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DES MATIÈRES CONTENUES DANS LE TOME HUITIÈME

(Tpolslèm» série. — 4886.)

Voj. Palmonaire.

. lïODTeau CM d'— sébacés da la laoe, 93-98. — ObserTSlion, 93. — Carattirea des petites tumeurs de la tsiee, 93. — Petits kjstes sébacés «ntés sur quel que s- UD« s, 94. — Elamea htstologique. La néoplaste r&n de l'appa- Teil pilo-sébacé. Boyaux ds cellulsa épîtbéliates anastomosés eu udb sorte de rélicutum, et séparés par du tissu coujODClif liche. Kystes par évotutian tébacée de certains lobules êpiihéliaux ou par dilatation de glaadea sébacées, 95. — Résamé et comparaison avec ua fait antérieur de Baizer et HéDélrier, 96.

Appareil*. Sur quelques nouveaui —, 257-S80,

1. Chambre claire à angle variable, 237. — Conditions des chambres claires à 4S< et k 18° employées aatérieuremcnt par l'auteur, S37. — Nouvelle chambre claire A angle variable réauissant les avantages des deux précédeltw. Description, ÏBS. — Figure, ÎSB. — Mode d'emploi, ÏS9. — Précautions Décessaires ; 1> orientation de [a cbambre claire par rapport au microscope; S> degré d'inclinaison du papier et du mlcrosoope, 360. — Ho jeu de vérifier M de régler 1'—, Ml.

Q. BémochTOmotaètre ptrfectioané, S61. — Avantages do la méthode colorimjtrique pour juger la valeur du saug en hémoglobiae, 261. — Conditious de cette méthode: 1* nécessité d'ôtalons colo ri métriques artificiels; â* impossîbî- Uté de reproduire avec le même étalon toutes les variétés de teintes que pré- UDlent des solutions sanguines d'intensité diticronie, Î6î. — Moyen d'éviter ce deroier inconvénieiit : varier l'intensité de coloration de la solution sanguins ï eiamiDer, 263. — Procédés, Î63. — Gradnalion des — ; moyen de rendre les Iccliiros plus {aciles, 2S4. — Mécanisme de 1' — perfectiocné de l'auteur, 264. — Figures, Î6S. — Moyen de conlrûler les hémochromoiaètres à cuve prismatique et i. tuibe plongeant, 266.

III. — Cuw four 4inatya mUro-tpectromifiquM, 268. — Utilii* do» — permetlMt da variet<, de précisflr et ^e rMuire n aiBimua la ^pianlité des li-

n,:;,iz.d.,GoOg[c

fOO TABLB AHALTTIQUB t>EB KATIÈRES.

quidea à eiamiaer. Première care priamatiqne. Aalres carea à tabe pion* géant, S68. — Troisième cuve donnant directe ment l'épaisseur da la coucbe, liquide, S69. — Mécanisme pour la measuralion dei cpaigieim, 369. — Figure, Ï7U.

IV. Platine ehauff'ante.^l. — IncanTèDieals de celU de Haï Schnllie. Hoyea de BimpliGer celle de Rauvier, 3'?1. — Dispositif imagiDé par l'auteur. Figure, Ï7i. — Sapérioritâ de ta — de Vignal pour avoir pendant longtemps une température cona^Dte, ÏT3. — Adaptation an refroidissement des préparations, 3*73.

V. Plaque thauffanle, il3. — NÉressité pour le mLcrograpbe d'nne — donnant des lempcralures dïfFcreales, 373. — Dispositif imaginé par l'autenr, plaqne recourbée en sorte d'élagëre. qu'on cbaufTa par l'élue inférieur ou snpéricnr, 27*. — Figures 37* et Î75.

VI. Échelle à préparation et à plaque* de culture, 275. — InconTêoienls des sticienaes échelles doubles, fragiles et peu commodes, Î75, — rloaTéau dispositif permettaal de déposer les préparalions sans les détériorer, 276. — Ëchel-

' les pour les plaques de culture, 276. — Figura, 277.

Vil. Seringue à inoculation, 277. — Avantages des seringues de verre employées par l'auteur. Perfectionnemeni dH aai pistons revêtus d'amiante, 278.

V]|(. Sur l'éclairage dit à tAlbo-Carbon, 278. — Carburation dn gai de l'éclairage au moyen de vapeurs de naphtaline. Dispositif, 279. — Afantagcs do cet éclairage : flamme moins jaune, plus ûie, moins cbanffanle ; installatioa facile et économique, 279. — Nécessité d'au ùcbautfement préparatoire qu'on abrège on chauffant la naphtaline, ÎS'.

B»ellles, Vo;. Endocardite, Tabercalote et Micre-organitmet.

Boaehe. Voj. Èliero-organùmet .

Cellnlea. Vo;. Eadothélium.

Cellales épithéllales. Voy. Tameurê.

. Cerveaa. Contribution à l'iitude de l'inQueuce du — sur la chaleur animale ai sur la ûËvre, 281-299. — Importance da la doctrine de Lavoisier sur les oxydations, sources de la chaleur animale, 281. — Le système nerveux, le grand sympathique (Cl. Bernard) ont une influence évidente, 281. — Leur mode d'action dans la Govro, !83. — Bm spécial do l'auteur; étude des centres de calori G cation, 282. — Râle thermogéne de la moelle d'après TscbcschichiD ; opposition avec les centres modéraieurs du — , 2S3. — Opinions contraires, 283. — Nouvelles rechorcbes sur l'élévation de température produite par la li'sion de diverses parties de l'encéphale, d'après Schreiber, Oit; râle inverse de l'eicitalion et de la destruction, d'après Ch. Itiehet, 284. — Opinion d'Aronsobn et Sacbs, 284. — Objet des expériences de l'auteur. Manuel opératoire et précautions, 283, — Soins cor>sécuiifs, a80. — Expérience I. Lapin. Deux piqûres atteignant le corps strié. Courbe thermique, 287. — Figures, 268. — Expérience U. Lapin. Deuï piqûres, l'une ayant manqué le corps strié. Courbe Iherroique corrélative, 288. — Figures, 289. — Elpérience III. Lapin jeune. Deux piqûres réussies. Courbes ibermiques superposées donnant la température rectale et cutanée, 290. — Elpérience IV. Jeune lapin. Itetui piqûres réussies. Double courbe, S90. — Autres expériences V à Vlll, 291. —

TABLE ANALTTIOUE DES HATikREB. 401

Résnllat d'uae obserralion ear le chien, i92. — Expérience IX. Jeane lapin. Sur huit piqAres, deux atteigaeni le corps strié el caaseDi rbfperlbermîe, i93. — Kaisons qui milileat en faveur d'une action eicitatrice des centres. Opinion de âchiff. Autre preuve fournie par l'auteur. Expérience X, S95. — L'hyper- Ihermie a pour cause une suraetirité des èchauges chimiques, â9Ë. — Recher^ches chimiques conârmalîves. Expérience XI. Uosage de l'aiote après les piqdre*, son augmentation, 297. — Résumé, délimitation de .lu région calorigène, Î98, — Rapports de cette hjperthermie eipérimentale arec la fièvre. Opinion de Naunyn sur la fièvre. Théorie de Traube, i99.

