphilis et n'apparaît généralement que de sept à vingt ans après l'alfeclion ;

4<» Très peu de cas d*ataxie ont pu, chez la femme, être rapportés à la syphilis;

5» Quant au traitement mercuricl ou ioduré, il a été souvent reconnu comme sans influence, s'adressant généralement à des cas trop anciens. Quelques observations favorables doivent engager à recourir à cette médication, surtout au début des phénomènes ataxiques. [Soe, méd. de la Suisse romande.) D.

XXII. Un cas d'hémiatrophib faciale progressive ; par MM. Mibrze- JEWSKT et Erlizkt. {Messager de Psyrhiatrie clinique et légale et de la Neuropathologie (russes). V* année, ll'partie, 1883.)

Après une courte critique sur les cas connus dans la littérature, Tauteur nous présente a lappiii de Thypothèse des nerfs trophiques (tropho-Jiévrose) un cas d*héniia(rophie faciale progressive gauche, récemment observé. Il s'a^'it d'une femme de trente et un an. A. râsre de dix ans. à la suite d'une grande émotion, elle avait été frappée d'un premier accès dVpilepsie, qui se répétait ensuite deux ou trois fois par mois. Un an après, ses parents commencèrent à s*apercevoir d'une diminution de la partie gauche de la face. Depuis, les accès épiieptiques el la diminution notée allaient en progressant jusqu'à fâge de vingt-cinq ans. Après son mariage, qui a eu lieu à cette époque, les accès épiieptiques disparurent, il ne resta qu'une faiblesse et un sentiment d'engourdissement dans la tête. Quant à l'hérédité, on ne trouve dans sa nombreuse famille qu^un seul frère atteint d'épilepsie. Après un examen fait avec beaucoup de soin, les auteurs cohstatent : diminution considérable de la branche horizontale de la mâchoire inférieure; atrophie de tous les muscles innervés; par la troisième branche du nerf trijumeau (fibres moteurs du nerf maxillaire inférieur]. La peau est atrophiée. Sensibilité normale, contractilité électnque des muscles atrophiés — conservée. Rien d'anormal dans le domaine vaso-moteur de cette partie de la face. Pas d'autres symptômes cérébraux ou spinaux. Par conséquent, l'auteur considère cette atl'ection dépendante d'une lésion centrale et bien circonscrite, il la localise dans le plancher du quatrième ventricule près du « locus cœntleus », dans le noyau moteur du nerf trijumeau (cellules soi-disant trophiques). Ci-jointes des photographies. T. Kahn.

1. Sur la disposition des fibres nerveuses a myéline dans l*écorce

DU CERVEAU ET LEUR MANIÈRE d'ÊTRE DANS LA DÉMENCE PARALYTIQUE;

par Franz Tuczek. (NeuroL Centralbi, 1882.)

Voici brièvement les résultats auxquels l'acide osmique a conduit M. Tuczek *. A Tétat nornnal toutes les couches de l'écorce sont extrêmement riches en fibres de ce genre; la première couche contient surtout des fibres arcifomes qui rejoignent les petits oasis cellulaires (fibres d'association); dans la seconde (celle des petites cellules pyramidales) prédominent encore des fibres d'association ; mais il existe aussi des fibres de toutes directions; la couche des grandes cellules pyramidales renferme des fibres épaisses qui commencent à se conglomérer en trousseaux de substance blanche. Ceci s'applique communément aux circonvolutions ascendantes, au lobe frontal, à l'insula, au lobule paracentral et au lobe occipital. Passons aux particularités : les fibres d'association de la couche externe sont très fines et très nombreuses dans le lobe frontal et l'insula. La même couche est très riche en fibres intermédiaires d'épaisseur considérable dans le lobule paracentral et les circonvolutions ascendantes. Le lobe occipital est parcouru dans les mêmes zones par des fibres de tous calibres, parallèles à la surface, fibres si prononcées que hi substance fondamentale a disparu. C'est par le système des fibres d'association que s'explique la notion psychique de la vue *: le centre visuel ne donne en soi naissance qu'à des conceptions simples élémentaires à deux dimensions; la représentation de la troisième dimension (profondeurs, reliefs, nuances ombrées, perspectives) provient de ce que, à l'aide des fibres en question, nous associons les notions issues des mouvements des muscles de l'œil et celles qui sont fournies par le tact avec los conceptions du centre visuel. — Les deux observations anatomopathologiques mettent en évidence dans la paralysie générale l'atrophie considérable de toutes les fibres à myéline à travers toutes les couches corticales des lobes frontaux,y compris l'insula (l^"" cas), on l'atrophie exclusive des fibres d'association (2*' cas).

' Voir Arch. de Neurologie^ t. VI, p. 403 (note et texte.) * Voir Arch, de Neurologie, t. VII, p. 355 à 369.

