MIDI
de ranimai.
QCARTITtf
injectée.
DOSI TOIIQOI
par
kilogramme.
OBtiaTATIOIIt.
Solution témoin
17iO 153« »
ec
Non mortelle.
Après inJeeUon de 35~ l'animal ne présente aucun symp.
tûme.
Rate....
Muscles
Foie
Thyroïde
Capsules surrénales
Rein ^.
Nota. — On arrêtait rinJeeUon an moment où la respiraUon se ralentissait (fune 1 façon manifeste et où ranimai tombait. 1
Ainsi, on le voit, pour le ciu^are comme pour la strychnine, le foie n'est pas le seul organe qui ait exercé une action anti toxique. D'autres organes sont même beaucoup plus actifs que lui à ce point de vue. On pourrait, il est vrai, attribuer la diminution de toxicité des mélanges à la dilution de la solution de strychnine par l'eau contenue dans les organes employés. A cela on peut répondre d'abord que la quantité d'eau contenue dans 20 grammes d'organes n'est pas très considérable, et en second lieu que les différences dans les proportions d'eau que contiennent normalement les organes, ne sont pas suflîsanles pour expliquer les écarts énormes de toxicité observés entre le rein et la rate d'une part par exemple, et la thyroïde et le poumon de l'autre. Il semble donc acquis que à poids égal les organes retiennent, fixent inégalement les alcaloïdes.
Mais s'agit-il d'une simple fixation mécanique, ou bien d'une neutralisation, d'une destruction. En d'autres termes, le tissu agit-il d'une façon purement mécanique ou bien exerce- tril réellement une action toxolytique? Une première réflexion s'impose: c'est que, si