ChaleoF animale- Vo;. Cerveau.

Vents. Voy. Odontegénie.

Endocardite. De 1' — végétanle-nicêreuse dans les affections des voies biliaires, 1-33. — Aperçu des nouveaux faits proposés par les auteurs, 7.

Obseivatio^ 1. Colique hépatique. — infectieuse. — Pleurésie droite, 1. — Figuration da la courbe thermique, 9. — Autopsie. Lithiase biliaire. — Aogéiocholite suppurée. — végétante mitrale. Embolie de l'artère bronchique droite. Tuméfaction de la rate, 10. — Examens microscopiques. Recherches des micro-organismes dans le pus des abcès biliaires, le produit de raclage des végétations endocardiaqucs, les coupes de foie et de VFgéialioiis, 11. — Microbes allongés bacillaires, existant seul à l'exclusion de tonto forme microbienne arrondie. 11. — Interp relation. Introduction dos germes par les ramiGcations biliaires. Passage dans le sang et Oxation sur les valvules mitrales. Impossibilité d'une migration en sens inverse des microbes, 12. — Singularité de la forme bacillaire de ces microbes qui existent normalement dans l'intesliu grSlc, 13, — Migration de ces microbes dans les voies biliaires m^me en cas d'arrèl de la bile, 14. — Ils se multiplient dans le sang de petits animaux inoculés, 14. — Observations antérieures analogues de Jaccoud, lithiase biliaire, angéiocholile suppurée; ~- ulcéreuse mitrale; de Hurchison, ca'icerdu foie, pénêlration d'un calcul dans la veine porte par ulcération, phlébite, pyocmie, périloDite; — récents, 11; de Luys, lithiase biliaire, obstruction du canal cholédoque, — vêgétante-ulcéreuse, 19; de Mathieu et Halibrau, lithiase biliaire, et icléro par rétention bilieuse, phénomùnas typhoïdes; — végétante aigqë, ÎO; do Rondol, ictire chronique, — ulcéreuse tricuspide, 31. — Conclusions, 33. — Explication des ligures de la planche, 33.

Eadoeardlte. De 1'— végeiaaie-ulcéreose d'origine pneumoniqne, 106-161.

Introductio», Opinions anlérieuras sur 1' — pneumoniqne, son mécanisme, ses caraetéras, 106. — But de l'aulcur : étude de i' — puoumonique maligue, ulcéreuse -végétante, 107.

Historique. Avis de Bouillaud : 1' — pneumoaique no parait pas différer de I'— rhumatismale. Idem Lagroux, 1(Â. — L' — pnanmonique niée par Grisolle, de nouveau affirmée par Uesch. Biach, Laurand, 109. — Avec le païasitisme de la pneumonie, nouvelles interprétations de 1'— pneumonique par Klebs, surtout par Osier el Gulliver, 110. — Antres faits proposés par Barlh, Bozzolo, et par l'auteur, 111.

Nature de la maladie. L'— pneumoaique est sous U dépendance du pneumocoque, 1 11-138.

4(N TABU ÀNALYTIHUK. DBS U4TIGBSS.

I. PréaeDM du pnaiwiaioqH* dans Im TigéiMiont, Uar produit da radfti* et l«Hf$ eogpai, éUbli» par Kleba, Boiiolo, GoloniaU). 0*lv, Cornil st Babàt, S«DgBr et par l'satettr, 113. ~ C«H|liria»lioa par Im «ulMcw et Us réiBocukiiMu,. 11^.

U. lofedion pasumonique «prèi tnoeulRlioit d*— pneononlqu, Ht- — Miwvttllon d'une — pneuinoQiqae ayant fourai la mstlèr» d'na* inoculalioa. RAsollali pMîlib de celle inoculalioD, HT- — iDoenktioas en iMe, 118. — Tablsaa les rdsnmsirt, 119.

lil- Réalisalion expérimentale de 1'— poeumonique, 119. — Néeessité d'un iraumatiame préalable du cœur. Résultats d'Orlh, WyMokowitscti, Wciobselbaum, ISO. — Hannel opératoire de l'aulBur, lîO. — Eïpériences. Injections de produits paeamoniques; déTeloppemeut d'— végêlantaipnNimoflciqijes, 1Î2-124,

IV. Prëseace du pneumocoque dans le sang;e1le explique conment le saog peut. servir d'intennëdiaire entre le foyer pneumonique et la lésion cardiaque, 1S4. — Observation, 121. — Coati'âle eipérimenial, 1Ï6. — Comparaison des faits . cliniques et eipérimenlaui. l-es — pneumonïques eentésutives, contenporaines ou même primitires, 116. — Cas de Jaceond, 181. — Les — , suite de pneumonie, ns sont pas toutes des — à pneumocoqnes, IST.

ÊUeiogie. Ëvotulion du microbe pneumonique, sa diB'usioQ, t3S. — Conditions de son arrêt dans le coeur. Lâsions endocardiaques l'appelant directeiiienl ou par t'iniermédiairo d'une thrombose, 1S9. — Qiuses gcnératea. Influence fâcheuse de certaines épidémies, de la grippe, la pneumonie bilieuse, la grossesse, l'alcoolisme, etc., 139. — Influence de l'Age et son interprétation, 130.

Anatomie pathologique. Altération ratatiTement fréquente des orifices du cœur droit, 133. — Lésion prédomioanta à l'o/iSce aorliqus (Hescbl, l'anieur), jk l'inverse des cas d' — ulcéreuse commune (Lancereaux, Osier), 133. — Dans les cas lermiuês rapidement prédominent de petiies végélalioiis gris rose, p4diculéas, IfÈ» molles au centre qui forment parfois un kyste, purntenl, 13i, -- Plus tard Usions ulcéreuses, I3S. -- Descdptiqn d'un fas camniuniqaé par

' Ricbardiére, 13S. — On y trouve : — végétante, anéfrysm» valvulaicf, ané< vrysmefauxde l'aorte, myocardite suppuré», menacad'auévryuus da cœnr, 136. -^ Opinions sur cet anévrysme de l'aorte, Spengler, Leudet, l'auleuc, 137. — Barété des embolies dans I' — ulcéreuse pneumeDiqua. Elles ne saaraient expliquer la méningite concomitante, 138. — Étal des poumons. Suppuration rare, et rares les cas oii les organismes de la suppuration suraienl pu inier- Tenir, 139.

