‹ Archives de parasitologie (volume 5)Chapitre 108 sur 110 · LETTERATURA · texte numérisé non relu

LETTERATURA

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690 s. FABOZZI

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REVUE BIBLIOGRAPHIQUE

0. VON ScHROEiN, Der neue Mikrobe der Lungenphthise und der Unterschied zwischm Tuberculose und Schwlndsucht. Munich, C. Haushaltcr, in-8' de 81 p. avec 21 lig. Prix, broché : 2 nik. — Schlilssel zu den technischen FachausdrUcken . Ibidem, in-8" de 18 p., 1904. Prix : 0 nik 20 pf.

L'auteur établit une distinction entre la tuberculose pulmonaire, causée par le Bacille de Koch, et la phtisie pulmonaire, causée par un organisme spécifique découvert par lui dans les masses caséeuses. Celles-ci seraient presque entièrement constituées par le « microbe phtisiogène », formé de tubes ramifiés qui portent des fructifications latérales. Ce « microbe » ne serait donc autre chose qu'un Hyphomycète. J'ajoute très sincèrement n'être pas convaincu de la réalité de celte espèce parasitaire; je crois que la théorie du D' von Scuroen resic à démontrer.

J.Arneth, Die neulrophilen weissen Blulkorperchen bei Infektions-Krankheiten, lena, G. Fischer, in-8- de 200 p. avec ;W pi., 1904.

L'étude des leucocytes a pris en clinique une importance capitale ; on tire de leur examen et de leurs variations numériques des renseignements très utiles, relativement au diagnostic, à la gravité et au pronostic des infections. Ces renseignements n'ont peut être pas toute la précision qu'on a voulu leur attribuer ; l'éosinophilie, par exemple, n'a sûrement pas la signification absolue qu'on a cru lui reconnaître.

Quoi qu'il en soit, la question de la formule leucocytaire a un réel intérêt pratique. A ce titre, le livre du D' Arneth vient à l'heure favorable. L'auteur est privât docent à l'Université de Wùrzburg et premier assistant de la clinique médicale. Il a donc pu faire porter ses investigations sur un grand nombre de malades.

11 fait l'étude méthodique des leucocytes neutrophiles dans la pneumonie, la fièvre typhoïde, l'angine, la diphtérie, le rhumatisme articulaire, le scorbut, la varicelle, la variole, les oreillons, l'érysipèle, la périlyphlite, la tuberculose, le tétanos, etc. Les résultats sont résumés en 30 planches graphiciues. Ce travail est sérieux et de longue haleine ; c'est un document que l'on consultera avec profit. Un seul reproche : les travaux français, pourtant non négligeables, sont presque totalement passés sous silence. Mes compatriotes témoignent, en général, d'un plus grand souci de rendre à chacun la part qui lui est due.

B. HoPER, Handbuch der Fischkrankheiten, Mûnchen, Verlag der Alhjcmeinen Fischerei-Zeitung, Un volume in 8* de xv 359 pages avec 18 planches en couleur et 222 figures dans le texte, 1904.— Prix, broché :

12 mk 30.

Voici un très intéressant ouvrage, écrit spécialement pour les pisciculteurs, mais de^stiné à rendre aussi de grands s vices à ceux qui étudient

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l'anatomic ou la physiologie des Poissons. L'auteur est professeur à i'Rcolc vétérinaire de Munich et président de la Station expérimentale de pisciculture ; il a donc toute la compétence requise pour écrire un traité sur la pathologie et la tératologie des Poissons d'eau douce. Le parasitologue a grand intérêt à connaître les êtres qui se rencontrent ordinairement chez ces Vertébrés aquatiques; non seulement ils sont par eux-mêmes d'utiles objets d étude, mais une notion précise de leur habitat, de leur structure et de leurs métamorphoses est indispensable à quiconque songe à expérimenter sur les Poissons : c'est la seule condition pour éviter les graves erreurs qui pourraient résulter de la fausse interprétation des formations parasitaires observées. Ces quelques aperçus permettent d'apprécier à quel point le livre du professeur Hofer répond à un besoin dès longtemps ressenti.

L'ouvrage se divise de la façon la plus claire en un grand nombre de chapitres eux mêmes subdivisés méthodiquement, en sorte que la vérification du détail cherché est rapide et sure. Tout d'abord sont décrites les baclérioses et les sporozooses, c'esl-à dire les maladies causées par des Bactéries et des Sporozoaires. Puis viennent successivement les maladies de la peau, des branchies, de l'intestin, de l'appareil biliaire, de la vessie natatoire, de Tapiiareil urinaire, des muscles, du système nerveux, des organes des sens, etc. ; puis encore, une étude des tumeurs, des maladies du squelette, des malformations dcj'embryon et de la peste des Ecrevisses; enfin, l'indication des règles à suivre et des mesures à prendre pour éviter ou atténuer les accidents énumérés plus haut.

