L. GARNIBR ET M. LAMBERT
dépendent davantage de la surfhce en contact arec raimosphère» c'estrà-dire du volume des muscles. Le rapport entre le muscle et le ' volume d*air de Téprouvette, rapport qui varie dans nos expérieoces, puisque la quantité d*air est toujours la même, les poids de muscles n*étant pas identiques, a sans doute, lui aussi, une certaine iallueoce. De plus, la constitution des divers muscles peut varier; il y a toujours des proportions différentes de tissu coigonctif, de nerfs, de tendons, etc. — Pour toutes ces raisons, nous avons, dans une seconde série d'expériences, étudié les variations respiratoires de muscles identiques au point de vue de leur composition et de leur volume. Nous opérions sur de la pulpe musculaire obtenue en divisant, dans un hachoir aseptique, une quantité suffisante de muscles. Il n'y a qu'au petit nombre de cellules musculaires tuées, comme le montre l'inteRsite des échanges respiratoires aussi grande que dans la série précédente. La pulpe obtenue est mélangée avec soin de manière à être bien homogène. On en pèse 25 grammes que Ton place dans de petits boudins de toile métallique vernie, tout à fait semblables les uns aux autres. L'un de ces boudins est placé dans une éprouvette contenant tOO centimètres cubes d'air sur la cuve à mercure; les autres sont traités de même après addition soit de 5 centimètres cubes d*eau distillée, soit de 5 centimètres cubes de diverses solutions salées et stérilisées. Nous avons employé des solutions conte* nant, par litre, respectivement 7, 14, 30, 50 et iOO grammes de NaCI. L'analyse des gaz était faite au bout de vingt-quatre heures.
On peut voir, d'après les chiffres que nous donnons, que le muscle normal et le muscle additionné d'eau distillée absorbent des quantités d'oxygène très voisines. Au contraire, l'addition de solutions salées peu concentrées a pour résultat d'augmenter beaucoup l'activité respiratoire. Il n'y a cependant pas de modifications régulières avec le titre de la solution. Tantôt c'est le muscle mouillé de solution de NaCl à 7 0/00 qui absorbe le plus d'oxygène, tantôt l'absorption la plus forte se produit sous l'influence des solutions à ii ou à 30. Enfin, les solutions à 50 ou à 100 0/00 ont une action préjudiciable et diminuent l'activité respiratoire.
Tableai:
CHLOHURE DE SODIUM ET ACTIVITE CELLULAIHE.
mMu
■rscLB
MtltCll
■otcu
MoaciB
MOSCLB
■irscu
la VA
Urè
laré
lavé
laré
lavé
p«r aolu'
par tolu-
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normal.
h l eau
tion
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tion
tion
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Exp.
1 1 I. — Muscles de lapin (on 22 h. 90 m
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Exp.