Symptiwes et marche. ËTolulion obscure de 1'— contemporaine, 139. — Obser* vation de Lancereann où 1' — pneumonique est reconnue h l'autopsie senlemenl, 140. — Caractères plus nets de 1'— pneumonique consécutive. Observation, 1<3, — Évolution en deux phases, U3- — Apponil fourni au diagaoslic par les embolies. Cas de (louty et Kussmaul. Oba<)rvatiân, 144- — Courb* thermique, IIS. — Déterminations abdominaies. H6. — Observation- Symp- Idmes mèningitiquas, 147. — Courbe thermique, 148, — Cm où une deuxième phase d'accidents apparaît sans qu'on perçoive d«j iMalÎKtipu. Ob*er>alioD, 149. — Courbe tb^ermiqiM, 130.

Diagnoitlc. Ses difficultés. Les caractères du souffle, I5t. — Impoi-tance des Hgnes indiquant une seconde phase inleetieuM, 161. -~ Canoteras distinctib d'avec la pyoémîe et la tuberculose, suite de pneumonie, ISl.

PnnciiM. U n'ut pM toiqoiira latftl . ftatrisQiii inoonpUta av«c afftctian ehro- ■iqiia dB ccear. 1j53..— TabieM des — pAMsawiaet i rt l ii tw. dM& ce innU, 154-151.

OwuteiiaM, 1S»-M0> Bcplioation dai Égara de !a plsncb*, 160.

IE»do(kélIw. Sur 1'— de la paroi ioteroe des vaiaseam. des ioTWIèbria, 1-6.

— Nouveau procédé d'imprégnalion au laclale d'argent, d'apràs AJferow, 1. — Ia famé de) cellules da cet — doit le faire raoger parmi 1' — dit lymphatique, S.

— Cellules d bords dentelés et engrenés chez l'écrevisse, 3. — MÈme aspect chez l'esrargot, el <<« plus longues tentes pénétrant les ceUiiles sans les diviser compIMemenl, 3. — Procède pour l'observation sur les vaisaeaui du tube digestif d'escargot, 3. — L' — eesae à l'ooTertorB des fins vaisBoaus dans lesa»paoes lacunaires, 4. — Analogie, qui ressort do eos faits, entre le système «reulatoire des invertébré» el la système lymphatique des vertébrés, an moios pour quelques espèces, 4. — La même idée exprimée déjd an térieu rement par Ramier, S. — HeQtion «Jitérienre de cet — dentelé par Le^us, qui en méconnnt la nature et la discontinuité, S. — Itéme mention par Sabalié, mais avec des erreurs de méthode et d'in te rpré talion, 6. — Fignratioo de 1'—, 2, 3 et 4.

Gbndes. Étude anatomiqua des — connues sous les noms de sous-maxllIaire et sublinguale chez les mammifères, S33>S56. — Sujets ayant serri aux rechercbei de l'aïueuf . Procédé employé : diaseclioD au baquet Jansl'alcool au tiers, 214.

Rat. Moyen de découvrir sa — sou s -m aii II aire, volumineuse et ovoïde, îM. — Elle est bilobée ou mieuï formée de dein — ; l'une principale, l'autre accessoire àntôro-eiterno avec deui cmaui eicr^teurs juïlapoaés qu'innerve le lingual. Figure, %i6. — En dehors des canaux précédents, sous la muqueuse, — snbliugale, petite, allongée et aplatie, S3S. ■~- La partioa accessoire de la — sousmaxillaire appelée — rétrolinguale, iï7.

écureuil. Eiisteoce encore plus nette des trois — précédentes, $i~. — La rétrolinguale et la sous-maj:illaire sont entourées de capsules différentes. Canaai excréteurs distincts, puis rapprochés et simplement accolés, ^7. Sublinguale très petite, ÎSl. — Comme chez le rat, sous-maiillaîra séreuse, lesauttes muqueuses, 3S8.

Coehart d'Inde- On triMTe les trois — précédentes. Fignre, 298. — La sons-malillaire est grossa, lobée, molle, grisfttre, non capsulée. La rétrolinguale située en dehors ou en ayant est petite, ferme, non lobée. Canaux séparés, 2». — Sublinguale en forme d'amanile, ferme; quatre ou cinq canaux excréteurs, 3S9.

— Héme nature que plus haut, iS9.

Lapin. Pas de râtrolinguaie. 1S9. — Sous-maiillaire mnliilobée.à canal aiti(|tie intimement uni au lingual. Figure, 230. — Sublinguale volumineuse, aplatie. Dix. ot) douie canaux, capsule aponéirotiqae dans laquelle s'engage le conduit de ta., soua-euxillaire, S31. — Sublinguale muquenia, l'autra lérease, 331.

Lîiiire. Même di^osition que chez le lapin, 331.

Héritton. K l'angle de la mâchoire deux. — volumineuaea que leurs rapports, leor structure montrent atiologues aux — rétrolingualo et sous-maxillaira. Figure, 233. — La sublii^uale est formée de deux lobes distincts, 133. — Hâme nature et innervation qiu chec te rat, 133,

ToKpe. On trouve encore deux — son» l'angle de la u^dioire. L'interne plat pa»

D,q,lzeo.ïCoOt^[c

tOi TABLE ANALYTIQUE DEH VATlÊREB ■

liie, miiqueuse, «al la, rétroliapiajfl. Les coodoils eicréleura se croiienl, ce qiù réublit, en se placaoi au point de Tue embryologique, raootojie avec les cas prccédsnls. Figure, 331. -~ La sublinguale parait manqaer, Ï34. Veipertilia muriniu. Trois — bien dessinées cbu cetke chauTe-sourîs, eomme. ebei le rot. Figure, S35.

Turet. Dcui — ; la sublinguale manque. Frgure, 336. — Même dispoiilion que cliei la Isnpe pour li^a deux — et les canaux excréteurs. La sous-maiil luire esl muqncase, Tautre mixte (sùrcuse et muqueuse), S3T. — Le lingual euvole an canal de la «oas-maxillaire un rameau nerveux récurrent, ta carAe, 238.

