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La paroi interne des vaisseaux du système circulatoire des invertébrés (du moins des deux sur lesquelles ont porté jusqu'ici mes recherches, l'escargot commun et l'éorevisse) est tapissée dans toute son étendue pai'-un endothélium plat.
Cet endothélium ne peut être facilement mis en relief qu'à l'aide d'imprégnation faite avec un sel d'argent, soit le nitrate généralement employé, soit le lactate, comme l'a recommandé M. Alferow, car il détermine moins de précipité, et donne des figures plus régulières.
Abch. db phys., s- série. — VIII. 1
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J'ai fait, pour cette recherche, surtout usage de ce dernier sel : car, ne pouvant pas laver complètement les vaisseaux, avant d'y pousser la masse à injection, formée généralement d'une solution à 1 pour 800 de lactate d'argent additionnée, de 4 parties de platine pour 100 grammes, les masses au nitrate me donnaient presque constamment des imprégnations forts irrégulières.
Quel que soit le sel d'argent employé st quelle que soit la composition de la masse, les injections faites avec des sels d'argent montrent que la forme des cellules de l'endothélium des vaisseaux des invertébrés doit le faire ranger parmi l'endothélium dit lymphatique.
On sait, en effet, que l'endothélium tapissant les vaisseaux
lymphatiques des vertèbres est formé de cellules dont les bords très sinueux s'engrènent par leurs dents, de façon à constituer des figures, on ne peut plus caractéristiques et particulières à cet endothélium, et qui le font reconnaître de suite.
Chez l'écrevisse, la forme des cellules est exactement la même que dans les lymphatiques des vertébrés.
Chez Tesçargot la forme des cellules est un peu plus compliquée, car on voit, outre les dents, de longues fentes qui s'avancent profondément dans l'intérieur des cellules et les divisent incomplètement; ces fentes se traduisent par des
loyGoot^Ic
lignes noirâtres plus oa moins sinueuses, de sorte que l'image de la cellule endothéliale de la paroi des vaisseaux de l'escargot constitue une image fort complexe.
Cette complexité est même si grande, que j'ai dû renoncer à faire représenter l'endothélium de toute la paroi d'un vaisseau. J'ai été, parla, conduit àtrouverun procédé qui n'imprégnât que l'endothélium d'une face des vaisseaux.
L'objet qui me paraît le plus favorable est le tube digesLiL Voici comment il convient d'opérer :
Après l'avoir enlevé à l'animal, on le distend avec de l'eau distillée; puis, après avoir rapidement lavé sa surface en le plongeant une fois ou deux dans l'eau distillée, on le met dans un bain de sel d'argent exposé à une vive lumière ; au
Endothélium d'une arlériole de la paroi de l'eslomac de l'eacargol imprégné par le lactate d'argent (200 diamètres).
bout de trois ou quatre minutes, il commence à devenir légèrement blanchâtre ; on le porte dans de l'eau distillée, qu'on change deux ou trois fois et on l'y laisse exposé à une vive lumière, jusqu'à ce qu'il devienne brun, on le pend alors et OD le met pendant vingt-quatre heures dans de l'alcool au tiers, puis en étendant des fragments sur une lame de verre la face interne en haut et en enlevant l'épithélium du tuhe digestif en le grattant légèrement avec un bistouri, il ne reste plus qu'à le laver et à le monter dans une goutte de glycérine pour avoir une préparation persistante.
Sur une telle préparation on aperçoit dans l'épaisseur de la paroi musculaire, dont les libres sont nettement délimitées par la coloration noirâtre qu'a prise le ciment inlerflbrillaire,
d'assez nombreux vaisseaux de différents volumes, dont les œllules de la face tournée vers l'intérieur sont imprégnées par le nitrate d'argent. La figure ci-dessus a été dessinée par M. Karmanski, d'après une préparation faite selon ce procédé.
Les imprégnations faites par iiyection m'ont permis de constater que si les dernières ramifications des vaisseaux sont tapissées par de l'endothélium, celui-ci cesse au point où elles s'ouvrent dans les espaces connus sous le nom A'espuces lacunaires; le liquida circulatoire baigne donc
B capillaires dans la membrane tic la. vésicule auditive de Imprâgnation par injection (350 grossisse me uls).
directement les éléments constitutifs des tissus en circulant dans les espaces coujonctifs.
Ces faits tendent, il me semble, à montrer que le système circulatoire des invertébrés est l'analogue du système lymphatique des vertébrés et non, comme on l'enseigne généralement, l'analogue du système sanguin de ceux-ci.
