neutralise
omme on le voit, nous obtenons ici avec le sérum du premier lapin résultats comparables à ceux des expériences précédentes, à savoir : $ence rapide et notable de la substance spécifique dans le sang, suivie »s quelques heures de sa déperdition progressive, oand on compare ces résultats avec ceux que fournit aux heures cor- K>Ddantes le sang du lapin qui a reçu le sérum sous la peau, nous statons que dans ce dernier cas le sang n'acquiert la propriété anti- »cidique que d'une façon lente et progressive, de sorte qu'après ^-quatre heures il est encore trois fois et demie plus faible que chez tre lapin dans les premières heures qui suivent l'injection.
iiP. IV. — Les doses de sérum de cheval injectées aux lapins n'attei^ iot ici que la moitié de celles de l'expérience précédente. Néanmoins, ice à l'emploi d'une leucocidine faible (1 volume est neutralisé par 2 volumes de sérum de lapin normal), l'infériorité de l'absorption is-cutanée est rendue très évidente.
Avant rinjection, 1 heure apr^s..
A. lajectioD dauM la veine
de 26 ceotimètres cubes de sérum
aotileucocidique
(lapin de 2600 gr.).
B. Injection soit» la peu
de 24 centimètres cubes die sér
antileucocidique
(lapin de 2400 gr.).
Parties de sérum.
Parties
de leucocidine.
Parties de sérum
Parties de leucocidioe.
1 nealralise
neutralise 1
Les deux expériences suivantes ont été faites en même temps, avec la même leucocidine et le même sérum antileucocidique. Celui-ci provenait d*un cheval immunisé contre le streptocoque et était capable de neutraliser 6 volumes d'une leucocidine de force moyenne, et dont un volume exigeait 15 à 25 volumes de sérum de lapin normal pour être neutralisé.
Exp. V.