‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 2)Chapitre 36 sur 53 · I .1 <de veau neiitraliBà, il fofme, eodeuti · texte numérisé non relu

I .1 <de veau neiitraliBà, il fofme, eodeuti

\.^,^ ià tms jours ^ ■une imembrane blanche

p. g faiblement ridée. Le liquide souB^ceal

TûbBdegSUiinopeptoBUéc. l'a j«n«is été troiiJJl&; il jreate limpide.

•n»em.nçée par piqûre Enaeniflncé idas» ou ballon de iMttùl-

avei: le bacille Miblilis :

II, cDpmie ra«ipiie de «é- [Ion -de vetu asntiraiifié et additionne

latine liquéllée ; b, meia- , in nu\ j m .- -i i

ibraoe tianche iipisMDt oe W 0/0 w gslalme, tl en couwse -ta

■tîc^clu clou" '^'''"^*' '^' aurÊWM d'une nwmbraoeblaneheridée;

rniaiB d'abord il tFouble la gélalioe^

puiscelle^ice iiquitieiet devient 'olaire par rie repos ; au Gattd

du ballon, il eKislieunidépôta&seE aboûd«at.

Ensemeacé dansdabouillon de -veau additiâonéde 4/2000° d'acide < ohlorfayctriquB, :ii ae développe .auaai >TâpÀdeiaâal que daos le bouillon neutre.

Cultivé sur une pomme'de terre raainieoftKàl'Btuve à 38°., il'.fars»e mo quaraole-iluùt heuros une large membrane d'un Uane jaunâti^ d'abord nuauelonnse, e'étandant eur tonte ia snrfttce:deiairancha.[LeB joues KuivanU, cette membruie eiépàneil beaumup etfia-eouleur<selfonoeiio.peu.£UepBaaeAlora à la couleur lie de vin clair.

Euieaianoè eur le rBémm félatiaifié, lil tfonrae -d^eboid des tachée blanehes légànement an raliof, rqùi >a.e lardent jttB>à s'ékaidre ânr tmit ie^érum eu le .fioinEnuit>de £ne6 Tnuitîca-

BECIIBRCHEB SUR LES HKUU>«ea>l<ISHEB DE LA BOUCHE. 847

tùu». qui ï» lardeat^s àûiâionaer de fagoa a former une

VU. 'Vibriimnigal»{Vibrio rojfi/ya).— Cevibrionae développe dans leËHid dos iAcbes de bouillon qu'on a ensemeocé avec du iarim denlure, «ais on na l'a mm jamaig par. En effet, c'eet un AÙcno-oi^iu/^ias atiarobie, et quoique pi'éféraal.lespoiBlspBuoxvgéné8, Use trouve toujours associéavec d'autrasjmero-orgtmiwBBB, ^tnainé par une cause ou une autre daas le fond du tuiie. Lorsqu'on l'ensemence sur des plaques de gélatine, Une sedéydoppepas. Aussi faut-iH'isoier sur de la gélatine privée d'air H enfermée dans un gros tube fesD^i d'un ^as ioerle.

Le micro-organisme que nous décrivons sous le nom de l'ibrio-rugula db noua parait pas av<ûr exactement le même aspect jque celui c[ue Prazmowski ' a décrit sous ce nom, quoiqu'iâ lui ressemble beaueoup et que ces autres caractères «oi«flt presque Qbsoiuiffient identiques, et tellement identiques, que nous n'avons pas cru devoir lui donner un autre nom, id'juulant plus qu'ainsi <pe le Isit observer C. Plîi^ge les Garaetà%e de ce mioro-organitme ne sont pas encore fixés. Neire mioro-organisoie «et plue petit et surtout moins gros que celui décrit par F-razoïowski, sa spore se forme un peu jlifEéremiiii^it, elle n''eet point ronde, mats plutôt piriforeie, eet mouvements «ont eeuK que Cohn et Warniiug â>s&igti^t au ru^la, ■c'est-A-diM qu'il pfirc<mrt le champ du niicro- «cope tantôt aa ligne droiie, lautât en tournant mr lui-iD^e eu «ftiegle, et en déorivant des mouvementé .a^pentifonaes- Les «ourbums qu'iU pnéseotent tieaoent à La. position qu'il 'Oceupaitjua iBomenlde-sa mort, les bâtonnets fectiltgnes ne ^nt fias rares. Coaunc Nae^li l'a observé, il parait être £orffié, loraqu-'ofiJ 'examine viveat, par uœ séné âe p«ULes spUères enfermées dans uaie m^tobrane o(»niiiune.