En effet, en laissant de côté l'analogie qui existe entre les éléments figurés des invertébrés et les corpuscules lymphatiques des vertébrés; en laissant aussi de côté la disposition presque semblable que présente souvent le cœur des invertébrés qui en possèdent un et les cœurs lymphatiques des vertébrés, etc., pour ne parler que des faits exposés dans celte note, nous voyons :
1° Que les vaisseaux des invertébrés sont tapissés d'un endolhélium ayant les mêmes caractères que l'endothélium des lymphatiques des vertébrés ;
2» Qu'ils débouchent chez les invertébrés , du moins chez ceux que j'ai étudiés (car il ne faut pas trop se hâter de généraliser : en effet, les vers paraissent posséder un système de vaisseaux clos), dans les interstices des faisceaux conjonctifs; et on sait que c'est dans la vaste cavité cloisonnée par ces faisceaux que Bichat, et plus tard M. Ranvier placent l'origine des lymphatiques des vertébrés, origine plus que probable , quoiqu'on ne soit pas encore parvenu à la démontrer d'une façon absolue, par suite de l'obstacle qu'opposent les valvules des troncs lymphatiques aux injections allant du centre à la périphérie.
Je suis heureux de constater que les faits que je viens de mentionner confirment la manière de voir de M, Ranvier, qui, en s'appuyant sur des observations que je n'ai pas à rappeler ici, disait :
« Nous considérerons donc désormais comme de la lymphe le sang incolore, rose ou violet des invertébrés. Nous admettrons que le système sanguin est un véritable système de perfectionnement particulier aux vertébrés. Le système à sang blanc des invertébrés devient de cette façon une forme particulière du système séreux charriant la lymphe qui constitue le liquide nourricier par excellence et le véritable milieu intérieur des organes ' . »
En terminant, je dois rappeler que l'existence d'un endothélium à la face interne des vaisseaux des mollusques et de l'écrevisse avait été reconnu en 1868 par Legras dans ses recherches sur l'épithélium des vaisseaux sanguins (Journal de ÏAnaiomie et de la Physiologie, p. 275) quoiqu'il vit qpie les cellules étaient très dentelées, sauf chez l'huître. Legras ne reconnut pas leur nature. Déplus, Legras pensait qu'elles tapissent entièrement le système circulatoire , et dit même que € la présence d'une couche épithéliale continue dans les réseaux vasculaires de l'huître, détruit complètement l'hypothèse de l'existence de lacunes, où le liquide nourricier baignerait les tissus B ' (p. 282).
* Ranviek, Leçoas à'msitomie générale sur le sysièrot mascalaire, année 1874-1875. a- leçon. Paria. 1880, p. Î6.
* Lorsque j'ai publié la note précédente A l'Académie des Sciences (3 mai 1886),
Un endhothéliutn dans les vaisseaux de la moule avait été constaté par M. Sabatier aussi' ; mais cet auteur ne paraît pas en avoir reconnu la nature et les figures qu'il en donne, pi. 27, font ressembler rendothéliura qu'il représente à un endothélium sanguin. Du reale, les imprégnations de cet observateur paraissent avoir laissé à désirer : car, entre presque toutes les cellules, on aperçoit les petits cercles incolores désignés par Arnold sous le nom de stomates et siigmotes. Les cercles sont la plupart produits ainsi que l'a démontré Alferow à un défaut dans l'imprégnation d'argent.
M. Sabatier n'a pas reconnu la nature de ces stomates et stigmates, car il les nomme noyaux (p. 79).
'j'ignorais les observations de Legras. M, Pouchet, qnelqne temps apr^a, eut la bonté de me les signaler.
■ Sabatieb, Étades sur la moule commune. Montpellier et Paris, 1877.
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DE L'ENDOCARDITE VÉOÉTANTE-ULCÉREOSE DANS LES AFFECTIONS DES VOIES BILIAIRES,
Par MM.
ET
MAATHA,
Chef de clinique médicale È
lia Faculté. 1
(Planche I.)
loteFDc des hùpt
Il existe une endocardite végétante due à un organisme allongé bacillaire, habitant le tube digestif.
Dans les cas de stase biliaire, cet organisme peut passer dans le sang au niveau des conduits biliaires.
Nous pensons pouvoir justifier ces propositions en présentant l'observation qui va suivre. Nous y ajoutons d'autres observations comparables, qui montreront que notre cas n'est pas unique,
Ainsi nous fournissons une preuve nouvelle de la multiplicité des endocardites végétontea-ulcéreuses , véritable syndrome anatomique et clinique pouvant accompagner des infections très diverses.
Nous établissons également une porte d'entrée que l'on ne pouvait que soupçonner jusqu'ici.
Observation l.—CoJiqae hépatique. Fièvre. Endocardite infectieuse. Pleurésie droite. — Autopsie : Lithiase biliaire. Angéiocholite suppurée. Endocardite végétante mitraie. Embolie de Vartère broa-
cbiqae droite. Tuméfaction de la rate. — Examens microscopiques : Microbes allongés très courts dans la végétation mitrale et les abcès biliaires'.
