IV. — Conclusions
-•es conclusions qui se dégagent de ces recherches sont les suiites :
l** L'accélération cardiaque qui accompagne le travail normal isculaire est un phénomène essentiellement nerveux dorigine isitive périphérique;
^ Les muscles qui travaillent envoient des excitations vers les Ures nerveux supérieurs qui y dans leur passage par le bulbe, uhent le centre modérateur du cœur en augmentant ainsi la fré^ ^nce cardiaque;
^* Ce phénomène, dont T intensité semble être proportionnelle à grandeur du travail, a pour but essentiel la régulation de la ^ssion sanguine ;
^* Dans le cas d'un travail prolongé ^ et spécialement sous fin^ ^Qce de la fatigue, certains corps toxiques prennent naissance, i peuvent encore agir en accélérant le r/thme du cœur. Toutefois, ^te accélération ne doit pas être considérée comme un phéno- ■fie normal, mais plutôt comme un phénomène pathologique.