La partie purement clinique, si j'ose ainsi dire, est restreinte ; la description des maladies parasitaires constitue la majeure partie de louvrage : Bactéries, Champignons, Protozoaires, Vers, Crustacés sont étudiés dans leur structure, leurs métamorphoses et leur nuisance. A ce titre, le livre du professeur Hofer méritait donc d'être signalé et recommandé par nous. D'excellentes figures et de très belles planches hors texte augmentent encore sa valeur.

C. Mense, Handbuch der Tropenkrankhciien. Leipzig, J. A. Barlh, I.

in-8' de xii-3j4 p. avec 9 planches hors texte et i24 Ç\^. dans le texte,

1905. — Prix, broché : 12 mk; cartonné : 13 mk 50.

Le D' C. Mense, de Cassel, directeur deri4rc/iir fur Schiffs-und fropfti- Hygiene, vient d'entreprendre la publication d'un Traité des maladies tropicales pour l'exécution duquel il a fait appel à la compétence d'une vingtaine de collaborateurs des plus qualifiés. Parmi ceux-ci, Calmette représente la France, Rho l'Italie, Cauroll et Mac Callum les Etats- Unis, etc. ; ces noms suffisent pour donner une idée de la valeur des collaborateurs de cette importante publication.

L'ouvrage comprendra trois volumes. Le premier, que nous avons sous les yeux, est absolument irréprochable, pour la forme et pour le fond; l'illustration est abondante et bien venue ; le texte est, cela va de soi, au courant des derniers progrès de la science.

REVIE BIBUOGRAPHIQl'E 633

Le D' A. Plehn, qui a une longue pratique des pays chauds, a écrit un très bon article sur les maladies de la peau (p. 1-76). 11 considère laînlmm comme le résultat d'un trouble de la nutrition. Les inflammations de la peau, les dermites d'origine inconnue et les affections résultant d'une idiosyncrasie individuelle sont étudiées avec des détails suflisants. Les mycoses sont décrites avec méthode, mais auraient gagné à être un peu plus développées.

Le prof. Loo3S a rédigé un très important article sur les helminthes et les Arthropodes pathogènes. Sa haute compétence en ces questions nous dispense d'insister sur la perfection d'un tel travail. Signalons simplement un léger lapsus (p. 205) : VOchromyia an thropophaga esi d'Emile Blanchard et non de H. Hlanchard.

Le D' VAN Brero, de Lawang (Sumatra), est lauteur d'un article sur les maladies mentales et nerveuses (p. 210-235) ; passons.

Puis vient un très bon article du prof. Hho, de Naples, sur les plantes vénéneuses. Les poisons de flèches (curare, upas antiar, ipoh aker, Strophanthus, ouabao), les poisons usités pour les a jugements de Dieu », pour la pèche ou dans un but homicide, les plantes toxiques pour les animaux ou pour l'Homme, celles qui sont vermifuges ou abortives, etc., sont successivement envisagées. De même, les plantes alimentaires toxiques (pellagre, lathyrisme) ou excitantes (opium, haschisch), etc.

Le premier volume s'achève par une magistrale étude du professeur Calmette sur les animaux venimeux (p. 21)1-337). Comme on pense bien, c'est surtout des Serpents qu'il s'agit ; l'auteur résume et expose avec une clarté parfaite ses importants travaux sur le venin et la sérothérapie de l'envenimation ophidienne.

Le second volume comprendra les maladies infectieuses bactériennes et d'origine encore inconnue; le troisième comprendra les protozooses ou maladies causées par les Protozoaires.

L'n pareil programme répond véritablement à tous les desiderata actuels de la pathologie des pays chauds ; on peut tout au plus lui reprocher de se tenir trop exclusivement dans les hautes sphères de la science théorique ou de laboratoire et de ne pas faire une petite part à la clinique; un chapitre sur les ophtalmies des pays chauds, un autre sur la chirurgie n'eussent pas été superflus.

Quoi qu'il en soit, en établissant un tel programme, le D' Mense a prouvé (lu'aucunedes riuestionsessentielles de la médecine des pays chauds ne lui était étrangère. « Nous avons consacré, dit-il, une attention particulière aux sciences-sœurs de la médecine, à la zoologie, la botanique, la biologie et la chimie, (juc leur importance a depuis longtemps fait sortir de leur rang primitif de modestes sciences accessoires. Il nous a aussi paru indispensabled'envisager les [dus importantes maladies des animaux.»

On ne saurait mieux dire, ni mieux penser; on ne saurait non plus avoir une conception plus nette et plus large des besoins et des limites d'un enseignement relatif à la uïédecine des pays chauds.