Chien. Deai — ; ce que les anleurs appellent — sublinguale est une rétrolinguale. La soua-maiillairo volumineuse, marronnée, encapsulés. La rétroliiiguale coiii. que, en grains appsndus au canal excréteur, 238. — Figure, 339. — Le ner( lingual fournit aux deux canaux juxtaposés luur nerf cérébral, la corde, ilO. — Hème nature que chez le furet, 310.

Chat. Disposition très analogue au cbien, 340. — Figure, 310.

CAet'al. Sous-maxillaire très longue, 33 centimèlres , son canal se creuse un sillon dans la subtiagaale, 3(1. — Sublinguale longue de 13 centimètres; nontbra considérable de canaux eicréleura, dont cbacun correspond à une gluide distincte, 211. — Les deux — mixtes, 312.

Cochon. Trois —, la sous-maxillaire marronnée, la rAtro-lioguale mince et allongée, la sublinguale formée par vingt — associées, 213. — Figure, 313. — Les trois sont mixtes, 311.

Mouton. Sous-maxillaire multllobèe. Figure, 214. — Sublinguale très en avant, au cdté externe du conduit de la sous-moxUlaire, possédant elle-même un conduit qui s'accole au précédent et dont l'embouchure est entourée de — analogues. Nature mixte, 31S.

Homme, Deux — . Sous- maxillaire volumineuse noyée dans du tissu adipeux. Son canal reçoit la corde du lingual, 21S. — Figure, 2i6. — Sublinguale en apparence bien limitée, mais formée d'une douzaine de — distinctes, 211. — Anomalies signalées par Ausch?r. FroloDgemaat antérieur de la sous- maxillaire avec conduit propre se jetant dans le canal de Wartbon, 311. — Glandules sublinguales envoyant leurs conduits au canal de Wartbon. Figure, 318. — Procédé pour disséquer ces — chez l'homme, 219. — Las deux sont de nature mixte, 349.

Historique, 919-356. — Confusion relativement à la — sublinguale; elle lient à nue fausse interprétation des — du cbien, 219. — Observation exacte de Bartholin, 250. — Figure empruntée i. Bartbolin, 251. ~ Opinion de Cuvier sur la — sublinguale de l'bomme, 250. — Opinion de Heckel, Uuscbko et Heulo, admettent, comme Cuvier, que les glandules postérieures de la sublinguale s'unissent eu nn conduit qui se jette dans le canal de Wartbon ou l'accompagne jusqu'à son embouchure, 352. — Les — sublinguale et rétroliuguale chez le cochon, d'après Cuvier, 253. — Opinion contraire de Heckel, 353. — Sa description des — salivairss du chat, 231. — Travaux de Reîcbel, Chieviti, 351.— Citations tirées de Cuvier et Heckel, relatives au sujet traité par l'auteur, 3SS.— Leur description est surtout exacte pour les grands animaux dont les — peuvent être disséquées a l'air sans le procédé du baquet à l'alcool, 35e. — Cette description est reproduite par Chauveau et Tillaux, 356.

nK;,iz.d.,GoOg[c

.TABLB «NALTTIQUB UKS HttlERBS. 406

le. Voy. PulMonaire.

ImprégBBtioB. Voy. Eadothélium.

iRverUbrés. Voj. Eadothélium.

Kkry»lilBèae. Voy. Tuneur».

LfBiphatiqNe. Voy. EndotlUHum.

Médecine légale. Voy. Oiontagétlie.

Méningite. Voy. Endocardite (Endocardite réjélanle-nkéreiise pneumoniiiuc).

Héningfi-aayélUe. — cbronique pseudo-systémalique. Sclérose combinée pos- Isro- latérale, avec extension au bulbe el fi U prolubéraoce, 8J-9i. — - Aperça Ju fait présenté par les auteurs et ses particularités au point ib vue cliniqao 01 aaalomique, 83. — Observation. Paraplégie spasmotliqui; et autres symptAïUAS dissocies, S6.~Aulopsic. Ldsiiiiis presque nulles t l'œil nu, SI. — Examen microscopique. Protubérance : sclérose méningée, au-dessous, travail initatif surtout en avant, an centre de l'organe, ileui foyers de désintégration et divers Dodalea d'iip|iarenco gommense en réparation, S8. ~- Bulbe. Lésions analogues, pas il'aspect de dégèncrescence secondairi!. Sclérose très araDcée du cordon de Goll, 89. — Hoelle. Systématisation plus apparente. Portion cer* virale : méningite annulaire, sclérose superûciolle, sclérose profonde postérO' lalèrAle, altération de la substance grise, 91 ; portion dorsale, aspect aatUogoe, sclérose latérale plut marquée d'un cdLé, 91; portion lombaire, surtout de la méningite, 93. — Gonclusians, 9i.

Mlerobes. Voy. Endocardite, Jabercnloie et Micro-organismei. MIcro-orgunlBines. Iteclierches sur les— do la bouche, 333-391. Introduction. Apergu général. 3Ï3. — Historique. Première mention par Leeuwcnliisck des animalcules du tartre dentaire, 326. — Recherches d'Ebrenberg, Dujardin. Colin, Pasteur, Van Lair. Découverte du leptotliri\ buecalis par Robin, 3î7. — Bapin décrit six espèces do — buccaux, 3Ï7. — Rasmnsson étudie treize — do la salive, 3S7. — Miller isole cinq espèces de bactéries dans les dents cariées, 31S. — Un — saprogénc de Rosenbach dans tes cryptes de l'amygdale, 329. — Bâtonnets courbes de Lewis. Autres observations de Pasteur, Vulpian, Sternberg, Cornil et Babès, 339. — Biplococcus capsulé do la pneumonie trouvé liant la bouche par Kocb, Cornil ol Friediander, 330. Récolte et culture dei — de la bouche, 3îa. — Procédé pour recueillir l'enduit buccal pur do tout — apporte avec let aliments. Cultures iasutÛsantes sur la gélatine simule, meilleures sur l'agar-agar (Cornil), eicelleutes sur la gélatine neutralisée el fortement peptoniséo (î 0/0}, 330. — Nécessité d'nne température de iO-SS', 331. — Isolement des — par ta méthode des gouttes fracliminées, et puriUcatiou par ensemencement ttaclionné, 331.— Cultures dans l'hy. drogéne, 32S.

Le» — de ta bouche, 3Si. — L'auteur en a observé dix-huit espèces, qu'il a cultirées, s:iut te spirochèto denticulus. 11 n'a pas vu te bacille en virgule de Lewis, m.

