‹ Archives de parasitologie (volume 3)Chapitre 65 sur 127 · SUR UN CAS DE FRAMBŒSIA OBSERVE EN ALGERIE · texte numérisé non relu

SUR UN CAS DE FRAMBŒSIA OBSERVE EN ALGERIE

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NOTES BT INFORMATIONS

La Ghlqne à Madagascar (II, 627; III, 206). — c< Les Chiques et les Sauterelles continuent d'exercer, un peu partout dans Tlle, leurs ravages. Les premières surtout se sont propagées avec une rapidité et une facilité des plus inquiétantes. Presque tous les Indigènes sont atteints, et certains d'entre eux, soit par incurie, soft par ignorance complète des plus simples principes de l'hygiène et de la propreté, se sont laissés littéralement envahir. A l'instar des Quadrumanes que Darwin n'a pas craint de nous assigner comme ancêtres, nos bons xVlalgaches ont conservé l'antique manie de croquer Poux et Puces, afin de mieux s'en débarrasser. Mais ce procédé qui leur avait jusqu'ici réussi pour ces presque inolTcnsifs parasites leur a causé les plus cuisants déboires, lorsqu'il s'est agi de faire subir aux Chiques le même sort.

>) Celles-ci, après avoir échappé au broyage auquel elles étaient vouées, ont paru s'accommoder fort bien des muqueuses, des gencives et des. parois buccales, et s'y sont développées et multipliées mieux encore que sur les extrémités des membres inférieurs, ])ar lesquels elles avaient débuté. On signale même, en divers endroits, que dés indigènes sont, à la suite de complications de ce genre, morts d'étoufîement.

)) Les animaux domestiques n'ont point échappé à la contagion; ils sont même devenus aujourd'hui une cause principale de propagation. Des ordres sévères ont été donnés afin que les autorités administratives interdisent formellement aux Malgaches de cohabiter avec leurs animaux domestiques. Des tournées médicales sont tout spécialement faites pour soigner les indigènes atteints de Chiques ; enfin des conseils prophylactiques, mis à la portée de tous, et traduits en malgache, sont distribués à la population. On espère, par ces moyens, enrayer le danger grandissant des Chiques, et il est vivement à souhaiter qu'on y réussisse. » — Beaufrkz (Retue de Madagascar^ p. 345, 10 mai 1901).

La lutte contre les maladies infectieuses (III, 359). — ( 7'Ml;rrcti/o.<c). — A Paris, la lutte s'organise. Il vient de se fonder une Société de préservation contre la tiiberculose par l'éducation populaire, dont le siège est rue Ufayetle, 33. Cette Société a fait placarder, dans le courant de mars

NOTES ET INFOnMATIONS

1901, dans divers élablisseinents et sur la voie publique, des afliches de couleur conformes aux trois types ci-dessous :

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