Le vibrion ru^k eit un bâtonnet souvent couché sur lui- -ffième, -quelquefok {H-ésenteotpluBieuK i3ouflnir«fi,i»eamc«at,

""pKAZMoWBKi, t'her die 'Enlwicb , U. 'Ferment Idrta eia'iger BaetevSumifen. Leipzig, iSBO. ...

D,=;,tz.d.,G00g[c

dans le même milieu, entre 5 etl6 ^i de long; mais généralement il n'a pas plus de 6 ;jl ; lorsque sa longueur dépasse 6 (i, il présente assez souvent plusieurs courbures, quelquefois il est groupé en feutrage, d'autres fois il forme de longues chaînes de plusieurs articles soudés bout à bout. Lorsque la culture est vieille, il devient granuleux, puis il

se renfle à une de ses extrémités, il

^ '~\ présente alors la forme d'une épingle;

quand il est encore plus vieux, il absorbe peu de matières colorantes et son. extrémité renflée (spore) n'en absorbe pas du tout.

Cultivé sur la gélatine peptonisée

en plaque, privée d'air et dans une

atmosphère d'un gat inerte, il forme

{ une tache blanche, jaunâtre, opaque,

sphérique ; vers le 3* jour, la sphère

primitive est entourée par un bord de

gélatine ramollie et limpide.

Y y Ensemencé par piqûre dans un tube

de gélatine rempli d'hydrogène, il

P"B- <•■ forme au bout de vingt-quatre heures

Tube de gélatine peptonisùe un clou A petite télé et à tige assez

rempli d hydJ-ogene, en- . . . , , . ,

aenieocé cjuaronie- buii forte. AU bout de quarante-buil heures, S^' avTTe^'ïlbrC 1» gélatine est liquéfiée en entonnoir. ruguia. la g^'laiine oai Cette gélatine est blanche, opaque, elle

ramollie en entonnoir, ce P «rit

qui esi dû simpiainent h présente un précipité blanc léger; dans

ce qu'A la narlie supé- ;> i < r>. ' . . < -■ ..

rieure de la gélatine il SOU loud ; Je D* jour, toute la gelatme de'nîrc™.'r^"nr.sS ««' "^«éfiée et claire, si la culture est dans le bas, car si içiiso- faite entre 22* et 24% il ta trouble dans

mencement avait ele fait , , ,,.

dans un lube ordinaire, toute sa masse avant de la ramollir; i?raï'eat'''ï°uTmènUi''dé- 6» examinant un peu de cette gélatine, vcioppês dans les parties q^ ^oit qu'elle renferme un nombre

protondcs de la gelalme. ^

considérable de bâtonnets qui ont émigré grâce à leur mouvement hors de la masse centrale. Si on l'ensemence dans un tube de gélatine ordinaire, il se développe seulement dans le fond du tube, dans la portion loin du contact de l'air.

Sur la gélose, il forme en quarante-huit heures des petites taches blanches, qui ne tardent pas à s'étendre sur toute la surface, sous la forme d'un voile blanc légèrement plissé.

Ensemencé dans un ballon de veau neutralisé, le vibrion rugula le trouble assez rapidement, puis forme au bout de quelques jours, dans son fond, un précipité blanc assez abondant ; le bouillon reste trouble.

Dans un ballon de bouillon acidifié au 1/2000° par l'acide chlorhydrique, il le rend trouble et paraît s'y développer assez bien ; il ne parait pas disposé à disparaître lorsqu'on continue à le cultiver dans ce milieu.

Le vibrion rugula ensemencé dans un ballon do bouillon de veau additionné de 10 0/0 de gélatine le trouble et le liquéfie assez rapidement; il forme un assez abondant précipité blanc dans le fond du ballon.

Cultivé sur le sérum sanguin gélatinisé, il forme rapidement une membrane blanche, puis il le liquéfie.

Cultivé sur une purée de pommes de terre, le vibrion rugula s'étend rapidement sous la forme d'une couche blanche ridée, qui devient un peu jaunâti-e en vieillissant ; il pénètre profondément dans celle-ci, comme l'a déjà vu Prazmowski.

Toutes les cultures de ce micro-organisme, lorsqu'on ouvre les tubes ou les ballons dans lesquels elles ont été faites, répandent une odeur très forte de matières fécales et la pression des gaz dans leur intérieur a augmenté, car ils s'échappent bruyamment à l'ouverture des tubes.

