‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 5)Chapitre 127 sur 269 · EXPLICATION DES FIGURES DE LA PLANCHE IV · texte numérisé non relu

EXPLICATION DES FIGURES DE LA PLANCHE IV

Fig. 1. — Radiographie six semaiDes après Topération. Fig. 2. — Radiographie quatre mois après rppération. Fig. 8. — Radiographie quinze mois après Topération.

Sur l'œuvre de Friedrich Mieacber^ ; par M. E. Gley.

Voici déjà près de trois ans qu*a prématurément disparu, en la pleine nguenr de son admirable développement scientifique, 1 éminent physiocgiste de Bâle. Né en cette ville le 13 août 1844, il est mort le 26 août L8d5. Par une pieuse pensée, ses amis lui ont élevé le plus durable nonument, et le plus digne de lui, en réunissant et publiant ses œuvres Sparses.

Presque tous ces travaux de Miescher, sinon tous, sont des modèles de précision et d*exactitude dans la recherche, de rigueur dans le raisonnenent, de pénétration dans Tidée. Le premier, qui fut un coup de maître, sur la composition chimique des globules du pus, aboutit à la découverte le la nucléine. Ses longues et soigneuses recherches sur la laitance et tes spermatozoïdes du saumon lui firent trouver, entre autres choses, une lutre nucléine et la protamine. Dès lors, le rôle physiologique des Qucléines apparut comme des plus importants. La signification et la portée de ses études sur la répartition de Talbumine et des globulines ians le sang et dans différents organes au moment de la reproduction, ches le saumon du Rhin, sont encore bien plus grandes et ouvrirent des horizons nouveaux a la physiologie. « Die ûberraschenden Resultate dieser Arbeiten, a dit avec raison un des plus distingués élèves de Miescher, Jaquet ^, haben fUr das Studium des StofFwechsels ganz neue ûnd vielversprechende Aussichten erôffnet. »

On trouvera encore dans cet ouvrage une étude critique extrêmement approfondie sur la fonction respiratoire, avec la description des procédés ^Qe Miescher appliquait dans les expériences qu*il avait commencées sur ^'influence de Tacide carbonique sur les mouvements de la respiration ; ^t son très intéressant exposé de la question de Tinfluence sur le sang ^Q séjour dans les lieux élevés. On a eu d'ailleurs Texcellente idée de bire suivre cet exposé des remarquables travaux réalisés sur ce sujet ^Qs la direction de Miescher par plusieurs de ses élèves.

' Die histocbemiBcben und pbyaiologischen Arbeiten von Friedrich Miescher, ïesammelt und herausgegeben von seiner Freunden, 2 vol. grand in-8* de 188 et ic548 pages. Leipzig, F. C. W. Vogel, 1897.

' Profesaor Friedrich Miescher^ Nachruf von A. Jaquet ( Verbandl. dor Naurforaebenden GeaeUaeb, in Basel, Bd XI, H. 2, p. 399).

