‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 4)Chapitre 134 sur 257 · P = VX1.298X · texte numérisé non relu

P = VX1.298X

V est exprimé en mètres cubes; P est ainsi exprimé en kilogrammes; • est la température de l'air employé; H la pression; F la tension de la vapeur d'eau. Habituellement on néglige ces deux derniers rapports, sauf les cas où H diffère beaucoup de la pression normale.

Si T est réchauffement de l'air mesuré dans l'expérience proprement dite, t et t\ les corrections avant et après l'expérience, la quantité Q de chaleur débitée sera donnée par la formule

Calcul des erreurs.

L'erreur relative dans la mesure des sections d'entrée est moindre

CALORIMÉnUE ANIMALE. 453

La vitesse des courants d'air est connue avec une erreur relative moindre que — •

L*échauffement de Tair est donné par des lectures faites au centième de degré près. L'erreur relative dépend de la grandeur de réchauffement.

Pour nous faire une idée de Terreur relative totale, prenons pour exemple le cas où réchauffement de Tair est de 1 .

L'erreur relative dans la mesure Q sera moindre que

Si l'on fait passer dans l'appareil 22 litres d'air a la seconde, la perte de chaleur subie par l'animal en une heure sera d'environ 28<^^5. Supposons que l'animal pèse 3 kilogi'ammes, sa perte par

kilogramme et par heure sera de 9^yb ; l'erreur relative étant < ,

l'erreur absolue dans la mesure de la chaleur débitée par kilogramme

et par heure sera < 0cȕ,213.

Tableéu des erreurs relatives et absolues dans la mesure de Q, le débit étant de 22 litres à la secondCy ranimai pesant 3 kilogrammes et réchauffement de l'air étant variable.

éCHAtirfBllBIlT VU L'Ail.

CXLOBIBS D<BITBB8

par kilogramme et par heure.

UBBOIB IILATITBS

moindres que :

BIBBVU ABSOL0K8

moindres que :

cal.

cal.

On voit que le chiffre des unités est toujours bon, seul le chiffre des dixièmes est entaché d'une légère erreur. Cette erreur est plus

ArCH. de PUYS., 5* SÉRIE. — VII. 30

454 4. LEPèVRE.

petite que 1/5 de calorie pour les échauffements moyens de 0*,8 à 1«,20.

Remarque. — Si, pour erreur relative dans la mesure des vitesses, nous avions pris celle qui résulte des expériences de vérifications (178" ,8 au lieu de 179), Terreur totale aurait été bien diminuée. Par exemple pour un échauilement de 1**, Terreur relative totale serait

tombée au-dessous de =r: au lieu de — . L'erreur absolue par kilo- 70 43 ^

gramme et par heure serait plus petite que 0«*^13.

Conclusions.

En suivant cette méthode, nous avons obtenu déjà des résultats satisfaisants qu'il est possible de formuler provisoirement de la manière suivante :

1* La convection exerce une influence considérable sur la perte de chaleur. Elle peut, sans doute, doubler ou tripler , quadrupler peutêtre le rayonnement à la même température, pour des vitesses du courant d'air qui ne dépassent pas 1°,30 à la seconde;

2» La chaleur perdue aux basses températures est beaucoup plus grande qu'aux températures modérées ;

3"^ La résistance thermogénétique d'un animal, tel que le lapin, à la réfrigération produite par un courant d'air à 8** est assez faible pour qu'en deux heures, l'animal baisse jusqu'à 30**, tandis que, par simple rayonnement, il ne baisserait, même à l'état de contention, qu'à ST.

DE U PflÉTBNDUE INFLUBNGB DBS SUBSTANCES ALBUHINOÏDBS SUR l'amidon bt le glygogène

Par M. J. 8TARKE

(Travail du laboratoire de physiologie de la Sorbonne.)

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