‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 5)Chapitre 193 sur 269 · C. Après la a · texte numérisé non relu

C. Après la a

de fous les nerl

tercostaux droh

gauches, le Ihora:

G" eotier, à chaque

± vement respiratoi

1 dilate moins qu'i

* ravant; mais ilj'i

~- dedyspnéâisurle

■S n° 4, on peut voii

a l'amplitude est ■

^ nuée des deux <

3 L'inspiration esl 1

^ que, l'expiration

'% lente.

- Le lendemain ( = jours suivants le ■^ nards opérés, resj S facilement, sans i "2 née. L'amplitude I stationnaire, inrër s à la normale. Ler) 3 est normal.

" Nous croyons

I voir conclure qu

I section de tous les

« intercostaux, dan;

J espaces, ne supp

§ pas les mouven

- respiratoires, coi •â l'a observé M. S .| (/oc. c;7.).Maisraii S tude des mouvein [ esl nettement di

^ nuée.

I 2* Effets sur h i i5 piratiou de la ré.

lion, à la sortie dal de conjugaison, t segment de loas nerts inlercosttui compris les ganglions sympathiques eorrespoadants, — Nous

NERFS MOTBimS HISPIHATOIRBS DES OISEAUX. ù89

18 intercostaux, 1=

ur une étendue J

lèlre, à la sortie ■

! conjugaison et ^

du même coup -g

ns sympathiques g,

'est une délicate

u'on peut mener

on so rappelle, 1?

lUS l'avons vu, g

9 canard, le nerr ^

il ce niveau tra- ^

anglion sympa- S

sons nos résec- j irtir du dernier -v

, en remontant 3

eu premier. Les g

ts respiratoires s

progressivement ^

i du côté où nous .,.§

faeles7',6',5\ • a

staux droits et *-

on s correspon- l"!

supprimés, toute -^ jf

e la cage thora- .g-"

apport avec ces g "

devenue immo- |

louvements res- «

sont nettement a.

la partie supé- g

cdté droit et à l*

I gauche. % tracés, nous re-

mplitude du côté

deux côtés, le 1'

un peu accéléré. .

jua achevons h ^

tes autres nerfs î,

vil et f ablation '3

IBS (S", S; 1",), i

la moitié droite du thorax devient immobile, malgré les contracli» des muscleâ cervicaux. Le côté sain du thorax continue s se dilibr k chaque ini«piralion.

Trace u' d. — Hespiration lboracii|ue après la seclioa des sej intercoelaux gauches.

Ea baul, (racé du e&M gauche ; co bas, tracé du calé di

Le tracé de la respiration thoracique (n" S) du côlé représenté que par une ligne légèrement ondulée (ondulai à des mouvements passifs). Du cdté gauche qui est sain, est normale et le rythme accéléré; l'anipial a une dyspi marquée ; U ya hémiplégie respiratoire.

Tracé n' 4. — llc^<pil'alillu IborauiquB après section d« tous les iatenwUaui

droiis et gauches.

En haut, tracé du câlo gauche; en bas, tracé du cdté droit.

C. Nous réséquons, un H un, un segment des intercosUoi gauclies, y compris h ganglion; nous observons les mêmes phénomènes qite ci-dessus.

NEHKS MOTEURS HESPIIIATOIHIiâ DES OISEAUX. 591 -

e thorax, de ce calé, devient progressivement immobile. Le é de la respiration diminue peu à peu d'amplitude. Le rythme i^lère; la dyspnée devient de plus en plus forte. . Lorsqu'il ne reste plus que les deux premiers intercostaux et deux premiers ganglions gauches, ranimai est en proie à une inte dyspnée ; les muscles de tout le corps se conlractent conivement; le thorax se dilate uniquement à la partie supérieure (Mé gauche.

nous consultons le tracé a" 6, nous notons une amplitude bien blie du côté gauche; le rythme se ralentit. Du côté droit la hgne ou.jours ondulée.

Eé n* 5. — Respiration Ihoracique après réseclfoo d'un segment Aes nerf»

Diercostauz droits et ablation dci ganglions sympalbiqucs correspondants.

En baut, tracé du cdié gaucbe (rythme accélùré);

en bas, (racé du calé droit (ondulation»).

E. La suppression des deux nerfs restants (S' et i") et de Icura tglions sympathiques, entraine rapidement la mort par asphyxie, àur les tracés, nous observons quelques secousses des deux côtés es aux contractions convul si V es des muscles de tout le corps. Puis les deux lignes deviennent droites et parallèles; l'animal !url.

î' Les mêmes opérations pratiquées sur an canard, dont les eumogastriques étaient sectionnés depuis vingt-quatre heures. I permis d'observer les mi'-mes résultats.

i' Effets de la section de la moelle sur la respiration. — Nous latatons que la mise à nu de la moelle dorsale modifie peu le Jime et l'amplitude des mouvements respiraloires.

A. Lit section loagitudinale de la moelle, de la i" à laS'vertèkt dorsale, sur le sillon médian postérieur, amène un simple nJeBssèment du rythme, l'amplitude est normale; la respiralioD contiiii' sans dyspnée.

B. La section transversale de la moelle an niveau delaS'éw sale supprime les mouvements respiratoires de la partie posléHfW du thorax, mais la respiration persiste dans la partie antijrieure il' et 2» intercostaux).

C. La section transversale de la moelle entre la deraiért w tèbre cervicale et la première dorsale supprime complèlemeol h i respiration. L'animal meurt par asphyxie.

Tracé a' ù. — Reepiralion Iboracique après réaeclion de Ioub les ÎDlcrcotUi et ablation des ganglions du cftlë droil, cl après résection des ialBreodtsi ablation des ganglions gauches, sauf les deux premiers intarcosUui g«u^ et les deux premiers ganglions gauches qui sont intscle.

En haut, tracé du cSté gauche; en bas, oodulalions de côié drat.

D, L'bémisection de la moelle entre la dernière cervicale d première dorsale produit une hémiplégie respiratoire du c^téco respondnnt du thorax.

E. L'hémiseetion de la moelle au niveau de la S* dorsale amê un alTaiblissement très marqué de la respiration du même (4' mais la respiration continue ii la partie supérieure du thorax-

5" Effets de la section des pneumogastriques sur les mouvemei respiratoires. — Quant aux pneumogastriques, les expériences q nous avons faites sur ce nerf corroborent les expériences de M.O vreur [Sur le pneumogastrique des oiseaux {Thèse de doetorM sciences. Paris, 1892)] et nous permettent de dire que son nile le même que chez les mammifères, c'est-à-dire qu'il constitue nerf sensitif principal de l'appareil broncho-pulmonaire et qu'il s

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