Les micro-organismes que nous allons décrire à présent, sauf deux peut-être, n'ont pas, à notre connaissance, encore reçu de nom spécifique et n'ont pas été isolés.

Nous éviterons de leur en donner un pour le présent, car nous ne connaissons qu'en partie leur propriété, et il nous semble que l'on ne doit le faire que lorsqu'on les connaît toutes ou qu'un caractère domine tous les autres ; aussi nous contenterons-nous dejes désigner, pour le présent, par une lettre.

Miller a déjà désigné ceux qu'il a rencontrés dans la cavité buccale par des lettres tirées de l'alphabet grec; pour éviter

toutes erreuFB, bous déetgaerons les ndtrâs par des l«Ures tirées de l'alphabet kitio.

VJII ~-â. Le mkvcHiirganisiBie qoâ nous déMgaeroiU'SOiu le aom de la iattre iteet 2m cocois qui a dé^ été renooatiié par Esdbérieli daag leeiaïaUéDes fécales d'eafaoïts, ooumE eruxire uniquement avec le lait maternel ; il os .s'en X)ccupe pas beaucoup etie désigne «it le figure «eulemejil' .

Ceet aosei probabJenacut le jnéfloe i|Uâ celui que Uiller décrit BOUS la lettre grecque S, du moins il s'en irapijrodte par les caractères de sa culture dans la gélatine ; o^ est plus que probable, car, quoique Miller ne doone cas sa forme d'ùivxtlu' tioD, qui est très caractéristique, ce micro-organisiae eel très abondant; il se troave en effet sur le sommet des papilles de la langue en quantité considérable.

Ce coocuE se présente aous la ktrrae d'ans petite sphère ayant environ 0,5)^ de diamètne ; il peut at&^dre 0,6 à 0,7|j; ior^qu'il est .eullivé dans du bouillon peptaoisé et neub^lisé. Karemenit il forme des ehaîœs, qui ne moi, jaaïus bien longues; iie f^« généralement, il est Beoi, iso\s^ ou forme des groupas, .donit l'amuigeiaent est entièrement àà an hasard., et qui par mHo.'Hôqaenl ne préseateut riea de rëgulisr,

- iiorsqu'il devient viens:, son aspect est des plus tacac^ neliqurafi, sa parlie équatwiale devient plus claire, n'ateorbe presque pasles maliènes eok>raate£, tandis queles deux pôl^, continuant à se laisser colorer, lui donnent l'apparence de deux calottes foncée» réuaàes par une bande pilas daîre.

Cuihivé surdat plaines -de gélatine, il foeiae en quarautshuit heures une petite taoàe grisâlve, s'éLevasit légàremaal au-dâSBUfi de la gélatine ; .euuniné à un faible gpoesLs&emeiil, la tache parait âtre formée de deux parties, J'ime, (cabale, pmeente nae <dic|>âsitioQ ite^aiiée fort nette ; la pénphérûiiiK, moins lange, paraiH éire au>oonJraiiie loonoentrique.

JkU houtdetroie à quatre goura, la patite lacïie cealrale iHt . entourée d'une zone fort large, dans laquelle on n'otaerw «BOunedie^Gaitiott néguJièae; oeitemae s'éteBdiiart.hàn,iaun aspact légèrement porcelaine', la gélaliae etiué«en e

fcc:3=i

;iiquâ&e kattemeat, die ne 4ei,>aeot tout à feU liquide i^-ae vbts ie 5* 9fl ** jour.

Ensemencé à l'aide d'sne ti^e de platine dans un t»he de gé^ioe neatraiiâée et peptooàsâe, te raicro-orgwBiBrBe }i iocate, na boai de quarante-tiiiit heuree, un <clou ^ont hi li<j;e est composée d'inne série de ocâonieE cphéiriques ^ k léte du dou est filftte, «Ile s'étead régulièrement à la sBrÉaoe 'de kl ,gélaliikef mais n'en occu^ >q;u'iine partie.

■iasqn'wa huitième jour, k culture oe présente cas de chaQgexneut, sauf que Jii tète devient de jeur en jour de jjus ea plus large, «i biea qu'elle «avatùl loute la surface de la gélatine et -que les sphères qui fonnenlla tîgie se 4éveloppettt im peur, ce joiinlà, oo remarque qu'en dessous de la tête il existe ma peu de ^élaUne chune >et liquéfiée.

