‹ Archives de parasitologie (volume 4)Chapitre 95 sur 169 · Hymenolepis diaphana, n. sp · texte numérisé non relu

Hymenolepis diaphana, n. sp

En disséquant des Musaraignes (Sorex mdgaris) de l'Esthonie, j'ai souvent trouvé dans leur intestin une grande quantité de Ténias de très petite taille, transparents et délicats (fig. 43), longs de 2 à 3"»™ et larges de 0™'"23 au maximum.

Le scolex est presque sphérique, large de 0'"»»2 et muni de quatre ventouses ovalaires mesurant 0™°™!. Il est inerme ; c'est sur les coupes seulement qu'on aperçoit des traces d'un rostellum rudimentaire.

Le cou et les premiers proglottis sont très courts, les anneaux suivants deviennent graduellement plus longs, de sorte que les anneaux mûrs sont larges de 0mm23 et longs de 0™*»!. Les derniers anneaux qui ont évacué leurs œufs deviennent de nouveau f'îK- 2.

plus étroits. Les trois testicules sont disposés de telle sorte que deux sont rapprochés du côté poral, où ils sont situés obliquement l'un derrière l'autre, le troisième se trouvant à peu près sur la ligne médiane du proglottis, obliquement en avant des glandes génitales

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femelles (fig. 2). L'utérus mûr forme un sac irrégulier transversal, contenant quelques dizaines d'œufs, dont le diamètre mesure 23 fx. Cette espèce se distingue nettement de tous les Hymenokpis connus jusqu'à présent des Musaraignes et je la regarde comme nouvelle.

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