I. Staphylocoque pyogenes aareus, 3)3. — Pasteur l'a découvert dans le fu- Arch. aa FiiTS., 3> gtmr.. - VIII. il

ronde et l'ostéomyélite, 333, — Éléments rMtt tm inralei ofÊàÊmrmÊÊIML groupés deux par deux, parfois en chataetLea «u ea grappes. Diamètre 1, S |i- Cultures jauollros dans la gélatine pepionisêe en plaque*, 333. — Eatemencemenl au lil de platina d'un tube contenaM Àa U goiatiDe-pqilM»^ -ChIMm» dôTeloppéo en ctou. Sa descriptioa jour par jour. Figure, 334. — Résultats des caltures A 36-38* sur un tube de gélose, 334; àant un kiHon^s tMaMM ëe Teau DGutralisé ou additionné de gélatine à 10 0/0, ou aciiliflé à l/ÎOOO- pax l'acide i:h1orhydriquo, sur le sérum sanguin gélatinisê, an sur une trantbe de pomme de terre, 33ô.

IL Âl^jUocaqac^cfofeiieB Albu, 33IS. — Asalogua «nr iMUCony de poials a« précèdent; un peu plus gros (Darier), 336. — Cultures sur différeais milieux; luin .aspHts-; Inare diSsoveH id'aveo 1rs cotarasi^ aupfcyfaernin nfnyWB isarus, 33& — JUmim Aa «tapbyktcvqDB «iMeM et PaasM, i3.1~

tll. Leplothrii buccaUi, 337. — Le plus granS it'^a — du tnbe digestif, 1e |J1us impartanX pour Rubiii, 331. — Formes Tariées, articles de 1, 6 |i de long, clialoettes de 30 il, largeur moyenne do 1 ou 1, S p., 331. — Culiures sur la gôloïe ou dans un liouillan de veau pejdoojsé. Cloîsous iranETcrsaUs sui' les JlâtonDels, 331. — Dif&cullé dlsolcment dans les cultures sur gélatine en plaques. CaracUres de des cultures, 338. — CnEemencemcnt par piqûre d'un tube de gélatine peptonis6e. Description de la culture. Figure, 339. — Cultures sur la géluse, dans les dlKérents bouillons, sur ponunes de terre, 339.

IV. MoaiH» 4e it f m m m ! ie.ttnie |lûi«rfU-ta>iUe ïodi. BmAIbs meM>Uricus ratgaris), ItQ. — Uif ut r 1 .i 3, S )l, ettrénité •aoodia, larbù Uiftre courbure. Isolés ou en 1res longues chalnaa. AÉBHMpfaère f lutin SHae, 3tfL — Aspect radiù cacacté ris tique des cultures dans la gélatine en plaques, 340. — Piqûre d'un tubs de gratine peptoirisée. VmcrrptK'n 0t fipintion i{« ht-oalturo, 3*1. — Culture sur la sdloae à 38', dans le bouillon de venu neutralisé, 341. — Déreloppemeut remarquable dans le bonlDon acidtfië, 312. — •CnhBTes 'dans le ibontHoa additioBoé de gratine-; aur le «énm W it » ''* *^' Afté; mr des vmidbog de pomme de terve, 3iB.

V, Bactérie terme (BaOetiuai turmo), 34Ï. — Le plus répaitdu dos — dans les matières en décomposition. Forme d'haltctes. Ëlaments toujours isolés. Viamétrés 1 sur 1, 5 jx. Cils au bout dw bâtonnets. Vifs mouvements. Les élémenls vieux jic se colorent plus gu'aui «xtrémilis, puis forment une spore ronde tncolorable, 34S. — Cultures sur ia gélatine en plaques. Taclie principale et, au voisinage, petilcs taclies par migration de quelques éléments, ^râce à leurs cils vibratiles, 343. — Description oi figuration d'une culture dans un tnbe de gélatino nutritive. Teinte jaane Terdâtre, forte odeur d« putn<he~ lion. MS. — "CrthuTes sur la fâkise, !*3 ; danj les *îïfér«rtB bonSltais, sw le «iniDi swifoia Ji^uticiisé et ht posiiae 4e terre. Mi.

rt SadlU du fiiiu ou cuUilw (Badllus subCilis^ 3ii. — Biiebuer ei Babës en dàccivetit jdDsieura cipèces, 3ii, ~- .San AatdejiiB avec le iiacvUe oJ>tenu en Taisant bouillir une infusion alcaline de foin, 344. — Longueur £1, S ii. £itrê' mités arrondies portant un flagcUum mis en relief par rhématoijlïne (Kocli}. Longues <!faaines. Crande mohilttc, 343. — Colonies de oouleur brune sur la gélatine eii plaques. Sur 1a gélesc, aspect d'un leucocyte eu pleine activtlé mtitioide, 3tS. — FiguratioQ et description d'une culture dans un tube de gelatine — Autres tmaie» ée cvlui^ Ht.

TAAU: AIIA1.XT1QUB BK« UATIUHli. W

VK. Vibrii» nigalst 3i7. — U «et «Mèrobic et aa m callirs (|u« sur i» féUlloe (iriviio d'air daoa nu tulw plcia da ffti iiiene, àc. -— lÛ[f«tmca (I'&tw Io vibrio r«gul& >(» FraiBtfiwakl. Ml. — fiàioiiiMl <!• S à 10 |i, à. une «u plu- Bi«Hra «auriiurci, i»«lé. ou eu cktlMi, ou cq Uute*^. U& -^ Forn« ciïàpingle d«8 vîMu aitiolïs, 3^. — Cultufo «ni U^tW)n<ii«ptûaùâft eapUi]iie»,pnv6e d'air et dans une almosjihAru de gaz in^rM. I>«liiriptiaa lt Ggara4iaB li'uaf cullura dans un lube de gélaline paploaî^ rempli de ga: hydrogène, 31S, — Autres caltures. Toutes répandeat une torto odeur de matiâres Técales, 319. — Autre sOrie de — non encore isolas ni dfnonimds, 319.

Vin. Dfîcrobe o. Tu Ai[& par Esclicrisch dans tes selles d'cnfauts à la miraellD, Décrit aussi pnr Miller. Coceus de t/S |i de diamètre, ist\i ou en groupes, rarement en chaînettes. Devenant vieux, il pri^seiite au centre une bande ùquato- TVi» oon colaraUi', 'i^. — CuiUiMS uw lit |â!alin* en plaqaes, 3)W. — Dei' eriptio» et G|ur*UoB d'nn« GHltuia ianf. va tube de gol«Un»>pepl«ne. iUui»lU*seaMDl IMriif, vaU RtpiiUif de la gébtina, 3ttl. •— Cuhufe* 4mm la gélaM M le buniUoD iMuIre, 3&ft. — Analofi* im — a avec b microbe d* la langue noire, dccnt par Halassez et Dessoii, et un microbe ds La Umgtie bttmtbe i'gatemein observé par Halaaicz, 3S3. — A,utrea cullures du coccus a, 343.

