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NERFS MOTEURS RESPIRATOIRES DES OISEAUX

9 à ses propriétés de nerf sensitif; comme régulateur de la

ration, section des deux pneumogastriques, chez le canard, déter* un ralentissement considérable de la respiration avec augmen-

IX d*amplitude, modifications qui s'atténuent sans disparaître

ndant complètement les jours qui suivent l'opération.

excitation du bout central, par des courants très faibles, déter-

î une accélération du rythme respiratoire, par un courant fort,

irrét en expiration comme chez les mammifères.

Conclusions.

Les excitations centrifuges partant du centre respiratoire ne recroisent pas dans la moelle doi*sale, comme le prouvent la on longitudinale et les hémisections transversales de la moelle, ibres les plus importantes quittent la moelle entre la dernière tbre cervicale et la 3* dorsale.

Les nerfs moteurs respiratoires, chez le canard, proviennent

moelle dorsale; ce sont :

Lies nerfs intercostaux ; puisque la section de tous ces nerfs,

les espaces, à un centimètre du bord vertébral, affaiblit les rements respiratoires, sans cependant les supprimer. Les rds survivent à cette opération ;

Les rameaux qui partent des ganglions sympathiques dorsaux, •ni la provenance reste à élucider. Nous ne savons pas s'il y a 3n relai dans les cellules ganglionnaires. Ces rameaux jouent ^le très importani, puisque la résection des ganglions sympales dorsaux et des segments de nerfs intercostaux qui traversent lerniers abolit les mouvements respiratoires, animal meurt par arrêt de la respiration.

Les phénomènes que nous avons observés, dans nos expéles sur les nerfs intercostaux et les ganglions dorsaux, sont les les, que les vagues soient sectionnés ou intacts.

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