Àrchirva de ParasitohKjir^ IX, ii" i, llN.Ki. il

(>34 REYIE BIBLIOOKAPHIQUK

J'élais arrivé moi-même à une concoplion toute semblable du programme de l'Institut de médecine coloniale. Pendant les deux années qu'a duré ma campagne en faveur de cette utile création, j'ai eu maintes fois l'occasion d'exposer par écrit aux représentants de l'Administration, et spécialement au Doyen de la Faculté de médecine, un programme détaillé dans lequel figuraient des leçons sur les plantes vénéneuses, médicamenteuses ou utiles; sur l'anthropologie et l'anthropométrie ; sur l'ethnographie, les mœurs, la linguistique, etc. des colonies françaises. Au cours d'une conférence qui eut lieu au Ministère de l'Instruction publique et où je donnai lecture du plan d'études que j'avais préparé, je fus prié de supprimer, entre autres choses, toutes les parties du programme qui n'étaient pas strictement médicales, comme prenant trop d'extension (1). Je dus me soumettre, mais j'ai toujours regretté la restriction qui était apportée à mon programme. Certaines des nécessités que j'avais comprises dès 1900 sont apparues aussi à l'esprit éclairé du D' Me.nse. Je le félicite d'avoir les coudées plus franches que moi et d'avoir pu leur donner satisfaction. — R. Bl.

Major Chas. E. WooDnrFF, The effecls of tropical light on white Men. New- York andLondon, Hebman and C*, un volume in-8*de vii-3.">8 pages. — Prix, cartonné : 10 sh. 6 d.

Cet ouvrage n'a rien à voir avec la Parasitologie, mais les Archiver s'occupent assez activement de médecine et d'hygiène des pays chauds pour (|u'il paraisse opportun de rendre compte ici d'un livre traitant des effets de la lumière tropicale sur l'Homme blanc.

L'auteur est médecin dans l'armée des Etats-Unis. H se propose de discuter la théorie émise par Schmardel en 18*.».'), d'après laquelle la pigmentation de la peau humaine se serait développée à l'elTet de repousser les rayonsactiniquesou rayons courtsde la lumière, quiexercent une action néfaste surlesètres vivants et détruisent le proloplasma. Cette théorie explique tout à la fois pourquoi il existe des blondset des bruns, jjourquoi les Européens ne peuvent réussir à coloniser sous les tropiques, pourquoi les blonds disparaissent, quand ils émigrent de leurs pays septentrionaux. De celte théorie, si elle est exacte, découlent des règles d'hygiène pratique à l'usage des blancs contraints de vivre dans les régions intertropicales.

Or, WooDRUFF considère comme exacte la théorie de Schmaedel et son livre n'a pas d'autre but quo d'en démontrer la justesse, en l'appuyant de preuves diverses, mais pas toujours très concluantes.

La pigmentation de l'Homme, jusqu'ici considérée comme sans utilité physiologique ou comme un simple cxjractère ancestral, joue en réalité un r61e très inqmrtant. VA\o existe chez tous les individus normalement cons tilués; du noir au blond, elle ne diffère que par des degrés, ce (jui démontre que, même chez ce dernier, son rôle protecteur contre les rayons les moins réfrin.<ents du spectre (de l'infra-rougeau vert) n'est nullement

(i) Cf. Archirea de Parasit')l()gie, VI, p. :W0, li)02, en note.

KEVUK BIBUOOKAPHIQrK 63;)

négligeable; elle ne fait défaut que chez les albinos, qui sont, à proprement parler, des dégénérés.

Je me figure Fauteur sous les traits d'un brun élégant, d'origine galloise ou écossaise. D'après lui, le brun a été et redeviendra le roi du monde; le blond, auquel se rattache l'anglais, entre autres, n'est qu'un envahisseur, partout en train de disparaître. Aux Etats-Unis, les émigrés blonds se maintiennent moins bien que les bruns; ceux-ci tendent manifestement à devenir prédominants. Plus près de l'Equateur, au Mexique, par exemple, l'Espagnol n'est déjà plus apte à lutter contre l'action pernicieuse de la lumière et ne peut faire souche durable que par des croisements avec la race indigène. L'acclimatement absolu des Européens sous les tropiques est une utopie.

Néanmoins, les individus peuvent y vivre jusqu'à un âge avancé, en se conformant aux prescriptions suivantes. Les vêtements de jour doivent être opaques et ne se laisser traverser ni par les rayons actiniques ni par les rayons ultra violets; la couleur importe peu, mais le bleu foncé est très avantageux. La coifTure aussi doit être opaque, l'habitation sera tenue dans lombre... et en avant pour la conquête des tropiques.

S. P. James and M. (jlen Listox, .4 monograph ofihe Anophèles Mosquitoes of India. Calcutta, in-4' de viii-132 p. avec 30 planches, dont 15 en couleur, 1904. — Prix, cartonné : 24 sh. = 30 francs.