IX. Hicrebu A. Louguaur 1,S k 0,S ti, largeur 0,5 p., extrémités coupies B&rréiMBt, direciioa prsfque tenjours roeittlguo, souvent on chaînes, 3S3, — Cultures sor plaques Aa gélatine, «tlanie centrale, et autour innombrables colonies tontournces en écheveaui de soie, 3lil. — Culture dans la g^élatlne peptouisée. Figure, 33i. — Cultures sur la giâlote, la pomme de terre, le séruMi KélatiaiM, ei dans les dilléreat» bmiilbss. Analogie du -— ^ »vm le bwMrian liiwlea, 3SS.

X. Hierobe c. Court bltonnot loug de l,£'t 1,1 y^ large do 0,S ji, e: coapùes carrcmeut, clialnes de 1 ou S articles, aimosphère glutineuse. Aspect coalauru6 dans les vieilles cultures, el cotoraliou irréguli<:re ou presque nulle, 3S6. — Analogie avec le bacillus Alveî de Chesbire el Watson-Cbeync, 356, — Cultures sur la gclatine en pUque, Ëmiaancri eeatiall et ntjow oud»loui, 356. — Dcscripliou et figuration des cultures du bacille c dans un tube do gélaline peptonisêe. Culture en forme de clan éoMlUnt de tous eiltés, A angle droit, uu chevelu de Uns rameaux, 357. — Culture on forme de givre aur la gélose il -38°, 3ST. — Autres cultures dans lo) bouillona, tur le sérum gélatinisé et la pomme de terre, 3S8.

XI. Hicreba d. BmIH* de 0,65 ft 9 g» de long, de 9,S |i de large, rectHigne, arron4i an^ eitréDitéi. Sur le> ptfliinM de gélatine, eulture* en forme de eoleoies allantes opatq«e*arM auréole grise et daeietéc, 3tH. — Figuration des mllnres «a Ub» d« téûliu* p«pl»wsM, 301^ — Rwuliaui av«i U* «uIth niliaui. JW&

XII. Microbe e. Bitona«ts amples ou associés par dcui, rectîtignes rondes de 1 & i [i de long. Culture sur ta gélatioe en plaques. Colonie centrale, suMar BUTéole cta M^euts fantréi, 9M. — EaaMieBeemEitl par piqAre AiH an e^lindre ée gèMne. ti'ultur» «a eatuMiotr. Figura, Ut. — Culture- Ahs h* bouHlooB Bur la gélace. In peawtes de lom M te aérum g^Iatîaieé, 381. — Odeur lade très déMgréaMa do toute*- e«a cu Uwoa rap(»«laot l« JMctKapyofenes fœtidus de Pataet, sel. —- Graii4» Mialegie avee la bMllle termo, te boeilU ulna de aiM, I* bMiUa ^ >ki Millw.

loïGoot^Ic

m TABLE AltALYTiqUe DBS HATlttlES.

XIII. UitTobe f. Bad1l« de 0,8 k t.i )i ilfl iMig, i rvLrèmitis pen arrondies, rar«' meot ta chainetic* courtes, .16-1. — Sur les |>tw]ues de gélatine colonie ronique difiiée an segmonu par àos rajons parlant du «omniei. Sur pritose, membraas blunche transparente, K^i. — Detcriplion d'un* mllutw en tobe de félaliae peptoue, cloa k ti|c ramenie, 363. — Figure, 464. — Caractères des cultures tur autres milioux, 36t.

XIV. Microbe g. Court bAlonncl de 0,7 à 1 |i de long, presque aussi large que long, reclili^'oe; il conimunique une couleur Jaune à toutes ses cullares, .165.

— Culture lur plaques de gclaiine. Description d'une culture dans un tube de f élatine peptoniséc. Clou dont la tige B'éTasa en entonnoir vers la tète, 3(6.

— Figure, 366. — Cultures sur d'autres milieux, 366. — Diffùreace da — g d'avec le bacille Hansonii de Rasmussen, 367.

\V. Hicrobs h. Biionuet de 0,7 à 1,7 p, de long, arrondi a<ixoitrémitég. ordinairement étranglé an milieu. La culture sur plaques de g6lattne a d» forts reOets bleu&traa par transparence, 367. — Description et Sguratioo d'une enlture en tube de gélatine peptonisé*, W&. — Résultats da cultures sur d'autrex milietu, 368.

Wl. Uicrobe i. Bâtonnet do 0,' à i ^ de long, un peu courbé en arc; extrémités coupées carréuieot. Cultures sur plaques do gélatine; colonies spbériques en amas, 369. — Description et figuration d'une culture en tubes de gélatine pepConisée. Clou avec colonies spliOriques disséminées la-dessous da la tête, 369.

— Autve» cultures, 370.

XVIIl. Microbe j, fittonnels do 1,4 à 3 |i de long. & extrémités coupées carrément, souvent unis 8 par i en formaul un angle, 370. — Culture sur plaques de gétaline, en tube de gélatine p«ptonisée. Figure, 371. — Emploi d'autres milieux, 371 . — Hétbode pour appriicier la proportion relative des — de !a bouche. 773. — Liste de fréquence, 373. — Tableaux résumant les principaux caractères de ces — cl de luurs cultures, 371-38.). — Explication des planches, 386-391.

■Ier*seapic. {Accessoires). Voy. Appareil*.

Myélite. Vuy. Méningo-myélile.

^'erfs. Sur le trajet et ladisliibuliou périphérique des — régénères, 97-103. — Recherches de Tillmanns sur les sutures nerveuses multiptcs, 97. — Schéma les résumaul, 93. — Remarques dans cet ordre déjà proposées anlérieuremeol par l'auteur, 99. — But des nouvelles recherches du l'auteur, s'assurer si les libres nouvelles parvenues dans les régions terminales arfocteot ou non la même distribution topographique que celles du — primitif, 100.

EiPÊniGNGE I. Section du icialique popliié exlerns, puis quand il est régénéré et la restauration fonctionnelle complote ; deuxième section plu» bas. Le desordre de la sensibilité est le même qxo la preoiiére fois, 100.