ce

414 RISTOIRS XT CRITIQUE.

Le premier des deux volumes signalés ici comprend exclasivemni une notice sur la vie et les travaux de Miescher, par le professeur Ha, et des nombreuses lettres écrites à sa famille et à ses amis. Cette notiee est, avant tout, un parfait résumé de Tœuvre de Miescher, qui la met es i^ '^^ valeur et à sa vraie place dansTédifice physiologique contemporain.Qauil aux lettres du regretté savant, elles exciteront le plus vif iftftérdt;oales a intelligemment disposées suivant les sujets dont elles traiteal piiticolièrement, de telle sorte que Ton peut lire une série de lettres adressées à His, à Hoppe-Seyler, à Bœhm, à Schmiedeberg, à d'autres encoie ^ compris celles qui sont adressées à ses parettts ; son père était un ni» decin distingué), sur la découverte et la préparation de la nucléine (ISôd-lSlO), sur ses travaux relatifs au sperme (1874-1874)» sur les problèmes de rhisto-chimie (substances d'union, respiration des tiasas, fécondation, chimie do Tœuf fécondé et non fécondé, développeiBeAi chimique des spermatozoïdes, etc., 1875-1895), sur ses travaux au sojM de la fonction respiratoire (1885). Je ne voudrais pas oublier plnsieurs lettres bien curieuses datées du laboratoire de Ludwig (1869-1810), alors que Miescher y travaillait. Toute cette correspondance achève de montrer quelle plus grande place il aurait encore prise dans la biologie, s'il avait vécu ; il n'en reste pas moins Tun des hommes qui ont le plus eflkaeement contribué, par le caractère précis de ses recherches et la sûreté non moins que la haute signification de leurs résultats, à diriger la physiologie dans la voie féconde de Fhisto-chimie. Et ainsi Ton doit s'associer sans restriction à ce jugement de His : « Die Wûrdigung Miescher s un«i seiner Arbeiten wird mit der Zeit nicht abnehmen, sondern wachsen, und die von ihm gefundenen Thatsachen und gedachten Gedanken ain<i Keine, denen noch eine fruchtbringende Zukunft bevorsteht. • Par ailleurs, ce recueil de lettres constitue une correspondance scientifique que Ton comparerait volontiers à celle de plusieurs savants des deux siècles précédents ; on pouvait douter qu'à notre époque do travail pressé et de vie hâtive, de telles correspondances fussent encore possibles ; il faut remarquer, il est vrai, que Miescher n'a pas vécu dans une de ces grandes villes où l'existence intime du savant est envahie presque inévitablement par trop d'occupations et de préoccupations secondaires, étrangères du reste à son essence propre.

Un beau portrait de Miescher, qui rappellera bien à tous ceux qui Tont connu sa figure mélancolique et pensive, se trouve en tête de ca premier volume.

ZeitÈchrift fur Biologie^ t. XXXIV. Volume Jubilaire en F honneur

de W. Kiihne; par M. A. Dastrg.

Le XXXIV* volume du Zeitschrift fur Biologiey vient de paraître. CVest un volume supplémentaire, de plus de 600 pages, avec planches.

dans la série régulière de ce journal. Sa publication est deshonorer le vingt-cinquième anniversaire de professorat de ne, réminent physiologiste de Heidelberg. Il est rempli des trases élèves, dont la plupart sont devenus à leur tour professeurs Universités d'Allemagne, d'Angleterre, de Belgique, de Hollande isse. Le volume contient vingt et un mémoires originaux, tous ints et plusieurs de la plus haute valeur» Nous ne pouvons qu'en quelques-uns : un mémoire de E. Stadelmann, Sur le circulas e dans F économie; de Th. Rumpf et G. Kleme, Sur révolution ammoniacaux dans ï organisme ; de E. Saikowski, Action de càaaSée sur Valbumine; de K. Mays, Sur les albumihoïdes in^ les du muscle; de H. B. Stok vis, Sur la réaction du biureldans umaine; de W. Flemming, Sur la structure des cellules connectons encore des mémoires écrits en anglais, par Lauder Brunton, ferment glycolytique des muscles, et par A. Gamgee, sur VAlhspectrale du violet et de ï ultra-violet par V hémoglobine et ses Nous trouvons aussi deux travaux éerits en français, l'un de isse, professeur à Gand, sur los Phénomènes polaires des musun autre de Maurice Arthus, professeur à Fribourg, sur la appliquée à la solution de quelques questions de chimie physio- Enfin, signalons un important mémoire sur les Troubles de tien des contractions rentriculaires dn cœur, par le professeur Bcker, de Berne, qui s'est fait le promoteur et l'éditeur de cette on.

fera, par l'énumération incomplète que nous venons de faire, de • scientifique de ce bel ouvrage. Les travailleurs, dans l'intérêt propres recherches, auront souvent à consulter ce volume , comme après plus de quinze ans ils consultent encore le jubilaire de Ludwig, pour connattre des recherches originales, t point été réimprimées ailleurs. Ils ne pourront l'ouvrir et le r sans s'associer par là-même au sentiment qui Ta inspiré, et dre un hommage au savant éminent et respecté, en l'honneur a été publié. Aucun physiologisto en Europe ne mérite mieux rable souvenir que l'habile expérimentateur, le profond philol'homme excellent et sincère qu'est W. Kûhne.

lis '

AHmentatioD de ï homme normal et de ï homme malade. Traité de diététique; par I. MuNK et C.-A. Ewald. Trad. franc, d'après la S* édition, par J.-F. Heymans et P. MAiom. Paris et Bruxelles, i891, in-^^e 604 pages.

