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Ainsi, dans le premier cas -rrf > U ^^ dans le second -p— < 1.
De telles différences sont certainement placées sous l'influence de causes bien déterminées. J*ai cherché à les établir à Taide de plusieurs séries d*expériences destinées à me renseigner sur les relations qui existent entre l'activité des absorptions et des exhalaisons gazeuses du muscle isolé et l'activité de ses propriétés physiologiques survivantes.
J'exposerai d'abord les expériences qui avaient pour but essentiel de démêler la signification générale du dégagement d'acide carbonique et dont les résultats d'ensemble sont exprimés dans les propositions suivantes ;
1* La quantité totale d'acide carbonique dégagée par un muscle placé dans l'air n'a aucun rapport avec les phénomènes d'activité physiologique dont le muscle isolé est encore le siège.
2* Seule, la quantité d'oxygène absorbée est en relation avec les phénomènes physiologiques du muscle.
Les faits qui justifient ces propositions appartiennent à plusieurs catégories d'expériences visant en même temps d'autres points. Je me bornerai à citer maintenant celles qui se rapportent plus spécialement à l'objet actuel.
Exp. XI. — On prend le train postérieur de trois grenouilles de même taille, et Ton en sépare les pattes au niveau du pubis. Les six pattes, dépouillées et débarrassées du pied, à partir de Tarticulation tarso-métatarsienne, sont introduites chacune, sous le mercure, dans une cloche contenant de Tair, dont on a eu soin de mesurer très exactement le volume. Chaque cloche contient, du reste, à très peu de chose près, la même quantité d'air. Les six cloches sont placées dans des étuves à des températures différentes. Au bout d*une heure et demie, on retire les pattes et on analyse les gaz en recherchant seulement la quantité d'acide carbonique produite. Voici les résultats obtenus :
Quantité d'acide carbonique Température. dégagée.
Ail» o'no
Si l'on ne considérait que les chiffres d'acide carbonique inscrits dans ce tableau, et si, selon la manière de voir de la plupart des physiologistes, le dégagement de ce gaz était pris comme témoin de