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dans une faible mesure des variations de la pression artérielle (aortique) ou veineuse (jugulaire).
Quant à l'efiet même de cette excitation du splanchnique, il résulte évidemment d'un phénomène réflexe; d'une part, la canule par laquelle le liquide de notre appareil &-écoule dans le canal thoracique se trouve à trois centimètres au-dessus de Toriflce aortique du diaphragme; d'autre part, c*estle bout périphérique du splanchnique
INMinVATION DU CANAL THORACQUE.
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sectionné que nous excitons, en un point situé soit au niveau, soit même âu-dessous de la canule ; il est donc impossible que l'on
agisse sur des filets se détachant du tronc „^^
du nerf pour se rendre directement au E^|^|
canal. Il faut par conséquent admettre que E^|^|
l'excitation s'est transmise, par les fibres E^H^l
sensibles contenues dans le splanchnique, K^|^
jusqu'aux ganglions semi-lunaires et de là, B^|l
par le splanchnique du côté opposé, ou par B^|l
quelque autre voie, aussi facile à imaginer, B^|
à la moelle, pour se réfléchir sur les filets E^|
dilatateurs du canal compris dans la diaine B^|
thoracique. Du reste, on peut voir sur le E^|
tracé que le temps perdu de l'excitation est E^H
considérable, s'élevant à dix-sept secondes. B^||
Ainsi ce fait présente une analogie remar- ■^■j
quable avec celui que nous avons étudié B^|l
plus haut, concernant le résultat de Texci- ■^■j
tation du bout périphérique du pneumogas- E^H
trique. EH
L'excitation d'un nerf de sensibilité gé- EH
nérale peut déterminer des variations de EHI
l'écoulement lymphatique, comme elle donne EEI
lieu à des modifications de la pression san- EHI
guine, par action vaso-motrice. A la suite EEI
de la ligature du nerf sciatique, nous avons EEI
vu se produire des alternatives de relâche- EB!
ment et de contraction des parois du canal EEI
thoracique, alors qu'avant cette excitation EEI
l'écoulement dans le canal était parfaitement Eflj
régulier ; c'est ce phénomène que montre la EEI
figure 11 ; à une première phase de ralen- EEI
tissement de l'écoulement succède une EHI
phase d'accélération, puis vient une nouvelle EH'
période pendant laquelle le cours du liquidé EHI
se trouve de nouveau ralenti. EPP'
Si, un peu plus tard, on excite le bout HH^I central du sciatique sectionné, par un cou- ^^ElE rant induit de moyenne intensité, cette ex- ^^E^9 citation amène une accélération de l'écoulement, c'est-à-dire un relâchement des parois du canal (voy-iîy. 12), Nous avons, bien entendu, obtenu plusieurs fois ce résultat.
Ainsi, diverses excitations sensitives peuvent provoquer des mou-
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