Exi-ÉniENCE II. Scclion du sciaiique iulerne. Quand la sensibilité du membre esl complètement revenue, section du sciatique externe et du sapbéne interne. MHS effet: la sensibilité persiste dans tant le membre. Or, sur la patte saine, en laissant intact la seul soiatique interne, la sensibilité persiste également complète. Le — r^énéré a donc même domaine que le — sain, 101.

ExPKHiEflCE m. La section du s:iatiquc externe -du edié aain produit encore le

TABLE ANALTIIQUE DES NITlkltES. 40D

mèDW râButlBt que celle du mémo — sar le membre poumi d'un sdatique iaLenw régénéré, lOJ. — L'a^amen histologique du — régénéré ydémoDlro de b«lleï fibres viranles, 101.

Conclusion. ElU eonflrine les idiics de Ranvier sur la dislribulion des — n^c-

' Itérés, 104. — Vifliciiltùs oipérimonUlsB, 105.

noranx. Voy. TuBuurs.

fMontogénie. Contribution à I' — . Sur la formation et l'ciolution des dents de l'homms, avec applications i la chirurgie dentaire et & la mCdccine légale, 40-83.

1. Limilation du sujet à t'élude do l'cvolulion dc3 denU, après leur premier •Icveloppement, avec les moditicatinns do dentition suivant l'âge, 10.

XI. Résumé préalable des connaissances aclnelies sur les premiers développe^ mentB dos dents, 41. — Boui^eonnement de l'épithëbnm bnecal, en forme de pli du corps muqueui de Ualpighi, ou mur dcniairo qui pcoAtre en coin toute l'étendue d«s mâcboires ; le pli se festonne, chaque feston se pédiculise et devient le germe dentaire primitif, puis bientôt avec la forme en massue Vorgane adamantin, 13. — Le fond de ce bourgeon en massue est refoulé pai un boui^eon du xnésoderme, première formation du bulbe ou papille dentaire, organe de l'ivoire, 43. — De la base de la papille, un prolongement, foUicule ou sac dentaire, remonte, enveloppe tonte cette formation et entoure, comme d'un anneau, le pédJEulo, guburnaculma dentie, do l'organe de l'émail, 43. — Vargaa> de cément est placé entre le follicule et les organes de l'émail et de l'ivoire, 13.

1. Organe de l'émail. II en existe autant qu'il y aura de dents. Constitution cellulaire, cellules A type malpigliien. Dispositioi destinée différents, la pins interne évaluant vers Une proprement dite, 11.

â. Organo de l'ivoire ou de la denline. Concbe amorplie à sa surfacs el dans cette concbe, belles cellules pyramidales, odoafoblattei, 15. — Nombreux vaisseaux au centre du bulbe, ne pénétrant pas la couche dca odootoblastes. Le bulbe accuse la forma de la dent future, 46.

3. Sac DU follicule dentaire. 11 se ferme en haut par disparition du pédicule de l'organe de l'émail. Constitutioa embryonnaire, puis laminense et ûbrense, 16.

À, Organe du cément. Pour Robin, Lcgroa et Hagilot, c'est une coucbe constante, gélatineuse, puis Ghreuse, fibro-cartilaginense, enfin osseuse, 56. — Là germe des dents permanentes, correspondant aui dents provisoires, naît du pédicule de l'organe de l'émail, et s'isole en subissant toutes les phases du développement susdit, 47. — Les grosses molaires naissent, ta première da mur dentaire, les autres de celle qui précède, 18. — Les sacs dentaires permanents situés derrière les provisoires s'entourent d'une coque osseuse complote, !<auf en haut pour le passage d'un cordon fibreui âié & la gencire, et en bas pour le cordon vasculo-DerTem, 48. — La durée d'évolutien des follicules secondaires est plus longue que'celle des primitifs, 19. — Analogie avec le développemeot du poil, 30. — Calcification du germe dentaire, 50-36. — Formalion de l'ivoire. C'est par lui que commence la calciQcation, dans la zone des odonloblastes , par couelies formées successivement de la surface i, la profondeur, le bulbe subissant un reirait corrélatif, oO. — Le bulbe, ramlQé en pro-

tlO rf>Bt.E AKALYVigtm vu HATlfcRM.

pottioD -do naoïbn Aet raeiopi, puse à la flODdilioa de fulpê ienlairt, Wd- MM dans !■ catiU dtuiaire, 57. — ■ Uimrge* «piniora sur le nâcMtfSoie de formalinD de ['ivoire, 51. — Apparilion dos grain* UenUnmiret^MVmT Av» otlontop1iist«j coinm« ai«. Signification dn ttpaeei UiUrtMmlairtt, 4m fUret dentiaairei de Tomes, des gaina de Neitmann, m, — Ei(>kicalion ds l'éMt canaliculé, de la sensibilité de la dcntino, S3. — Formation de l'émail. Opinions diverses de Tomes, Kolliker, Renaut, 53, — Origine de la cMtoule et l'<!iiii(it, 63.

— Formation du cément à l'instar du (issu osseoii, B*. — H6me analofie pour les Bbres do Sharpey do cément, M. — Tableau résumant les données précédenlos, 5-1. — Le périoste alvéolaire est un Tostige du sac dentaire, 66.

III. Ëvointion gradaelti?, âge par âge, des dénis provisoires et dei dénis permanentes, 77. — Ëlat des formations dentairei sur le fielus i. lerme, 51. — Absence de raciues aux dents du nouveau. qc, 58. — Plus grande prr-cocité de ddv*)oppe«Mnt â \a, nftdMrfra svpét-imirs, M. — IUiIhu d«s datM «t dinen^ siMU, 61.— Itnaai^at aur VaUmmemeM deg HKtehoiiVs et la proAudion de l'angle de la manâiiule, (tt.

IV. lïmplion dos doDls. Les animaux à dentition simple [Honophyodontei), ou double (Dipbyodontes), 63. — Denis de lait. Loi gcoérale de leur éruption. Ci.

— Modificatloiis après l'éruption : la denture de luit n'est parachevco qu'l l'âge de 6 ans, 65. — Deuxième denttlîon, son Age, son mécanisaie, 66. — Rdic du refoulement. Le prétcnda oi^ane absorbant do ftelabarre, 66. — Tableau do l'éruption des dents, 61. — Rapports .lu poiul de vue régional entre les dénis provisoires et permancnlos, 6S.

