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d'où
y (^AIZF)
Le rapport —^ — peut être, selon les circonstances, plus grand ou
plus petit que l'unité*. Nous le désignerons, pour abréger le langage, par l'expression : rapport de correction. De là celte formule simple : l'échaulTement spontané du calorimètre est égal à réchauffement spontané du témoin multiplié par le rapport de correction. Mais, pour rendre tous ces faits sensibles, il est indispensable de prendre un exemple que nous trouverons dans l'épreuve suivante : celte épreuve est analogue à celles qui précèdent, sauf pour les conditions de température et de durée qui, cette fois, donnent prise à la loi de Newton et réclament une correction.
Troisième épreuve, — Poids de la masse chaude évaluée en eau : •î^556.
Température initiale de la masse à d'»,56 (entrée). . . 70®35
Température fmale à b^,^ (sortie) 46, 30
Refroidissement en S*»,! 24, 05
Refroidissement en 8 heures 23, 602
Chaleur cédée au calorimètre 7,555 X 23,102 := n9<^i,068
' Dépend de la valeur de A et de A' au début de rcxpériencc.
Du côté du calorimètre, nous avons les iadiealMaft flntvaates
A 9 h. du Dutia.
A 5 h. da M».
t da caloriniôtre
Tsmoératore. • . < du témoin
r •xtérieure
Échau/TemenVen 8 heures
du calorimètre 2*',675
du témoin 0^,48
Différence 2«,245
Si nous ne tenions pas compte de la loi de Newton, la chaleiir recueillie serait donc 2<», 245X78,6 (poids du calorimètre évalué en eau)=: 165"S232,au lieu de 179«^,b68, soit un déficit de 13*^,886 et un écart atteignant presque 1/10 de la chaleur cédée. L'erreur est évidemment insupportable. Maison va voir précisément qu'elle es( exactement neutralisée par la corirection faite en partant de la loi de Newton et des principes exposés oi-dessus.
Le problème, on le sait, est de discerner dans le chiffre 2*,6"ô mesurant réchaufïement total du calorimètre la part qui revient à l'influence de la température extérieure. Cette part est donnée par la
, j et les éléments de cette formule résident
dans les données de Texpérience.
Pendant la durée de l'épreuve (8 heures), la température extérieure s'est élevée de 17',8 à 18°,8. Sa valeur movenne est donc de i^?' On a ainsi pour A et A' les valeurs suivantes :
On a, d'autre part :
et
Il vient donc :
E = S^ÔTB o = 0«,43
et
Le rapport de correction est donc égal à
*échauileinent spontané et invisible du calorimètre se réduit ii à 0^,43 X 0*58= 0*, 249. La part de la source reste donc égale à
[ui donne pour la valeur de la chaleur recueillie le chiffre de "\5^3> aussi voisin que possible de 179*'**,068 mesurant la chap cédée au calorimètre. En fait, le rapport de ces deux nombres de 0,997, ce qui fait ressortir un écart inférieur à 0,003. Cet mple était nécessaire pour montrer le mode et les effets de la rection, et on a pu voir comment cette correction donne à notre hode de calorimétrie une précision à peu près absolue, a seule difficulté et le seul défaut de notre méthode est dans Tinision, toute relative d'ailleurs, des limites au delà desquelles il vient d'appliquer la loi de Newton et d'opérer la correction récla- 3 pai* cette loi. Mais les nombreux essais auxquels nous nous imes livré nous permettent d'affirmer que la correction est inutant que la durée de Texpérience ne dépasse pas trois heures et ! réchauffement du calorimètre reste inférieur à 1*. Au delà de limites, la loi de Newton produit tous ses effets, et il est néces- •e d'en tenir compte; mais, précisément, elle agit avec une telle ularité et la correction qui en découle produit des effets tellement cis que, loin de chercher à l'éviter, nous la laissons intervenir prolongeant la durée des expériences. On a pu constater, d'ailps, que, grâce aux dispositions de notre appareil, les expériences ivent atteindre une très longue durée. Elles peuvent se prolonger ornent pendant vingt-quatre heures, à la condition d'installer un rmomètre à maxima et à minima donnant les valeurs extrêmes la température extérieure pendant la nuit. 463 expériences de longue durée ont le grand avantage, tout en sant aux erreurs de lecture leur valeur absolue, de diminuer sidérablement leur valeur relative, et il était du plus haut intérêt s'assurer cet avantage. Cet avantage est lié à un caractère fort pie de l'appareil : sa grande masse. Celui-ci équivaut, nous ons vu, à 73"» ,600 d'eau, ce qui lui permet de s'échauffer lentent, sous l'influence d'une source médiocre comme un lapin ou ne un chien de 3 à 5 kilogrammes et de rester plus froid que térieur pendant un temps très long. Dans une expérience de gt-deux heures faite pour mesurer la calorifîcation d'un lapin, le >rimètre s'est échauffé de 2°,95 et n'atteignait que la température 16*,90, celle du dehors étant à ce moment 17°,5. La grande masse l'eau exposée à la source et sa faible température initiale visîs de la température extérieure ont donc cet effet d'étendre conérablement les limites du fonctionnement de l'appareil, et on
obtient ainsi un bénéfice analogue à celui qu'on réaliserai! n renouvelant l'eau d'un calorimètre à faible masse au moyen d'ut courant unirorme.
En résumé, nous sommes certains de mesurer la chaleur animil; avec une exactitude à peu près absolue.
11 nous reste à dire un mot de la méthode que nous employons pour la mesure des échanges gazeux de la respiration.
Mesure des écbanr/es respiratoires. — Le principe général de noire méthode est fort simple, et nous avons eu déjà rocrisioii