L. OARNIER ET M. LAMBERT
Profe&seur de chimie. Agrégé de physiologie.
(Travail du laboratoire de chimie de la Facullc de médecine do Nancy.
Les expériences qui font l'objet du présent mémoire * nous ont été suggérées par les observations de M. Bial sur des cellules végétales. Cet auteur avu(i4/'cA. /. exp. Pulh. u. Pharni.^ Bd XXVIII) certains ferments se développer plus activement dans un milieu convenablement salé; mais un excès de NaCl entravait leur développement. Le chlorure de sodium n'agit pas comme aliment, mais comme excilanl. En est-il de même pour les cellules animales? C'est la question que nous nous sommes posée. Pour la résoudre, nous nous sommes adressés aux tissus musculaire et glandulaire dont nous avons apprécié Tactivité, soit par Tintensilé des échanges respiratoires pour le premier, soit par l'énergie de la destruction du glycogène pour le tissu hépatique.
A. — RESPmATIoiv'MUSCULAIHE.
Pour nous rendre compte de Teflet produit par le chlorure de sodium sur le tissu musculaire, nous avons, ou bien, directement, fait agir sur lui des solutions diversement concentrées, ou bien modifié
* Ces expériences ont été en partie résumées dans plusieurs noies parues dans les Comptes rendus de la Société de biologie (13 février et 17 juillet 1897).
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