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GH. LIVON ET H. ALEZAIS.
Il faut donc que dès leur naissance les jeunes cobayes aient àk nourriture à leur disposition.
Contrairement à ce qui se passe lorsque les jeunes cobayes n<Ml que le lait de la mère, ceux que Ton sépare dès la naissance et à qa on donne Talimentation ordinaire, chou, carotte, son, se développe^ presque normalement.
Comme exemple, voici le développement journalier de deuxcobc)it qui ont été séparés de leur mère dès leur naissance et qui, par cooséquenl, n'ont pas tété.
Tableau du dcveloppemoDt journalier.
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Comme on le voit par ce tableau, le troisième et le quatrième jour on constate une diminution de poids, mais bientôt raccroissemeol se dessine, présentant cependant un peu moins d'activité ; c'est aiûsi que les deux cobayes que nous avons choisis comme exemple, ne pesaient, à la fin du premier mois, que 202-204 grammes, c'est-àdire 50 grammes de moins environ que le poids que nous avott
DEVELOPPEMENT DU COBAYE. 649
eibli plus haut comme moyenne pour les cobayes d'un mois. Mais à t Ttir de ce moment le développement se fait normalement, et à six ois ils atteignent un poids moyen de 700 grammes. Jja suppression du lait n'est donc pas un empêchement au déveppement de Tanimal, elle ne fait qu'en retarder un peu la marche Kidant le premier mois.
De Sinéty cependant (C. J?., Accad. des Scienc.^ LXXVIII, 1874, 443) avait constaté que les cobayes privés du lait maternel mouîcnt au bout de peu de jours.
Cestalion. — Tout ce qui précède se rapporte à des cobayes mâles à des femelles en dehors de la gestation bien entendu, mais pen- K3t cette période qui dure de trente à trente-cinq jours, certaines ïielles prennent un développement considérable. On en voit qui, rivent à peser jusqu'à 1,200 et 1,300 grammes, ce qui constitue ^ augmentation totale de 5 à 600 grammes, soit un accroissement :trnalier de 16 à 20 grammes.