X<e ii' joMjr. le lafliolliBsenïeBt de ia gélatme a ocasidéiabltfiiiant yro^itemé, Ceoaui » ciaui-é iftr fMirflrc

11 L j j' 'Isns la gélsiine, culture

c&T elle <iiccupe lume Moteur d qb .cen- ^ ^g heiToe : s! léie da tiraêtreet demi; la gélatine aûmsi ra- ?^^i dî'p"!fes sphèl^t" molHe est d'un aspect laiieox; àtais le fond de cette oouâ^e, c'eti-â-dire à ia surface de la gélaliBe noQ ramalUe, leiûste use étudie UaBchàlre seyant i laiiliuiérlre euvircKa d'épdsBeur; oeiUe cmudie est inégale, car eUe s'^eaSoacB soim la fion&e de <oiipiiies pins ou moine Téguliétes dauË la géJaliœ eataoe aoikie.

Les jours suivants, la^éiatine jdos zamoUie continue petit A petit à être envâ^iie parie micn>-orgagafiisie.

Oe qu'il y a de partteolier à auter dans oeite n^iure «et ie faJiquelemicTO^oi^aiûtme a ne «muaeiïce à liqnjé^er ia fêtat^^qu'an boat d'ua ieeips -âu« long, c'estr-à-diite «raileount vers ie huitième jour, mais qu'il partir de ce moment il la ramollit rapidement; donc début lent, puis marche rapide.

Cultivé sur la gélose, le micro-organisme a Jsnne «a

fîg. 7.

quarante-huit heures à la surface, lorsque la culture est faite àl'éluve chauffée vers 36-38', une couiîhe blanche assez unie, quoique présentant en certains points des épaississeraents en plaques très nets; cette couche, examinée par transparence à travers la gélose, est un peu brunâtre, elle se laisse dissocier avec la plus grande facilité par l'aiguille de platine.

Lorsqu'on cultive a dans un ballon de bouillon neutralisé, celui-ci ne tarde pas à devenir très trouble en même temps qu'il prend une teinte jaunâtre, il se forme aussi à la surface une mince pellicule d'un blanc jaunâtre, qui ne se laisse pas briser facilement par l'agitation, au fond du ballon il existe aussi un dépôt blanchâtre. Le micro-organisme a dans tous les milieux où nous l'avons cultivé, s'est toujours présenté sous une couleur blanche ou s'approchant surtout du blanc, cependant il nous paraît probable, qu'il peut présenter une variété ayant une autre coloration, et il nous semble probable que la langue noire, est due à une variété de ce microorganisme ; en effet M. Malassez, en iHlH, a fait des observations, qui sont consignées en partiedans la thèse doctorale de M. Dessois, d'après lesquelles il résulte que cette affection est produite par un petit coccus. Nous avons étudié de nouveau les préparations faites à cette époque, et, après en avoir démontré quelques-unes, nous les avons colorées par la méthode de Gram, colorant en même temps de nos cultures comparativement de la même façon et nous avons obser\'é non seulement le même aspect, mais parles mensurations assez nombreuses, nous avons obtenu les mêmes chiffres, c'est-à-dire, 0,5 ;* et 0,6ii.. Ce qui contribue d'autant plus à nous confirmer dans cette hypothèse (car elle restei'a une hypothèse jusqu'à ce qu'on ait cultivé le micro-organisme de la langue noire, ce ([ue nous n'avons encore pu faire faute de sujet) c'est que M. Malassez a également observé en 18 cas une variété de cette affection ', qui peut être baptisée sous le nom delangae blanche; les caractères saufla couleur étaient exactement les mêmes dans ces deux, affections et les micro-orga-

■ Air. Dessois, De ia langue noii'c (Glossopli^lie) {TbÈae du doctoral.

nismes, sauf toujourslacouleur, étaient absolumentidentiques. U nous parait donc que le coccus a doit présenter une variété blanche et une noire, de même que le staphyloeoccus en présente une blanche, une dorée et une jaune citron.

Cultivé dans du bouillon acidifié au 1/2009° par l'acide chlorhydrique, il se cultive assez bien et pendant un grand nombre de générations successives.

Ensemencé dans un ballon de bouillon additionné de 10 0/0 de gélatine, on voit, au bout de quelques jours, que la gélatine est devenue légèrement trouble et qu'en même temps il se forme un dépôt blanc dans le fond; Onalement la gélatine est liquéfiée, sans qu'il se forme de membrane à la surface et sans qu'elle présente aucun changement, sauf un l^er trouble.