Ce très important ouvrage est parvenu en Europe trop tardivement pour que le Prof. R. Blanchard puisse en tenir compte dans son récent ouvrage : Les Moustiques^ histoire naturelle et înédicale. Il constitue une excellente monographie des Anophelinae des Indes; naturellement, il est appelé à rendre aussi de grands services pour la détermination des espèces qui sévissent dans d'autres pays d'Orient. Les animaux sont décrits dans toutes les phases de leur existence; les adultes sont figurés en couleur, par un procédé très démonstratif : qu'on ait alTaire à l'œuf, à la nymphe ou à l'adulte, la détermination est rendue facile et précise, l'n tel livre, pratique et scientifique à la fois, peut servir de modèle; il est grandement désirable qu'une semblable monographie soit publiée pour chaque région du globe, principalement pour chaque centre de colonisation.

E. Mautim, Insekleu als Krankhei tsuberlriujer. Berlin, L. Simion, in-8' de 39 p., 1904. — Prix : i mk.

Exposé des notions actuellement ac(julses sur la transmission des maladies infectieuses par l'intermédiaire des Insectes. L'auteur décrit successivement le rôle des Moustiques dans le paludisme, la filariose et la fièvre jaune ; celui desClossines dans la maladie du sommeil, celui des Punaises dans la fièvre récurrente, celui des Acariens dans la fièvre tachetée des Montagnes Rocheuses. Résumé succinct, orné de 27 figures dans le texte.

NOTES ET INFORMATIONS

Visite de l'Institut de médecine coloniale de Paris à l'Ëcole de médecine tropicale de Londres. — Nous avons déjà rendu compte (Archives, VIII, 630) de cette visite. Au cours du banquet, le D' L. VV. Sambon a offert à M. le Professeur R. Blanchard une très belle aquarelle dont nous donnons la reproduction en gravure (pi. IV). Celte œuvre d'art, est due au très habile pinceau de MM. Sambon* et Terzi; elle est très \n\6ressante, en raison des personnages d'une parfaite ressemblance qui s'y trouvent représentés.

Un groupe de quatre musiciens attend les navigateurs français : on y reconnaît sir Patrick Manson, en costume de mandarin; M. J. Caxtlie. directeur du Journal of tropical Medicine, en costume de highlander, se disposant à souiller dans sa cornemuse; le D' Low, en costume de sauvage armé d'un vaste bouclier et de deux sagaies, tout en s'apprètant à jouer du triangle; le D' L. W. Sambon, docteur de l'Université de Naples, en costume de pilTcraro, le tromblon tout armé, interrogeant l'horizon et tout prêt à faire sa partie de grosse caisse dans le concert. Derrière, on devine un groupe d'étudiants qui viennent d'interrompre leur partie de tennis et agitent leurs chapeaux pour saluer les voyageurs. Ceux-ci vont bientôt aborder : au premier plan se voit le professeur H. Blanchard. Une tente a été dressée ^sur le rivage; elle porte des guirlandes de lanternes vénitiennes; le sol est recouvert du drapeau britannique.

Hommage à sir Patrick Manson. — L'Association médicale britannique a tenu à Oxford, en juillet 1904, sa 02' session annuelle. Le diplôme de Docteur ès-sciences honoris causa a été conféré à sir Patrick Manson. Voici le texte de l'allocution prononcée en cette circonstance par le professeur Love, en présentant le récipiendaire :

« Magna hœc Britannia, cum tôt gentes diversissimas in lidem reciperet, confessa est se debere et indigenis vivendi rationes meliores reddere et efficere ut in eorum (inibus cives nostri habitare possint. Quo in opère Patricio Manson adiutore egregio usa est, quem in natura morborum cognoscenda, quibus obnoxii sont regionum sole peruslarum incolae, auctorem insignisslmum habent cum medicorum scholae Londiniensis, tum Regalis Societas, tum ipsi rei publicae redores in colon lis gubernandis versati. Quorum morborum causas ut cognosceret in diversissimas orbis terrarum partes navigavit, in regionibus omni peslium et febrium génère infestatis multos menses vixit. Tôt ilincribus perfunctus, tantam cognitionem adeptus, multos commenlarios conscripsit, sunimae palientiae, peritiae, sagacitatis testes, qua arcana naturae reserarct et reperta prn»clarissime exponeret. Tanto de imperio nostro, de omni huma no génère meritus pra^mium accepit a Rege lllustrissimi Ordinis Sanctorum Michaelis et Georgii Eques crealus. »

Archives de Parasitologie, IX, 1903.

Sa usas vt Terzc d

3 la S Co Trop

F. R. DE RUDEVAL Imiirimeur-Éditeiir

Archives de Parasitologie, IX, 1905.

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