Le professeur Heymans (de Gand) a eu Texcellente idée de traduire, avec Taide de son assistant, M. P. Masoin, le Traité de drététiqmàt I. Munk et G.-A. Ewald, Tun des meilleurs livres certainement qui aient été écrits sur Talimentation. La littérature allemande est riche en ouvrages de ce genre, surtout depuis quelques années ; la nôtre est pauvre. Raison de plus pour que cet ouvrage soit bien accueilli. Sa valeur propre suffit, il est vrai, pour qu'il soit hautement apprécié.

Les deux premières parties, physiologie de la nutrition, variations des échanges nutritifs dans diverses conditions, étude des substances aliméotaires et de leur valeur nutritive, détermination de la ration alimentaire dans diverses conditions, alimentation de l'homme aux divers âges et dans des situations variées, etc., sont dues à I. Munk, à qui ses remarquables travaux sur la nutrition ont acquis le renom que l'on sait parmi les physiologistes. C'est dire avec quelle abondance et quelle sûreté d'informations et avec quel soin toutes ces questions sont exposées.

La troisième partie, Talimentation de Thomme malade et la diététique dans les diverses maladies, qui intéresse plus particulièrement les médecins, est rédigée par C. A. Ewald ; les recherches bien connues d'Ewald sur la digestion et sur les maladies des organes digestifs et de la nutrition lui ont assuré en ces matières une compétence indiscutable»

Encyclopédie chimique de Frémy^ t. IX (Chimie physiologique : l? fascicule, Chimie des liquides et des tissus de Torganisme ; 3* partie, H Les échanges nutritifs ; par E. Lamblino. Paris, 189*7, grand in-^ de 139 pages).

C'est par ce volume, qui traite des échanges nutritifs, que se termine la partie de V Encyclopédie chimique consacrée à la Chimie physiologique.

Personne en France sans doute mieux que le professeur Lambling, qui possède à fond la littérature allemande, si riche sur toutes les questions

inplexes que soulève l'étude des nùitationâ de. matières^ et pdurtti à fois des conoaissances nécessaires et de Tesprit oritique indispeasabld mr discerner la valeur, apprécier la signifleatiom et juger de* Fim^r-' aee des faits et des théories dans cette partie de la physiologie, per*une sans doute n*était à même de mieuic présenter toutes ces dbniiées les doctrines qui en sont sorties; Aussi: ce livre estait un modèle d-eX'* «itioDS et de discussions scientifiques aussi claires toujours que pré*' ses et qui vont toujours au fond des choses.

Le pian suivi par Fauteur est très simple : Texpression de Mlàn ilriiif une fois définie, im chapitre est consacré à Tétudè des méthodes Employées pour la détermination des recettes et des dépenses de l'orga-^ sme ; puis vient Tétude minutieuse et serrée de la ration d'entretien, I l'inanition, de Talimentation insuffisante, de ralimentation snrabon* inte. L'ouvrage se termine par un chapitre sur là nature et lai signlflrition thermique des réactions chimiques de la vie. I^s physiologistes ouveront là, parfaitement mises au point, des questions d'une impop^ ince capitale, plus, grande encore que jamais à l'heure qu'il est, telles De le principe de l'isodynamie des aliments, les causes du besoin de ilories^ le besoin d'albumine, la distinction entre l'équilibre aEOté et équilibre thermique, la loi de l'équilibre azoté, etc. Et les médecins^ uxquels la connaissance de ces questions devient de plus en plus néces- •ire, y trouveront en outre les notions les plus utiles sur d'autres [uestions, qui touchent directement à la pratique, comme celles des cures l'amaigrissement, de l'alimentation surabondante à Tétat normal et ches les convalescents, de l'alimentation des diabétiques, de l'alimentation des enfants» des prétendus aliments d'épargne, etc. E. G.

