‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 4)Chapitre 29 sur 257 · OM · texte numérisé non relu

OM

1 c«Bt. oabe*.

2 cent, cabes

4 gnimnet.

* Tous ces calculs ont été exécutés en faisant S. T. == 100.

O. VOIRIN ET M. LAMBERT.

Le poids de cette chienne, qui n'avait pas varie jusqu'au 20, commence alors à décroître. Le 30, il n'est plus que de 16^^,500. Comme elle est prise de vomissements et refuse sa nourriture, on cesse l'intoxication.^ Le rapport, après quelques oscillations, augmente à partir du huitième jour et conserve des valeurs élevées pendant toute la durée de l'expérience, et même après la cessation.

Exp. IIL — Jeune chien griffon (4>^«,500). Ration journalière : eau 750^ pain 150, graisse 15, depuis le 10 juillet. A partir du 18 juillet jusqu'au 18 août, on lui fait absorber chaque jour une dose croissante d'huile phosphorée saturée. L'administration a été faite à l'aide de la sonde ; l'huile phosphorée, mélangée à de l'huile d'olive, était bien tolérée.

Hl'ILf PHOSPHOlâB.

JOUM.

total.

sovraB complètement

oxydé et facilement

oxydable.

sDoras

ditacilement

oxydable.

"•PPOrt s. T. •

15 jaillet

iaoût

22,7 ictère 13,4 3T,4 ictère

S gouttes.

Le rapport, après avoir baissé pendant assez longtemps, augmente le vingt-deuxième jour. Ce n'est cependant que le trente-troisième jour (30 août) que les urines deviennent ictériques dune manière persistante ; le rapport devient alors très considérable. Le poids de ce chien a légèrement baissé.

Exp. IV. — Chienne bâtarde (29 kilogr.). Ration : eau 2000, pain 600,. graisse 30, à puriir du 16 juillet. Du 22 juillet au 22 août, on donne dan^ la soupe une solutioja, faite au moment de l'employer, d'acide pyrogalliqueà5 0/0.

Le poids de l'animal, après avoir un peu diminué, a regagné à la fin do rcxpériencc m valeur primitive.

Tableau

EXCRÉTION DU SOUrRE PAR L'imiKS.

AOM rTB»0&LU«OE.

3 gouttes

iO - » —

»1 Jaiilet %i -

2 août

soorai total.

aovriR conplèloment

oxjrdè

«t facilfment

oxydable.

diMeilenvat oxjdable.

Rapport

Le rapport diminue d'abord, puis à partir du dix-neuvième jour, se maintient à des valeurs élevées.

En sonmie, Taugmentation s*est manifestée dans toutes nos expériences, mais seulement après une période plus ou moins longue de diminution.

Nous avons alors voulu agir mécaniquement sur la cellule hépatique, soit en essayant de détruire le loie, soit en le privant de sa circulation.

Nous avons fait sur plusieurs chiens la destruction du foie par la méthode de Piek K Nous injection» par le cholédoque une solution d'acide phosphorique au vingtième. Mais presque tous nos animaux sont morts trop rapidement pour permettre des analyses. Un seul a survécu. Voici son observation résumée :

Chien de chasse ('î^«,500). Le !«' août, à onze heures, on injecte par le cholédoque 42 centimètres cubes de la solution d'acide phosphorique. Le cholédoque est lié, puis sectionné. Guérison de la plaie par première intention. Le chien mange avec appétit pendant toute la durée de Texpérience. Les urines restent ictériques et les selles décolorées. Le 25, l'animal présente de Tascite, qui devient rapidement considérable. On le sacrifie le 30. Le foie, petit, mamelonné, offre les caractères de la cirrhose atrophique.

L'analyse des urines montre ime augmentation relative pei'sistante du soufre difficilement oxydable.

* Arcbiv t. cxper. Patb, u. Pbarm.^ 1893, p. 382.

G. VOIRIN ET U. LAIlBERT.

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