Lorsqu'on cultive a sur le sérum solidifié, il forme d'abord des taches rondes assez épaisses, puis une mince couche blanchâtre et il ne liquéfie pas.

Cultivé sur des tranches de pommes de terre, il s'étend en quarante-huit heures sous la forme d'une tache ronde un peu épaisse, grande comme une pièce de deux sous, finement vermiculée et d'un blanc jaunâtre sale.

IX. — b. Le micro-organisme que nous décrirons provisoirement sous le nom de h est formé par un bacille assez gros, mesurant environ 0,5^. de large, sa longueur est très variable, même lorsqu'on le cultive dans le même milieu; ainsi, surlagélose,nousavonstrûuvécommelongueurextrèmel,5[*et 4[i, ; dans le bouillon de veau neutralisé et peptonisé 1 . 5 et 6.5 ; ce bacille est généralement rectiligne, rarement infléchi, coupé carrément aux extrémités, souvent plusieurs articles sont soudés bout à bout, de façon à former une chaînette ; ce sont surtout les courts bacilles qui se disposent ainsi ; lorsque la culture est vieille, ces bacilles absorbent peu les matières colorantes dans leur intérieur qui renferment cependant un fissez graad nombre de points, de granulations se colorant assez fortement.

Sa culture sur plaques de gélatine est des plus caractéristiques; au bout de vingt-quatre heures, lorsque la tempé-

rature est enirtnui de lA » âÛ°, aa voit «pparaifre Rw-<i«ssffs de la i^alineoiiApetiteéimneBcerldanci grisera, MSfliâticnéeL Ver» \(\ 48° heure tout aatow de- cette éminencc» on aiper^t une collpretle fort nette à boni» festonnés inréguïièteMeitï» miotas é^paisse qae l'éDiinesce at befloeosp plu» tmisparetile ; examûnéeàan-faiblegroansaBaMnt, onvoitquec^OeeDËereUeest formée par des séries inoflntÏH^iites àe «okaùes partant' de l'émiHieace c«atraie ei dotal l'aspect rappelJe les: édkereaux de mie coAtournéa usr eaxriiièDies et pkicés le» ans à côté de» autres.

Eoaemeùcé pur piqûre dans un tube de gélatine neatni' . liaé&et peptoniséeveeniicroKifganinae forme, sa bootdequarante-fauit h^n«8, un clou dont la tige est nsinœ, la' tâle petite «t pktfr. Le i* jour, la tôte a envahi tonte la stvface die. la ^élatiiwy examinée pair transparenêe ^ elle est tran^neide, vue par reftexion, elle est blanche; le G^ ,(«ui', au-ttessoos de la' lëte et SOT une liaateiur «ïe- 1 centimètire emdroa, la gélatine est liqaéflée, celte gélatine liquéfiée est transparente claiire, (UL remanfue' seaksment tra point de séparation de la gélAliiM Uqaéfiée et de la gélatiae solide une eouciiie bbncthe aasez: mince qui n'oecapes e»vinm qoe la maiitàé centrale du tube; att-Aaai» de- lia couche làe gélatine U- ^néfiée s'étend ans memixane: blaaehe, la. poctifEinj de k> ti^ du doa qui ne se treu.ve pas dans U gélstine liiqnéAée est Beâtée mini^ et le» bi-Wtéries qui la fom^nt ne paraisseiit pas s^étre développée» plus qu'à la 48' heure. Le 8' joor,. l'aspect de la culture n'a fm vai-ié, sauf afo'enrdessous dsl» couehe de gfjMine liquéfiée qni est besaicoop- plus èfgias», dans la gélatine solide, se trouvent à diverse»: profoadesrs une dizaine de petite» ceioaies sfAiétiqaes. Le ta? jour, la g^tioe liqaé&ée occupe- toute la loiignenr de la. lige do clos.

Tabf, âe gflù

ce pM pii(iHi*i mue i mbeaaa: b, gélali

CBUche blanciic di

.ïGcxiglc

Gallivé suc la gSos*, b forme en viiij;t-qaatre- heures, hMrsqu'on place le tube dans une étuve » 36-38* une oancbe d'nn bUtnc mat. ayant rtae éptôsseur de 1 mitlimètra eimron ; catte eoache ae Iftiftse dissociEv avee ta pies grande fceilité peur Vaigtiille de ptatine.

