IMO
^•""^"♦"'•••- du témoin '.'.'.'.'..'.'.'.
Écart des éohi
afféincots.
Chaleur recueillie 73,6 X 0,69 —. 50<^*»,784
Rapport de la chaleur recueillie à la chaleur cédée : 1,013.
544 r. LAULANié.
Deuxième épreuve. — Poids de la masse évaluée en eau : T^^jfieô. Durée de Tépreuve : IIB minutes.
Température initiale de la masse, 5 minutes avant
son introduction * 44°90
Température finale de la masse, 5 minutes après sa
sortie 31,95
Refroidissement en 185 minutes 6,95
Refroidissement en 116 minutes 6,61
Chaleur cédée 7,666 X 6,6 i = »0«S 61?
. L'appareil a donné les indications suivantes :
Initialet.
Après 176 m.
Éduaffcaou.
/ du olorimëtre
9,es
fOfi 0,33
Température. • . < du témoiii
( extérieure
iffemenls
Écftrt des écbai
Chaleur recueillie 0,645 X 73,6 = 51«»,i5i
Rapport de la chaleur recueillie à la chaleur cédée : 1,009.
Ces deux épreuves sont on ne peut plus satisfaisantes, elles prouvent que les indications du calorimètre sont exactes à moins de 1/100* prèsei c'est là une approximation largement su fGsante, qu*on atteint rarement en physiologie.
Dans les limites où nous sommes resté dans les épreuves précédentes, on voit que la chaleur produite se mesure directeraenlà récart des échauflements du calorimètre et du ténioin. L'échauffément spontané du premier est précisément égal à réchauffement spontané du second. Mais au delà de ces limites, la loi de Newton fait sentir ses effets et les indications du calorimètre réclament une correction, d'ailleurs très simple, et dont il convient d'établir les bases.
Dans le cas particulier de notre calorimètre, la loi de Newton peut s'exprimer ainsi : la vitesse de réchauffement spontané dans le calorimètre et dans le témoin est proportionnelle à V excès moyen de la température extérieure.
Soient A et A' les valeurs de cet excès au début de Texpérience pour le calorimètre et pour le témoin ; soient E et e les échauffements des deux appareils à la fin de la même expérience.
Si les deux appareils fonctionnaient à vide, les vitesses de l'échaufiement pour chacun d'eux seraient respectivement proportionaelles aux excès moyens A et A' de la température extérieure au début. On aurait donc au bout d'un temps / :
Hais, pendant ce temps, le calorimètre, qui contient une source de
chaleur, s'échauffe de E et le témoin de e.
L'excès moyen devient donc A — — pour le calorimètre et A — -
pour le témoin ; les échaufTements spontanés x pour le calorimètre ' et e pour le témoin, sont donc liés par la relation suivante :