J. LEFÈVRE
et se rapprochent de Thorizoatale. La chute diminuant d'iQtensitê,|
il a tendance générale à Vhomœotbermie, comme si Tanimal, sml
la phase critique et finale, tentait un effort de suprême résistance'.]
Il est impossible d'attribuer ce phénomène au réchaufîemeat àl^
bain, puisque la température de la masse liquide ne s'est jaDàf
élevée au delà de 2^, et que, dans chaque série d'exploration, ceMkl
échauffement s'est périodiquement reproduit. Il faut donc coûcfaR]
que, après la chute rapide et accélérée du débuts il r a un retarda,
en quelque sorlCy une adaptation homœothermique nouvelle.
Troisième phase. — De CD à EF (23 minutes). Jusqu'ici 1' s'est bien comporté. La respiration est active, la circulation nonnife, l'hyperhémie périphérique intense. Outre le tremblement autoii* tique, l'animal accomplit divers mouvements spontanés et plus » moins violents.
Au contraire, pendant cette troisième phase, il y a complet changement à la fois dans l'état physiologique et dans la topograpliiê thermique (voir lîg. 2).
Avec cette phase commence, en effet, ce que nous avons déjà appelé période critique de poïkilothermie généralisée. Toutes ie^ températures se mettent à descendre rapidement, et ranimai, ifr capable de toute résistance, entre peu à peu dans un conm profoni Les températures centrales sont alors distribuées entre 26®et2?,8. 11 faut remarquer qu'elles se sont abaissées jusqu'au voisinage de It sous-cutanée qui marque 25**,5 au moment où le muscle la Au niveau de l'ordonnée CD, l'épaisseur du faisceau formé par œs quatre courbes se réduit à 2**, à 1"* si l'on ne tient pas compte du (oie- Quoi qu'il en soit, la période de coUapsus vient de commencer; lî vie s'éteint rapidement et toutes les températures tombent simultanément. Mais, dans cette chute, nous distinguerons encore temps :
a) Entre les minutes 38 et 47, la sous-cutanée évolue parall* ment aux courbes centrales. L'hyperhémie persiste encore, et la o^' culation est assez vive pour donner à la périphérie la part de claleur qui lui permet de se solidariser aux régions profondes.
b) Entre les minutes 47 et 60, la force et la fréquence des mou^^" ments cardiaques ont tellement diminué que la sous-cutané %, bientôt isolée des régions centrales, se refroidit plus rapidement Si t) courbe thermique se détache du faisceau commun et -se porte, |* une ligne diagonale, vers la courbe cutanée avec laquelle elle^ bientôt se confondre.
• Au sujet de cette résistance, lire la note qxii termine ce mémoire.
ANALYSE DES PHENOMàNES THERMIQUES. 693
i minute 60, elle tient le milieu de l'espace de 5* qui sépare la rature cutanée de celle du noyau central, it à la fin de cette phase et au commencement de la suivante, s mouvements réflexes et volontaires, que les frissons et trem.
TenMfxf
Fig. 2. -- Détail de la troisième phase, de CD i £F. Chute de la courbe sous-cutanée.
nls automatiques disparaissent. A la minute 60, quelques fortes sitions suivies de bâillements intenses, puis les mouvements atoîres cessent entièrement.
trième phase {ttg. 3). — Entre les minutes 60 et 75 de EF à animal est presque inerte. Quelques frémissements des musî la face et des lèvres peuvent laisser croire que la mort n'est core complète.
a. LEFEVRB.
La sous-cutanée achève sa chute accélérée, et arrive à peii 0*,5 de la cutanée.
Mais le phénomène thermique le|plus important de cette phas( la descente très rapide de la courbe des muscles. La faible trép
Temps
Fig. S. — Détail de la quatrième phase, de £F à la minute 80.
Chute de la courbe musculaire.
tion musculaire qui, jusqu'à la minute 60, avait retardé la chu définitivement cessé.
C'est seulement à cette époque, et pour la première fois, qi muscle est abandonné, qu'il entre dans le domaine périphéri laissant au noyau central le faible privilège d'une tempéralu peine supérieure de 2°... D'ailleurs la mori vient d'achever œuvre, et les imperceptibles mouvements des lèvres ont cessé c produire.
Cinquième phase {fig. 4). — Dès lors, ce n'est plus qu'un cad qui achève son refroidissement, chaque partie évoluant seloi profondeur et la conductibilité de ses tissus. Réunies dès la m
ANALYSE DES PHiEnOMÂNES THERMIQUES. 695
a cutanée et la sous-cutanée reçoivent la courbe musculaire la minute 108. Pendant ce temps la courbe rectale s* est unie à de la région hépatique. C'est donc la première lois, depuis IS
Temp»
Fig. 4.
it de la réfrigération, qu'il est permis, au point de vue thermique, ipporter l'évolution des diverses régions du corps à deux formes amentales : le type pariétal el le type viscéral. ifin les deux courbes pariétale et viscérale elles-mêmes finissent »e rapprocher ; à la minute 180 elles se confondent avec la courbe lilieu réfrigérant. L'expérience est terminée.