LA PSEUDO-TUBERCULOSE BACTÉRIENNE DES COBAYES
PAR
BRUNO OAIiU-VALBEIG
Profettsear à la Faculté de médecine de Lausann<\
L'étude des pseudo-tuberculoses bactériennes de THomnie et des animaux, inaugurée par Toussaint en 1881 (1), s'est enricbie ce> dernières années d'une très grande quantité de travaux qui ont porté de nouvelles lumières dans l'intéressante question.
Dans un travail paru en 1897 (2), j'avais indiqué comme suit les résultats des recherches accomplies jusqu'alors sur les pseudotuberculoses bactériennes :
Les 36 cas de pseudo-tuberculoses bactériennes décrites jusqu'à
1897, pouvaient se grouper par rapport h leur origine, de la façon suivante : Dix cas d'origine humaine; six cas d'origine bovine; quatre cas provenant des Cobayes ; trois cas des Lapins ; trois cas des Porcs ; deux cas des Moutons ; deux cas des Souris et des Rats; deux cas du Cheval; deux cas du Pigeon; un cas de la Poule ; un cas des Lièvres. Par rapport à l'agent pathogène qui les avait déterminées, on pouvait en faire huit groupes.
Après la publication de mon travail, d'autres travaux ont paru sur les pseudo-tuberculoses bactériennes, et avant de rendre compte de mes propres recherches, il est utile d'exposer en résumé ces travaux.
Bettencourt (3) a inoculé des Cobayes dans la cavité abdominale avec des végétations adénoïdes des amygdales de l'Homme. Un de
(1) Revue vétérinaire , 1881, p. 484.
(2) B.Galli-Valerio, Le neoformazioni twdulari neW organistno deW Uomo e degli animait domestici, Parma, in-S» de 162 p., 1897.— Dans re travail, on trouvTct une bibliographie à peu près complète des travaux sur les néoformations nodulaires.
(3) irchirios de medichuf, wl. 18î»7, rt Ceniralblutt fur liakleriol., XXI V,