Le cervelet^ étude anatomique, clinique et physiologique; par A. Thomas.

Paris, 1897, in-8* de 356 pages.

Cet important ouvrage, dû à l'un des meilleurs élèves de M. Dejerine ^t sorti du laboratoire de ce dernier, à la Salpetrière, est divisé en neuf cbapitres : historique ; constitution anatomique du cervelet ; les fibres afférentes; les fibres efférentes; la structure histologique du cervelet,' étodiée par la méthode de Golgi et Ramon y Cajal ; le syndrome cérébelleux ^bez rhomme ; les destructions expérimentales du cervelet ; les conditions d'équilibre à Tétai normal et après la destruction du cervelet; théorie anatomo-physiologique du cervelet. Le but principal de Tauteui* ^t d'expliquer, par les relations anatomiques du cervelet, les résultats obtenus par la physiologie expérimentale. Ceci fait, il essaie de concilier les deux grandes opinions régnantes sur les fonctions du cervelet, celle de Flourens et celle de Luctani, mais en se rapprochant de celle de Flourens.

Il y a dans le cervelet des mammifères deux parties bien distinctes à onsidérer au point de vue anatomique : la corticalité cérébelleuse et leis

ARCB. de PHTS., 5* 8£RIB. — X. 27

tl^ BIBUOOIUPHIS.

DoyMx gris. centraux. L*étud6 des dégénérescences secondaires ehet rhomme et cbea Tanimal, par. la méthode de Marchi ou par la méthode de Pal, a permis d*établir les rapports qui existent entre ces deux parties et les relations anatomiques du cervelet avec la moelle, le bulbe et )e cerveau. Les principales voies efférentes du cervelet prennent lear origine dans le noyau dentelé et le noyau du toit; elles constituent le pédoncule cérébelleux supérieur et les fibres cérébello-vestibulaires; «s dernières unissent intimement le noyau dentelé et le noyau du toit au noyau de Deiters, qui reçoit aussi les fibres terminales do nerf yestibulaire. L*existence d*un noyau recevant à la fois des excitations cérébelleuses et des excitations vestibulaires apparaît tout de suite comme très importante. Les fibres du pédoncule cérébelleux supérieur se terminent partiellement dans le noyau rouge, mais, pour la pins grande partie, dans la couche optique. L*écorce cérébelleuse fournit quelques fibres efférentes au pédoncule cérébelleux moyen et au corps restiforme ; ' elles aboutissent, les premières, à la substance grise dn pont, les autres au noyau latéral du bulbe et au . noyau externe de Monakow.

I^s fibres afférentes se terminent en majorité dans Técorce du cervelet; les unes conduisent les excitations cérébrales et suivent le pédoncule cérébelleux moyea ; elles prennent leur origine dans le noyau du pont croisé et sont destinées surtout à Técorce du lobe latéral ; les autres conduisent les excitations médullaires et suivent le corps restiforme. Le corps restiforme contient des fibres afférentes médullaires et des fibres afférentes balbaires ; les premières (fibres des cordons postérieurs, des noyaux des cordons, postérieurs, faisceau cérébelleux direct) se terminent dans le vermis; les autres (fibres des olives) se terminent dans Pccorce duvermis et des hémisphères. Le faisceau de Gewers se termine dans récorce du vermis.

Enfin, dans Tccorce cérébelleuse prennent naissance des fibres de projection qui se terminent dans le noyau du toit.

L'étude du syndrome cérébelleux chez Thomme, fondée sur un grand nombre d*analyses d'observations et sur deu^ observations personnelles à Tauteur et suivies d*autopsie, vient après cette étude de la constitution anatomique du cervelet ; ce syndrome se caractérise surtout par des troubles de l'équilibration et des mouvements contrastant avec rintégrité apparente de la force musculaire et de la sensibilité ; il est très compararable à celui qu'on observe chez Tanimal.