Ensemencé dans an bol-ton de ttouitlon de' veau neabnlisé, b trouble tégârement fe bothQon et forme assez rapidement, àntia le fond, un précipité blanc peu al)cmdant et à bt amîaco une mince membrane.

Cultivé dons un baOcni de booillon. acidifié au 1/SÛOO' par l'acîde ctiiortiydrique en cinq à ax jours, it se dévriopps à ta surface sons ta forme d'ime ntembrane mince. 9e décliirant avec la plus ^ande facilité par l'agitation, le bouillon se troobl© excessivement peu .

Cultivé dans un ballon de bouiUon neatre; additioaDé de 10 0/0 de gélatine, il la liquéfie assez rapidement, -si on le maintieni a ane température voisine de 3&-38° et forme un dépôt assez abondant dans le fond du ballon, en même tecops qu'il forme une mince membrane à la surface.

Cultivé sur des tranche» de piMniae de terre, ce micro-organt9Riefornieenqiiarante>hait lieares une plaque de la largeur d'une pièce de S'fraiiciï, présentant l'aspect d'an lichen, mammeloiuiée, d'une codeur rosée un pen vinease.

Sur le s^rom saagain fçélatinisé, il fcwme rapidement une couc^ blanclie, qai liquélîe assez rapidement ceiui-ci et lui donne une CM3uleur brunâtre eu même temps qu'il se dépose au fond un abondant précipité blanc.

Ce microH3rganism0 ressemble beaucoup an bacterium lineola et nous serions fortement Lente de te considérer comme îdentiqtieà celui-ci, si-nous ne savifUD» que les spores de ce bacille renflent le bâtonnet dans son mèliea et qu'il forme à la surface de ces liquides nutritifs une membrane épniS5«.

%. — c. Le micro-organisBie que nou» déagoerons sou» la lettrée est un petit bâtonnet court et trapu, dont les dimensions varient (bus des limite* très restreinles ; ea effet il meeure, lorsqu'il a été cultivé sur la ^ose, i-'f-, rarement un peu plus, et lorsqu'il » été cultivé dans du bouillon netitralisé el

peptOQÎsé 1 .4i*, sa largeur reste aux environs de 0.5(i et ne s'en éloigne presque pas.

Les extrémités sont coupées carrément, souvent il forme de courtes chaînettes composées de 4 à 5 articles, rarement plus. Ces bacilles sécrètent une substance qui les fait fortement adhérer entre eux et aux substances solides sur lesquelles on les cultive, ce n'est qu'avec la plus grande difficulté qu'on les dissocie sur une lame de verre, lorsqu'on y a porté un fragment de culture, car cette adhérence est des plus intimes.

Lorsque la culture est vieille de quelques jours, leurs contours cessent d'être rectitignes , ils absorbent aussi d'une façon fort inégale la matière colorante, quelques points sont fortement colorés, tandis que d'autres au contraire le sont fort peu ; lorsque la culture est encore plus vieille, ces bacilles deviennent oviformes se colorent fort peu, sauf un point à chacune de leurs extrémités qui se colorent fortement.

Ce micro-organisme est probablement le même que celui qui a été décrit par Oheshire et Watsou-Cheyne sous le nom de bacilliis Alvei. Ce qui nous empêche d'affirmer l'identité de celui que nous décrivons avec le bacillus Alvei est le fait que le bacille alvei a, d'après ces auteurs, des extrémités arrondies ou un peu coniques. Quant au mode de culture, surtout par piqûre dans la gélatine, mode très particulier, elle est exactement la même pour ces 2 micro-oi^anismes.

Nous verrons aussi plus loin qu'il se comporte dans le lait exactement de la mémo manière.

Au bout de quarante-huit heures, dans la gélatine étendue en plaques, il forme une petite éminence arrondie, d'un blanc grisâtre transparent ; examiné à un faible grossissement, on voit que de cette éminence partent comme des rayons onduleux un grand nombre de petits filaments.

Le 4° jour, l'éminence centrale s'çst agrandie, est devenue plus épaisse, irrégulière et blanche ; elle est entourée d'une bordure claire, formée par de la gélatine liquéfiée et d'un blanc grisâtre.

Lorsqu'on ensemence e par piqûre dans un cylindi-e de gélatine peptonisée et neutralisée, vers la 40 heure il forme un clou à tige assez mince, dont la tête, petite et ronde.

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