V. Ren^arques générales. AHeaet congénitale do la lotabto des d*Msî M. — DeatitioQS surnuméraires, 69. — Éruption tardive. Dents aborlives, 69. — Ëruplions précoces, *I0. — AQgmenlation numérique, 10. — Diitslcnia. Volume des dents et ses anomalies, 61. ■•— Précocité de l'éruptiao dans lei e.^pèeefi i. Tle courte, chez les races perfeclionnées. L'inverse dans différentes maladies, 7Ï.

— Hayeus d'union des dents aTcc les maxillaires, gtiaphote, li. — L'unité ^entairfy Varcltftgpe esl la fome conique, la eanîDe, 7!. — Le prototype des Mammifères «upérisur» 1 «o poini de vue Mvaft in grana ongulé tossfla. HamaloitHtkérium de Pl<nr«r, TS.

VI. Importance pratique des données précédentes, 13. — La détermination de l'4fe en méAedna IÂ|al«. 14. — lËtnt des manborrei an 6< el su 9> mois, 74 ; cbw le néo-né, 79. -^ Signas tirés de )a situtitMn do eatial dtnialra et du irou meutonnier, 75, ds la hautvnr des airéoies, da volnme des deDts«da l'Uaodue de la cavité des dents, 76. — Qédactioos «diirargu^es. Rapport Âot débris épilbé baux par adanturos sveclet twBevrsclei iBJU:hoiraii.Jladi8cBUoB opèraMtre de l'évolution dos dents, 17. — AuU*e« déductions de diirurgio deatab^ 18. — Explication des figures des pUaihes, 10.

Veau. V03. Tuberevlote.

, Re«tiarcb«s sur la* léBiMM UHitMii«-p{idK]TDg{qiies «t la nature de l&— , l63-SSS.'-PiécenJté de rerlsw lé chapitre, mnsc et nature de la—, 162, — La Bpéciicllé étjologiqiie doit ^tlv affirmée ponr la — comité podr difTéronios maladies, la (pneumenie, la 4ys«M«tte, etc., 163. — Leimt <hs auteors est de montrer tja'Â n'«xtfla pas de disiinvlion elirc H. -- simple a frigore «t la — tuborcnleuse, 1(M. — Les iravanit antéiiFtirs dans ce sens, Lacnncc, Villemin, Benralz, 6. Sée. LandoBty, 166.

s MKtlÈSKfl. m

I. Preuve* eljniqim, t6((-no. — La — p«r bMOMup de poiDls ils soo faistoirs B'tearla ■eKMblemnl dm phlcumBsics orriintires. fViqnemB d'aotécédents suspecls qui aenlont le lubtrcule, 106. — Dâkil isaidjeas M leut; aaiicba irreenlière, oacillaala; dépression de l'ûlat général; évolution iminUDle et récidives, 167. - Valeur diagnoslique d'une pcriloniio contomîtaulo, 163, — SèïériW du pfoooatlc et griviio des suites, 16S. — Les faits opposés sèclairelit par ITiiatoire des liiberculoscs locales, ou sont démentis pnr l'avenir, iS9.

— Fait k l'appui, im.

II. Preuves étiologiqucs, nO-lTS. — Insurilsnncit de la (iMtrine a frigare, 110.

— La marcha aDDoelle de la — prouve que ce n'est pas une maladie saisonnière au sens strict, ni. — Traces (Iprant celte marche. Leur interprétation. Irrégnlarité des maiima, 172-173. — Prédominance générale dans le î* trimeslro, comwe IUMil« cerviml» al «moMt la pbthisie pulmonaire. Tracés, 174.

in. Preuves aOatomo-palholajiques, 173-307.

A. -~ séreusM. ContnJlo aaatomiqu* dan* des cas d« won «eeideviella, 116. — Otê. I. Ga* d< — dreiU sérew* duc «n Mij«t d« i«MpétainMt tigoni^ux, mort siibiioioeut, 176, — .\u<optie«l «xumh hittoto|iqae:ii»duleB tuberculeux 1res eoutluenls de la plèvre, leMbuiM à révniHtioa &hre«ie, 177. — Oss. II.

— aréolaire chei un eajat Irêe vifoareux, mort subite, 178. — Àutapsie et examen histologique: éruption tuberculeuse coniluenie, 179.-— On. IIL — double séreuse. Autopsie e( examen hislologique i Nombreux follicules tuberculeux isolés ou laQUrés, IS0-18S.

B. — guéries. Faits établissant la curabilito ils la — tuberculeuse; cette curabililé ne prouve rien en bveur de la nsture eimpleuent phlegmasiquc do la lésion pleurale, 183. — Obs. IT, — pin*o. Thoracontèso. Pas do reproduction du liquide. Hort sulfite, 183. — Aniopsie et examen histologique: nombreux produits tuberculeux tendant vers rorganisatiou Qbreuse. 1S4. — Ois. V. Analogie eumplète, ISN. — OK. VL Autopsie et examen histologique d'une

mptétemeut guérie; sujet mort ih méningite tuberculeuse. La s labercukoso de l'antienne — est évidente, 187. — Obs. VII. Mêmes

C. — hcmorrhagiqties. Obs. 111 — double. Liquide hi^malique, pnis pnmlen', 190, — Autopsie et examen histologique : nombreuses grannlalioiis pleurales grises, 191. — Obs. IX. — avec épancheiitent héaiatique, stt panclioDs, 193. — A l'autopsia, mêmes léiioni spé«ifiques, là*.

D. — purulentes, 196-307. — [a] — purolonies, primiiivemcnt sétesseï (Ow. X A. XIU). Il s'agit dans tous ces cas de — ayant l'allure de — purulentes ordinaires, et dans lesquelles l'autopsie et l'eutmen histologique démofllrent des lésions do nature tuberculeuse, 196-HIO. - Dans un cas, il y a concomitance d'un abc<!9 froid de la paroi ihoraciqae, iOl. — |6j — purulents d'emblée (Oes. \1V k XVI). Dans ees cas, la plèvre prcseote toujours des lésions tuherculeust^s à un degré variable d'évotuliau, â02 Ï07. — Duns un cas, le foie présentait des abcès dont le pus inoculé à des cobayes a produit chez eux les lésions de la tuberculose, SOi.

[V. Concluiiong, 207-ïll. — Vnleur décisive des pmves anctIomMiaee, VU. —^ Résultat incertain des inoculations, déjà constaté par ChauFTard et Gaiiibanlt,ï08. — Interprétation ilc ces insuccès, £09. — Appoint fosmi h l'opiniom des

auteurs par l'étude d'un j;rand nombre de publtcalions sur la — , SIO. — Énorme prédominance des — tuberculeuses, dans les cas suivis d'autopsie. SU ■

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