Une malade, figée da 30 ans, entre le 13 mars à la Pitié, dans le ser- -vice de M, Audhoui.
Sa eanté a toujours été satisfaisante. Une seule fois, il y a deux ans, elle a gardé le lit pendant quinze jours, pour un rhumatisme articu- Uire aigu. Elle a parfaitement guéri, et rien n'indique que ce rhumatisme ait été l'origine d'une maladie organique du cœur.
Il y a deux semaines, au milieu de la journée, elle ressentit une Jouleur extrêmement vive dans le eôté droit. Cette douleur conserva la même acuité plusieurs heures. Il n'y eut en même temps ni vomissements, ni flèvre. Un médecin appelé de suite fit appliquer six sangsues.
Les jours suivants, la douleur persista quoique atténuée. Le teint de la malade devint jaunâtre. Les selles étaient décolorées.
Ces phénomènes du début se rapportent assez bien à un accès de colique hépatique.
Mais alors que la douleur s'éteint progressivement, l'ictère restant à peu près stalionnaire, un nouveau phénomène apparaît : la lièvre. Les forces de la malade diminuent progressivement. Elle est obligée de garder le lit et se décide à entrer à l'hôpital.
Le 13 mars, on constate une teinte ictérique généralisée, marquée surtout aux conjonctives, La malade est très abattue; elle a à peine la force de répondre à l'interrogatoire, La température est de Sd". La face exprime la stupeur; la langue est sèche et fendillée. La soif est vive. Il y a une diarrhée abondante, fétide, verdâtre. L'urine renferme de l'albumine. La rate est plus grosse. Des deux côlés de la poitrine, il y a des râles sibilants et ronflants. Le cœur n'est pas plus volumi~ neux. Au niveau de la pointe, la main perçoit un frémissement vibratoire manifeste. On entend dans toute la région précordiale, mais avec prédominance a la pointe, un souffle intense, long, rude, occupant le premier bruit et le petit silence. Les jambes sont œdémateuses.
Le diagnostic est le suivant ; endocardite infectieuse siégeant à l'orifice mitrai. *
Les jours suivants, ce diagnostic parait de plus en plus justifié. La fièvre persiste présentant un caractère rémittent avec élévation vespérale. L'élat typhoïde s'accentue progressivement.
Le 25 mars, l'on note la disparition de l'albuminurie, la diminution de l'ictère. On n'est plus frappé que de la pâleur du visage. Il n'y a pas trace de douleur spontanée ou provoquée de L'hypochondre droit.
Le 2 avril, constatation à la base du poumon droit, en arrière, d'un
' Lea pièces se rapportant à cette observation ont été présentées à la Société anaïamique.
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petit épanchement pleurétique : nalilé. soufQe voilé, égophonie. Le souffle de In poinle esl toujours très marqué.
Les jours s'écoulent, les forcen diminuant progressivement, la fièvre conserve son carectÈrc i-dniitlent. La malade succombe le 15 avril sans phénomène nouveau. Il s'est écoulé quarante-sept jours à parlir du début de la colique hépatique.
I/autopsie montre l'intégrité de la cavité crânienne et de son contenu.
Le poumon gauche est sain.
Dans la plèvre droite, 550 grammes de liquide cîlrin.
Un infarctus hémorrhagique, de la dimension d^une grosse noix, est situé à la partie moyenne du lobe inférieur droit. Il arrive au contact de la plèvre. A son extrémilc centrale, on peut suivre un vaisseau oblitéré, que l'on reconnait appartenir aux divisions de l'artère bronchique. L'oblitération est due à un corps jaunfitre, irrégulier, da consistance assez ferme . Il s'agit d'un cmbolus qui s'est évidemment détaché d'une végétation des valvules mitrales.
Le cœur a le volume normal. Les cavités droites sont saines. Au niveau de l'orifice mitral, lésions notables. Des saillies jaunâtres existent aU'desBus du bord libre. La grande valve mitrale présente trois de ces saillies. Leur grand axe est parallèle au bord libre de la valvule, l^e dismètre vertical est de 2 à 3 millimètres, le relief est de un millimètre au plus, le rebord est arrondi et assez régulier, la surface aplatie et régulière. Des végétations plus nombreuses occupent le bord inférieur de la petite valvule mitrale. L'une de celles-ci plonge dans la cavité ventriculaire et a plus de i centimètre de hauteur.
La face ventriculaire des valvules mitrales est tout à fait saine.
Au-dessus de la petite valvule mitrale, la face interne de l'oreillette présente une excroissance aplatie, à contour festonné, ayant la dimension d'une pièce de 20 centimes. Elle est de même nature que les végétations valvule ires.
La coupe des végétations montre leur constitution granuleuse. La plupart ont une surface aplatie, mais il en est qui sont surmontées d'une quantité de petites verrucosités et ont tout à fait l'apparence des végélstions en chou-fleur.