Quant aux expériences de M. Thomas, elles ont été faites surtout sur le chien et le chat ; ce sont des destructions portant, soit sur tout Tor» gane, soit sur un lobe latéral, soit sur une moitié, soit sur le vermis. Les résultats obtenus concordent avec ceux do Luciani, mais Tautear ne pense pas qu'il faille diviser les désordres observés en phénomènes irritatifs et en phénomènes de déficience ; ce ne seraient là que les mêmes phénomènes à des intensités dilTérentes.

Rapprochant dans le dernier chapitre les données de Tanatomie et de la physiologie, Fauteur conclut (p. 353) que « le cervelet doit Ctre ex)nsidêré

ne un organe se développant comme les voies de la sensibilité, a veo lelles il entre en eff^t en .rapport ches Tadulte par plus, d'un fais^ ; il enrogistr» des excitations • périphériques et des impression» raies et réagit aux unes et aux autres; il n*est pas le siège d*ui^ i particulier, mais le siège d'une réaction particulière mise en jeu* diverses excitations; cette réaction s'applique au maintien deréqui<^ e, dans les diverses formes d'attitudes ou de mouvements, réflexes, )matiques, volontaires; c*est un centre réflexe de l'équilibration . »• •a haute valeur de cette étude ne consiste pas seulement dans Pin- H, quelque grand quUl soit, des recherches personnelles de l'auteur, is aussi dans Tétude si soignée et si complète, à la fois anatomique^ 'siologique et clinique, qu'il a faite des nombreux travaux sur le cer- &t, antérieui*8 au sien. C'est donc à juste titre — et c'est sans doute meilleur éloge à adresser à M. Thomas — que le CentraJblatt fur ysiologie disait récemment (n<* du SS janvier 1898, p. '724) de ce livre : ie vorliegende Monographie muss jeder, der sich kûnflig mit dem inhirn beschfiftigen will,gelesen haben. »

lures on Aphasia; par Btroii Brâuwell. Un volume [de 551 pages, extrait de VEdinburgh médical Journal^ juillet-décembre 1897.

;t ouvrage comprend l'enseignement de l'auteur depuis plusieurs fes sur l'aphasie. Nous ne pouvons en faire une analyse complète et ( ne saurions trop en recommander la lecture à tous ceux — clini- 3 ou psychologues — qui s'intéressent à l'étude de l'aphasie. Ils y veront de nombreux aperçus originaux fondés sur un grand nombre ser va tiens personnelles qui ont paru dans la Lance t de 1897 et

plusieurs sont des plus intéressantes. La question du développement ingage chez l'enfant y est en outre traitée avec beaucoup de détails. r ce qui concerne l'écriture, Byrom Bramwell n'admet pas l'existence

centre spécial, conformément aux idées que Wernicke et moi avons )loppées il y a plusieurs années. J. De^erine.

sens musculaire à propos de quelques cas dbémiataxie posthémiplégique; par Ed. Claparède. Genève, 1897, in-8* de 148 pages.

î travail fait honneur à la Faculté de médecine de Genève, où il a été enté comme thèse pour le doctorat. Dans la première partie, l'auteur impose le sens musculaire en un complexus de sensations tactiles, trikielles et profondes, articulaires et musculaires et distingue sucivement la notion de position j celle de mouvement passif, celle' de

4U^ UBUQQR&BHIIw

«oovetnafit aoiftf et oèlle de i^éâistanee. C'est tout delà que Tea oomprend «oua le nom de- sens auBOuiairey qiae M. Glaparède tianl àcoBBenrer, «Nkigré le vague da cette expressioa. Lorsqu*!! . s*agit d^expyqiier Forigioe du moaveffient volontaire, la pensée est meias nette; raotew ^'embarrasse trop eoeore des distinctions déjà tieiUe» entre les wllules <K>rticales dites motrices et sensitives.

, La aeoonde partie comprend des observations iiiléressaoites d*hé»ialaxie avec discussion.

Une bonne bibliographie termine Touvrago. E* G.

.Paris. - lop. PAUL i>UPO.^T, 4, raA4aBoiaoi(Cl;}5A.3.98. ùsGérmttt : «. Hum>s.

TRAVAUX ORIGINAUX

Page 1