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I.e caractère essentiel et primitif de la maladie serait surtout ]a déchéance des fibres à myéline; rh>7>erp]asie de la névroglie et le développement des cellules araignées seraient secondaires ou coucomtants. Comparaison avec le tabès : même pathogénie par tniuble dans la nutrition de certains systèmes de fibres, quelle qu*en soit la cause; mêmes pauses; mêmes rémissions; mêmes phases d'améliorations par la suppléance fonctionnelle d'autres systèmes de fibres. La rupture des ûbres d'association qui font communiquer le lobe frontal avec Tinsula entraîne l'aphasie, Tagraphie, Tanémie, Tamnésie; chaque centre de conceptions élémentaires étant alors isolé, il y a disparition des conceptions complexes, des conceptions morales qui en émanent et de Tintelligence. Il e>t probable que Taltération corticale et la diminution de poids du cerveau des paralytiques dépendent pour une forte part, de Tatrophie des fibres corticales à myéline. P. Kkraval.

II. Trépanation dans l'êpilepsig après traumatisme sans fracture: guérison; par M. Saxtorphk (de Copenhague). {Journal de médecine et de chirurgie pratiques, t. LUI, 188Î.)

Il s'agit d'une jeune personne de vingt ans, qui devint épileptique à la suite d'une contusion du sommet de la tète. M. Saxtorphe, ayant constaté l'existence d'un point douloureux au niveau de Tangle supérieur gauche du pariétal, appliqua à ce niveau une couronne de trépan. Les parties molles et le tissu osseux ne présentaient aucune altération. Trois semaines après, aucun nouvel accès d'épilepsie ne s'était montré. G. D.

III. Idiotie et imbécillité : folib chez un enfant, folie morale; par M. Magnan. [Journal de médecine et de chirurgie pratiques, t. LUI, 4882.)

Dans cette leçon clinique, l'auteur rapporte: 4« quelques exemples d'idiotie et d'imbécillité à différents degrés ; 2« un cas de mélancolie avec idée de suicide, chez un enfant de quatre ans, héréditaire ; 3" un exemple curieux de folie morale : il s'agit d'un individu qui était obsédé par l'idée de prendre des tabliers, pour s'y livrer à des pratiques de masturbation. Cetteobsession, qui dura plusieurs années, lui attira plusieurs condamnations. G. D.

IV. Quelques modifications a apporter a la loi de 1838; (France médicale, t. I, 1S82.)

Dans une leçon clinique faite à l'hospice de la Salpôtrière, M. Voisin demande :1»que ce soit l'autorité judiciaire et non le médecin seul qui autorise à sortir des asiles les aliénés qui ont commis

un crime OU un délit. Ceux-ci seraient, en outre, toujours maintenus dans la maison de santé, pendant un temps au moins égal au temps de prison auquel ils auraient été condamnés; 2*> que tout individu déjà interné puisse, en cas de rechute, être reçu dans le même établissement, sur le simple certificat d'un médecin, visé par le maire ou le commissaire de police, sans passer par le dépôt, ni le bureau central de répartition. G. D.

V. Sur le quartier d'aliénés de l'hôpital Juuus de Wurzbourg et

LES conditions FAITES AUX PSYCHOPATHES DANS LA BASSE FrANCONIE;

par ^lEGEK {Allg. Zeitsch. f, P.syc'A.,XXXIX, 5.)

Plaidoyer motivé en faveur de la transformation de ce quartier en un établissement d'aliénés complet, aménagé pour l'enseignement de la clinique ; le terrain et les plans sont déjà prêts. Toutes les raisons d'ordre moral, administratif, humanitaire et scientifique sont méthodiquement passées en revue une à une; elles sont les mômes que partout ailleurs. Voici la conclusion de M. Rieger: «En réalité, l'asile provincial (Kreisirrenanstalt) d'aliénés de la basse Franconie est actuellement encombré et, si le quartier de l'hôpital Julius était convenablement disposé, il pourrait remplir un triple rôle. Ce serait le plus grand bonheur qui pût arriver à la province. 11 vaudrait mieux pour l'Etat, mis à part l'humanité, avoir en surveillance le plus possible d'aliénés, au lieu de les laisser courir en liberté ; la preuve en est dans les cas nombreux de crimes commis par les aliénés, et, entre autres, dans celui dont tout récemment avait à s'occuper le jury d'ici. C'est ainsi qu'une femme aliénée laissée à l'abandon fournissait pour la troisième fois l'occasion au tribunal d'assigner à comparaître un nouvel individu cohabitant avec elle ; chaque fois l'Etat avait à payer les dépenses; mais chaque fois il la rendait à la liberté, ne sachant où la placer. » P. K.

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