La face interne de l'oreillette gauche est d'un blanc opalini l'endocarde est épaisst et semble avoir été anciennement enflammé.
Les valvules aortiques ne sont nullement altérées. Le péricarde, le myocarde sont sains.
Le volume du foie est normal. La vésicule du fiel est saine; les voies biliaires extrahépatiques sont libres.
La consistance de l'organe ne semble pas très changée; la couleur est vsrdftire.
Dans le lobe droit, il y a un grand nombre de petits foyers de la dimensloD d'un grain de cbènevis ou d'un pois, au contenu peu oonsis-
ENDOC*HniTI[ YBOéTAnTB-tlLCKHEUSE. 11
tant, bUncbâlre ou jaunâtre, Ce sont de petits aboèfl Bituée^eiir le trajet des canaux biliaires.
On apprécie aisément, en eUet, leur coonexiou avec ces dcroiers, qui Boat diiatiis depuis le (;anal hùpalique, et qui renTerment des concrétions noir A 1res, de dimensions diverses, constituées essentiellementpar du pigmcDt biliaire.
Il y a dano lithiase biliaire. Celle-ci a détorminé de l'aagéiocholite Buppurëe. En d'autres points, l'angéiocholite est seulemant oatarrhale. Uu bouchon muqueux transparent entoure les concrétions biliaires.
Dans le lobe gauche du t'oie, on trouve des calculs biliaires, de la dilatation des canaux, de l'angéiocholile catarrhalc. Il n'y o pas d'aboès.
La veine-porte et ses premières branches sont saines.
La rate est plus volumineuse, itiolle, diffluenlo.
Les reins, l'estomac, l'intestin, l'utérus et ses annexes ne présénlent aucune altëratiou intéressante.
Immédiatement après l'autopsie, le pus des abcès biliaires est étalé sur des lamelles ainsi que le produit du raclage de la partie centrale des -végétations. Dans ces lamelles, on recherche les micro-organismes. Les réactifs colorants employés et convenant à peu près également sont le violet de méthyle et la fuchsine.
Les seuls micro-organismes sont allongés, bacillaires ^ . Ils sont très courts pour la plupart; leur diamètre vertical n'étant que le double ou le triple de l'horizontal, on pourrait aisément méconnaître leur nature bacillaire. Il y a cependant des bacilles plus longs qui semblent destinés à se segmenter pour donnernaissance aux petits. Les bacilles sont identiques dans la végétation et dans le pus de l'angéiocholile- On les retrouve dans le contenu des gros conduits biliaires.
Des coupes du foie et des végétations cardiaques permettent de se rendre compte de l'abondance et de la topographie des micro-organismes. Pour ces recherches, il convient de placer les coupes pendant une heure ou deux dans unâ solution de fuchsine, dans l'eau d'aniline. La coupe est lavée dans l'eau. On la fait ensuite flotter uninstant dans une solu-
' Nous croyons devoir insister sur l'absence dans ces foyers d'angéicbolites : toutes formes arrondieE rappelant lee mlcrocoquea de la suppuralion. On it combien ces foyers d'enj^iocholite diO^rent dos aboès ordinairesi
tion d'acide acétique au cinquantième.On la lave de nouveau dans l'eau. On décolore et on déshydrate dans l'alcool absolu.
Ce mode opératoire nous a beaucoup mieux réussi que la méthode de Lôlller au bleu de méthylène. Quant à la méthode de Gram, elle a constamment échoué.
Nous avons trouvé dans la végétation une quantité innombrable de bacilles serrés les uns contre les autres, formant des figures étoilées, arrondies, etc. Dans ces groupes, la constitution bacillaire des organismes passerait assez aisément inaperçue, ai l'on ne retrouvait cette forme sur les organismes moins serrés de la périphérie. Il n'y a du reste aucune substance interposée entre les éléments bacillaires, et les groupes n'ont des zoogtées que l'apparence.
Dans les coupes du foie, les bacilles sont également constatés. Sur la périphérie des abcès, on voit çà et là des vaisseaux capillaires absolument farcis de ces organismes. On retrouve les bacilles en dehors des abcès, au niveau des capillaires intralobulaires. Ici ces bacilles sont isolés les uns des autres. Enfin, quelques cellules hépatiques contiennent de ces microbes.
Nous n'avons pas l'intention de décrire ici les lésions histologiques de l'angéiocholite. Elle a été, dans notre cas, tout à fait conforme aux descriptions de MM. Joffroy' etCharcot*. La lésion est située à ta périphérie des conduits biliaires, et la dégénération vitreuse précède la désintégration granuleuse. La dégénération vitreuse des cellules hépatiques parait liée à l'activité des microbes, que l'on retrouve dans les capillaires sanguins intercellulaires.